1 juil. 2026

Scandale d’État : l’ex-patron des Stups François Thierry condamné à une tape sur les doigts pour 7 tonnes de cannabis en plein Paris 16e – Une justice à deux vitesses qui pue la corruption

Pendant que des milliers de Français croupissent en prison pour des délits mineurs, que les dealers de rue pourrissent nos quartiers et que les parents de banlieue voient leurs enfants sacrifiés sur l’autel du trafic, l’ancien patron de l’OCRTIS (Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants), François Thierry, s’en sort avec une condamnation dérisoire. Sept tonnes de résine de cannabis découvertes en 2015 boulevard Exelmans, dans le très chic 16e arrondissement de Paris : une affaire hors norme qui aurait dû faire exploser la République. Au lieu de cela, c’est la preuve accablante d’une pourriture au sommet de l’État.

Condamné à un an de prison avec sursis pour complicité dans l’acheminement de cette drogue massive, sans inscription au casier judiciaire, et qui trouve encore le culot de faire appel de cette décision déjà scandaleusement légère ! Honte. Dégoût. Colère légitime du peuple français face à cette justice de classe qui protège les siens.

Le Parti de la France de Thomas Joly : un groupuscule caricatural au service objectif du Système

Dans le paysage nationaliste français, déjà fragilisé par des années de divisions stériles et d’échecs électoraux répétés, il faut encore compter avec des acteurs qui semblent sortis d’une caricature militante des années 80. Le Parti de la France (PDF) de Thomas Joly en est l’archétype parfait : un micro-parti ridicule, sans audience réelle, qui cumule les maladresses stratégiques et révèle, par son activisme hors-sol, sa parfaite inutilité – voire sa nocivité – pour la cause nationale. 

Ce groupuscule, qui ne représente rien si ce n’est une poignée de nostalgiques et d’excités, s’illustre par son incapacité chronique à peser sur le cours des événements. Ses scores électoraux ? Inexistants. Son influence ? Confidentielle, limitée à quelques cercles radicaux où l’on préfère les postures viriles aux victoires concrètes. Pourtant, Thomas Joly et ses ouailles persistent, tel un mauvais comédien qui refuse de quitter la scène malgré les sifflets.

L’affaire Epstein en France : le scandale des élites intouchables qui révèle la déchéance d’un système

Alors que la France s’enfonce dans une crise existentielle, minée par l’immigration de masse, l’insécurité galopante et la dissolution de son identité, un nouveau chapitre de l’affaire Epstein vient rappeler avec une brutalité glaçante la pourriture au sommet de l’État et des réseaux mondialisés. Paris, « l’endroit le plus sûr du monde » pour le prédateur sexuel milliardaire et ses amis : c’est ce que dénonce sans ambages l’avocat américain Brad Edwards, représentant des victimes. Des propos repris par Le Parisien et relayés par des médias alternatifs.

Jeffrey Epstein n’était pas un simple déviant isolé. C’était un rouage essentiel d’un réseau international de pouvoir, de chantage et d’exploitation des plus vulnérables, en particulier des mineures. En France, il se sentait chez lui : appartement somptueux avenue Foch dans le XVIe arrondissement, plages de la Côte d’Azur, châteaux d’Île-de-France

Les aveux d’un agent de la CIA : l’impérialisme américain, machine à broyer les peuples du Sud

Dans une vidéo récemment partagée qui circule sur les réseaux, John Stockwell, ancien officier de la CIA ayant servi pendant treize ans au sein de l’agence, livre un témoignage glaçant et sans fard sur la véritable nature de la politique étrangère des États-Unis. « En la CIA me dí cuenta de que solo atacábamos a la gente pobre del Tercer Mundo », déclare-t-il. Et d’ajouter que l’Amérique, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale jusqu’à la fin des années 1980, a perpétré ce qui constitue la troisième guerre la plus sanglante de l’histoire, faisant au moins six millions de morts, exclusivement parmi les populations pauvres d’Afrique, d’Asie et d’Amérique Latine. Jamais en Europe. 

Jamais contre des puissances égales. Un génocide à bas bruit, méthodique, au service d’un empire. Ce témoignage, loin d’être isolé, confirme ce que les peuples opprimés et les esprits libres dénoncent depuis des décennies

Les sadiques sont au pouvoir : le plan des élites pour détruire l’humanité selon Marion Sigaut

Marion Sigaut, née le 2 juin 1950 à Paris, est une historienne, essayiste, conférencière et femme de lettres française. Formée à l’Université Paris-Diderot, elle s’est d’abord fait connaître par ses travaux sur l’histoire contemporaine, notamment sur le Proche-Orient (avec des ouvrages comme Libres femmes de Palestine et Mansour Kardosh, un juste à Nazareth, couronné par le Prix Palestine en 1998). Spécialiste de l’histoire moderne et de la Révolution française, elle est également connue pour ses conférences engagées et ses analyses critiques sur des sujets de société. Au fil des années, elle est devenue une voix dissidente, souvent invitée dans les milieux alternatifs pour ses prises de position iconoclastes.

La taxe carbone : la plus grande escroquerie de l’histoire de France ?

La fraude à la TVA sur les quotas carbone (2008-2009) reste l’une des plus vastes arnaques financières jamais orchestrées en Europe, et particulièrement en France. Coût pour l’État français : environ 1,6 milliard d’euros envolés en quelques mois seulement. À l’échelle européenne, on parle de 5 à 10 milliards d’euros selon les estimations. Un hold-up massif sur le dos des contribuables, rendu possible par un système européen mal conçu, mal surveillé et rapidement détourné par des réseaux organisés.

Comment ça a marché ?

L’Union européenne met en place en 2005 un marché des quotas d’émission de CO₂ pour lutter contre le réchauffement climatique. Les entreprises reçoivent des droits à polluer qu’elles peuvent acheter ou vendre. En France, ces quotas sont soumis à la TVA. Des escrocs (dont des figures du milieu franco-israélien comme Arnaud Mimran, Marco Mouly et d’autres) exploitent la faille : 

Une loi inique : la France capitule devant la culture de mort maçonnique.

La France vient de franchir un Rubicon funeste avec l’adoption (ou l’avancement décisif) de la proposition de loi sur le « droit à l’aide à mourir ». Sous des dehors compassionnels et des discours lénifiants sur la « dignité », ce texte consacre l’entrée officielle de l’euthanasie dans le droit français. C’est une victoire idéologique pour ceux qui considèrent la vie humaine non comme un bien inaliénable, mais comme une marchandise dont on peut disposer quand elle devient trop lourde, trop coûteuse ou trop « indigne ». Cette loi est inique, injuste, dangereuse et révélatrice d’une dérive mortifère profonde de l’État français.

Les influences maçonniques : une évidence historique et actuelle

Il est impossible de parler de cette loi sans pointer du doigt le rôle central de la franc-maçonnerie. Depuis des décennies, les obédiences (Grand Orient de France en tête, mais aussi Grande Loge de France) militent activement pour l’euthanasie.

30 juin 2026

Maison des horreurs : quand l’idéologie place des enfants dans les mains de monstres

William et Zachary Zulock, du comté de Walton en Géorgie, ont été condamnés le 19 décembre 2024 à 100 ans de prison chacun, sans possibilité de libération conditionnelle. Les faits sont d’une atrocité rare : agressions sexuelles répétées, exploitation et torture de leurs deux fils adoptifs. Plus de 7 téraoctets de preuves, dont des vidéos de surveillance installées dans la maison même, ont été saisis. Le procureur Randy McGinley a parlé d’une véritable « maison des horreurs » où ces deux individus ont placé leurs « désirs les plus sombres » au-dessus de tout.

La Question juive de Marx : un antisémitisme « de gauche » analyse

Karl Marx, dans son essai Sur la Question juive (1843-1844), propose une critique virulente qui va bien au-delà d’une simple analyse de l’émancipation politique des Juifs en Allemagne. Il y établit une équivalence structurelle entre le judaïsme, le capitalisme et l’égoïsme bourgeois. Ce texte, souvent minimisé ou contextualisé par la gauche radicale, contient certains des passages les plus crus associant le judaïsme à l’argent, au trafic et à l’esprit du capitalisme moderne.

Les événements de janvier 2026 en Iran : un soulèvement populaire ou une opération étrangère ?

Les manifestations qui ont secoué l’Iran en janvier 2026 ont été présentées par les médias occidentaux et les ONG comme un soulèvement légitime écrasé dans le sang par un régime sanguinaire. Pourtant, de nombreuses zones d’ombre, des incohérences et des intérêts géopolitiques évidents invitent à une lecture beaucoup plus prudente.