4 juil. 2026

L’Héritage Empoisonné : Reza Pahlavi et le Règne de Terreur

Il se présente aujourd’hui comme le héraut d’une transition démocratique. Pourtant, le nom de Reza Pahlavi est indissociablement lié à l’un des régimes les plus infâmes qu’ait connus l’Iran. Avant de prétendre incariner l’avenir, rappelons qui était vraiment son père, le dernier Chah d’Iran, et la dictature sanglante qu’il a fait régner, soutenue par les puissances occidentales.

Un Trône Bâti sur le Sang et le Coup d’État

La mainmise de Mohammad Reza Pahlavi sur l’Iran ne doit rien à la volonté populaire. Elle est le fruit d’un complot fomenté par les services secrets américains et britanniques. En 1953, la CIA et le MI6 organisent le renversement du Premier ministre démocratiquement élu, Mohammad Mossadegh, qui avait osé nationaliser le pétrole iranien . Ce coup d’État rétablit le Chah sur son trône, un trône qu’il devra dès lors à ses maîtres occidentaux.

La manœuvre macroniste : la loi Yadan ressuscitée en décret liberticide

Dans dix jours, le gouvernement Lecornu-Bergé s’apprête à imposer, par la voie d’un projet de loi présenté en Conseil des ministres, l’essence même de l’ex-proposition de loi Yadan. Cette manœuvre honteuse, digne des pires régimes autoritaires, vise à museler toute critique sérieuse de l’idéologie sioniste et de la politique expansionniste de l’État d’Israël. Sous couvert de lutte contre « les formes renouvelées de l’antisémitisme », ce texte inique érige en délit la contestation légitime d’un projet colonial et ethno-nationaliste. C’est une atteinte grave à la liberté d’expression, à la souveraineté du débat public et à la capacité des Français de toutes origines à dénoncer les injustices.

Caroline Yadan, députée Renaissance, et ses complices macronistes n’ont pas digéré le retrait forcé de leur proposition initiale face à la mobilisation populaire et aux réserves exprimées, y compris au sein de certains groupes parlementaires. Qu’à cela ne tienne : le gouvernement reprend le flambeau pour faire passer en force un arsenal répressif élargi. Extension du délit de négationnisme, sanctions pour « provocation même implicite » au terrorisme, « appel à la destruction d’un État » (lire : Israël), peines d’inéligibilité… Autant d’outils taillés sur mesure pour criminaliser non pas la haine, mais la pensée critique.

Adieu au Guide : l’Iran éternel pleure son Pilier, et le monde des résistants s’incline

C’est avec une profonde émotion et une solidarité sans faille que Le National Émancipé adresse ses condoléances les plus sincères au peuple iranien, à la République islamique et à toutes les forces de résistance qui, de Téhéran à Beyrouth, de Damas à Sanaa, portent haut le flambeau de la souveraineté contre l’impérialisme atlantiste et ses vassaux sionistes.  

Le Guide Suprême Ali Khamenei, ce géant de l’Histoire contemporaine, a rejoint l’éternité. Ses obsèques grandioses, dignes d’un homme d’État d’exception, ont rassemblé des millions d’Iraniens éplorés, unis dans la douleur mais aussi dans la détermination farouche à poursuivre son œuvre. Un océan humain, vibrant de foi et de patriotisme, a défilé pour rendre hommage à celui qui incarna, pendant plus de trois décennies, la dignité d’une nation qui refuse de plier.  

3 juil. 2026

Théorie du complot numéro 2548 n'est plus une théorie du complot

Le 2 juillet 2026, le parquet allemand a officiellement accusé les autorités ukrainiennes d’avoir ordonné le sabotage des gazoducs Nord Stream en septembre 2022. Un ex-officier ukrainien, Serhii K., a été inculpé pour complicité de crime de guerre et sabotage. L’opération visait à priver la Russie de revenus gaziers. 

Pendant près de quatre ans, suggérer une implication ukrainienne (ou même questionner la version officielle russe ou atlantiste) vous valait l’étiquette infamante de « complotiste », « poutiniste » ou « ami de l’extrême droite ». Les grands médias et les fact-checkers officiels ricanaient. Aujourd’hui, c’est dans les dépêches Reuters, DW, Le Figaro et The Guardian. Théorie du complot numéro 2548 validée.

CNEWS : un ventilateur à merde!

Depuis son rachat par le groupe Vivendi, propriété de Vincent Bolloré Goldschmidt, la chaîne CNews a opéré une mue radicale. Présentée comme un « Fox News à la française », elle s’est imposée comme un média d’opinion où l’information cède souvent le pas à une narration militante. Sous la direction de Serge Nedjar et avec la participation régulière de figures comme Éric Zemmour ou Pascal Praud, la chaîne a construit une ligne éditoriale qui interroge : celle d’un combat permanent contre un ennemi intérieur désigné, l’islam, et d’une mise en scène de la peur de l’autre.

Quand un ancien chef d’État valide le complot qu’il est censé combattre


Le 11 juin 2025, lors d’un événement organisé par le Jewish News Syndicate (JNS), l’ancien Premier ministre israélien Ehud Barak a prononcé une phrase qui aurait dû faire l’effet d’une bombe politique. Constatant que la génération Z a une image défavorable d’Israël, il a déclaré : « Les maîtres de l’univers… ce sont les Juifs ! Nous avons Goldman, nous avons Zuckerberg, nous avons Sergey Brin, nous avons tout le groupe… Nous avons tout le secteur des médias en général, nous avons Jan Koum… c’est nous. »

Soudan : le génocide que vos sodas et vos cosmétiques financent

Alors que les médias officiels nous abreuvent quotidiennement de leurs sermons moralisateurs sur l'Ukraine ou le Proche-Orient, un génocide est en train de se dérouler sous nos yeux, au Soudan. Un génocide que l'on nous cache soigneusement. Un génocide qui, comme tant d'autres avant lui, porte la signature de l'impérialisme occidental et de ses supplétifs régionaux. Depuis le 15 avril 2023, le Soudan est plongé dans une guerre civile dévastatrice qui oppose l'armée régulière (SAF) aux Forces de soutien rapide (RSF), des paramilitaires issus des milices janjawid qui avaient déjà sévi au Darfour dans les années 2000. 

Colis piégé à Monaco : l’oligarque ukrainien, pilier de la communauté juive de Dnipro, une cible qui en savait trop ?

L’explosion d’un colis piégé, lundi 29 juin dans un immeuble résidentiel de Monaco, a grièvement blessé l’oligarque ukrainien Vadim Ermolaev, son épouse Anna et leur fils de 13 ans. Un acte qualifié de « délibéré » par les autorités locales, et même de « crime odieux » par le prince Albert II. Mais au-delà du fait divers sensationnel, c’est tout un pan du système mondialisé qui vacille. Car Ermolaev n’est pas un simple homme d’affaires : il est l’un des symboles de cette oligarchie cosmopolite, tiraillée entre Est et Ouest, dont le parcours chaotique et les affaires troubles interpellent. Un « self-made-man » de l’ex-URSS au parcours sulfureux 

Vadim Ermolaev incarne la trajectoire typique de ces barons de l’économie postsoviétique. Né le 13 mai 1968 à Dnipropetrovsk (aujourd’hui Dnipro), il a grandi dans une famille juive respectée. Il a bâti sa fortune dans les années 1990 dans l’immobilier, l’industrie et le commerce, fondant le conglomérat Alef Corporation, actif dans la promotion immobilière, la logistique, l’agroalimentaire

Le National Emancipé, un journal qui dérange, censuré par le systeme mondialiste

Le National Émancipé : une voix dissidente face à la censure du système mondialiste

Dans un régime qui se revendique démocratique, la liberté d’expression constitue le fondement même de la légitimité politique. Pourtant, en France et en Occident, certains discours dérangeants sont systématiquement marginalisés, étouffés ou invisibilisés. Le National Émancipé, journal en ligne et blog indépendant, en fait l’expérience quotidienne. Censuré, déréférencé ou pénalisé par les algorithmes des géants du web, il incarne cette résistance qui gêne l’ordre établi.

Différences entre National-Socialisme historique et Néo-Nazisme moderne – Une analyse critique. Le Néo-Nazisme : une construction post-guerre pour discréditer le National-Socialisme originel ?

Le terme « nazi » évoque immédiatement des images de violence, de racisme extrême et de totalitarisme. Pourtant, les nationaux-socialistes allemands des années 1930-1940 n’ont jamais employé ce mot pour se désigner eux-mêmes. Popularisé par leurs adversaires, dont l’écrivain Bertolt Brecht dans ses critiques acerbes du régime, ce diminutif péjoratif est devenu l’arme rhétorique principale contre l’idéologie.

La thèse défendue ici est que le néo-nazisme, tel qu’il apparaît surtout à partir des années 1970-1980, constitue une caricature fabriquée ou instrumentalisée pour discréditer durablement les idées nationales-socialistes originelles. En amalgamant des éléments contradictoires, en adoptant des codes culturels anglo-américains et en ciblant des ennemis différents, le néo-nazisme servirait à rendre toxique toute tentative de renaissance d’un nationalisme socialiste européen authentique.