1 sept. 2026

Le Grand Orient sous l’Arc de Triomphe : le symbole qui dit tout

Dimanche 30 août 2026, le Grand Maître du Grand Orient de France, Guillaume Trichard, a ravivé la flamme du Soldat inconnu et déposé une gerbe au nom de son obédience. Pour la première fois dans l’histoire du GODF, selon ses propres communiqués.  

Ce n’est pas un détail protocolaire. C’est un signal. Une institution initiatique, discrète par nature, vient s’afficher au cœur du symbole le plus sacré de la mémoire nationale française. Et ceux qui osent le remarquer se font immédiatement traiter de « complotistes », de « passéistes » ou de « vieille extrême droite fantôme ». Comme si constater une présence répétée dans les lieux de pouvoir relevait de la pathologie.

Une influence qui n’a rien d’imaginaire

La franc-maçonnerie, et particulièrement le Grand Orient de France, n’est pas une association philanthropique banale. Elle constitue depuis longtemps l’un des principaux réseaux de cooptation de l’élite républicaine.

Le débat Guénolé-Soral : une occasion manquée, et la vraie question qui se pose

Le débat tant annoncé entre Thomas Guénolé et Alain Soral a eu lieu le vendredi 28 août 2026 sur la chaîne GPTV (Géopolitique Profonde), en présence de Mike Borowski. Près de trois heures d’échange, des centaines de milliers de vues en quelques jours, et un format présenté comme « le débat du siècle ». Pourtant, au National Émancipé, on ressort de cet exercice avec un sentiment net de gâchis.

D’un côté, Thomas Guénolé est arrivé moins en débatteur qu’en procureur. Son objectif affiché était clair : réfuter point par point ce qu’il considère comme les thèses antisémites de Soral, devant le public de ce dernier. Il a structuré son intervention comme un réquisitoire, multipliant les demandes de preuves, les citations isolées et les accusations. Le ton était celui d’un procès politique plus que d’un véritable échange d’idées.

Tradition familiale: Tiphaine Auzière et son compagnon de 20 ans son cadet : légal, certes… mais le malaise moral mérite d'être posé

Il y a ce qui est légal. Et il y a ce qui interroge.

La relation entre Tiphaine Auzière, âgée de 42 ans, et un jeune homme de 22 ans ne semble enfreindre aucune loi certes. Deux adultes consentants sont libres de vivre leur histoire comme ils l'entendent. Le débat ne se situe donc pas sur le terrain judiciaire.

Mais doit-on pour autant considérer que toute relation légale est automatiquement dépourvue de questionnement moral ?

C'est précisément là que le sujet devient intéressant.

Vingt ans d'écart : une simple différence de chiffres ?

À 42 ans, on a généralement derrière soi une expérience professionnelle, sentimentale et sociale considérable. À 22 ans, on entre à peine dans l'âge adulte. Certes, la majorité civile fixe une frontière juridique claire. Mais elle ne fait pas disparaître, par magie, les différences de maturité, d'expérience, de pouvoir économique ou psychologique.

Bonne rentrée à tous!

Chers lecteurs du National Émancipé,

À l’occasion de la rentrée 2026, nous vous souhaitons une excellente rentrée scolaire.

Nous reprenons nos publications et nous engageons, avec vous, dans une nouvelle année d’information libre, indépendante et sans concession.

Bonne rentrée à toutes et à tous.

L’équipe du National Émancipé

8 août 2026

Guerre en Iran : quand une puissance s’attaque à un peuple de 4 000 ans d’histoire militaire

Le conflit engagé le 28 février 2026 par les frappes conjointes américano-israéliennes contre l’Iran n’a pas livré le scénario espéré à Washington. Cinq mois plus tard, après un protocole d’accord signé à la mi-juin puis rapidement enterré, les États-Unis multiplient les frappes sur des dizaines de cibles iraniennes tandis que Téhéran riposte contre des bases américaines au Koweït, à Bahreïn et ailleurs. Le détroit d’Ormuz reste sous forte influence iranienne. Le conflit n’est pas maîtrisé par les États-Unis.

Les soldats américains en paient le prix. Déploiements prolongés, alertes permanentes, pertes humaines (une vingtaine de morts reconnus, plusieurs centaines de blessés selon les bilans partiels), usure des stocks de munitions et coûts déjà estimés à plusieurs dizaines de milliards de dollars : la lassitude s’installe. Ce n’est plus une opération-éclair. C’est une guerre d’usure dans laquelle l’armée américaine découvre les limites de sa projection de force face à un adversaire déterminé.

Les accusations d’ingérence russe visant Attal, Philippe et Glucksmann : un ennemi bien pratique pour des candidats du système

Ces derniers jours, les autorités françaises (SGDSN, Viginum) et les intéressés eux-mêmes ont multiplié les annonces : Édouard Philippe, Raphaël Glucksmann puis Gabriel Attal auraient été la cible d’opérations de désinformation attribuées à des réseaux pro-russes (Storm-1516 lié au GRU pour les deux premiers, Matriochka pour le troisième). Fausses unes de médias, rumeurs de santé (Parkinson pour Attal, démence pour Philippe), deepfake imitant Blast et la voix d’Edwy Plenel pour salir Glucksmann et Léa Salamé… Le schéma est désormais classique. À huit mois de la présidentielle 2027, on nous promet déjà « des ingérences massives ».

La rédaction se pose une question simple : quelle est réellement la pertinence de ce type d’ingérence ?

Ces trois personnalités relèvent clairement de la catégorie « candidats du système, par le système, pour le système ». Leur base populaire reste limitée. Édouard Philippe a connu un flop notable lors de son meeting à Rouen en fin d’année scolaire, avec une affluence relativement faible. Raphaël Glucksmann, que nous avions déjà analysé dans notre article « Raphaël Glucksmann ou la déstabilisation d’un non-candidat au charisme de pneu crevé », continue de peiner à incarner autre chose qu’une figure médiatique et européenne. Quant à Gabriel Attal, jeune premier issu des mêmes cercles que Macron, celui à qui l’on a facilité l’accès aux diplômes des grandes écoles pour camoufler une inaptitude totale à remplir une fonction d’État… Il n’en faut pas davantage pour comprendre le tableau.

7 août 2026

L’Europe, le Talmud et l’oubli des racines chrétiennes : une formule qui interroge

En 2022 et 2023, Ursula von der Leyen a multiplié les déclarations solennelles : « L’histoire du peuple juif est l’histoire de l’Europe », « notre mode de vie européen ne serait pas le même sans la culture et la science juives », « l’Europe ne serait pas ce qu’elle est sans les valeurs juives », et plus explicitement encore « l’Europe, ce sont les valeurs du Talmud » (responsabilité personnelle, justice, solidarité). Ces phrases, prononcées dans des cadres officiels de l’Union européenne, appellent une lecture critique.

4 août 2026

Affaire GabMorrison : quand la justice privée s’impose face à un système perçu comme inerte

Gabriel Facerias, plus connu sous le pseudonyme GabMorrison, youtubeur suivi par environ 300 000 abonnés et spécialisé dans les interviews de rappeurs en banlieue, a été condamné le 22 mai 2026 par le tribunal correctionnel de Montargis à cinq ans de prison ferme, avec maintien en détention. Six autres prévenus ont écopé de peines allant d’un an avec sursis à quatre ans d’emprisonnement.

Les faits, jugés sur deux jours d’audience, se sont déroulés entre janvier et mars 2024 à Nogent-sur-Vernisson, dans le Loiret. Le mode opératoire était répété : via le site de discussions anonymes Coco.gg (fermé depuis juin 2024), de faux rendez-vous intimes étaient fixés. Une quarantaine d’hommes se présentaient. Ils étaient alors agressés, parfois à coups de barres de fer ou d’objets contondants, puis dépouillés de leurs effets personnels.

La France doit cesser ses ingérences en Iran et ouvrir la voie à une paix immédiate

Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères de la République islamique d’Iran l’a dit clairement : la France s’est ingérée dans les affaires intérieures iraniennes sous le couvert de son ambassade et sous le prétexte fallacieux de liens avec la « société civile ». Elle doit présenter ses excuses. L’ambassadeur de France a été convoqué au ministère iranien, et le message a été sans ambiguïté : cessez ces pratiques trompeuses.

Cette mise au point n’est pas un incident isolé. Elle s’inscrit dans une longue série d’actions où Paris, au nom de principes universels proclamés, cherche à peser sur les choix politiques, sociaux et culturels d’un État souverain. Soutenir la « société civile » devient le label commode d’une diplomatie d’influence qui ignore la Convention de Vienne de 1961 et le principe fondamental de non-ingérence. Quand deux diplomates français sont interpellés après des contacts jugés incompatibles avec leur statut, Téhéran rappelle simplement les règles : un diplomate n’est pas un agent politique libre d’agir dans le pays d’accueil comme sur un terrain de manœuvre.

Du point de vue d’une ligne indépendante, cette affaire révèle une constante. Les puissances occidentales, France en tête, continuent de traiter certaines nations comme des espaces ouverts à leur tutelle morale et politique. L’Iran, pays millénaire, détenteur d’une civilisation propre et d’une volonté affirmée de décider de son destin, refuse ce statut. Exiger des excuses et l’arrêt des ingérences n’est pas de l’agressivité ; c’est la défense élémentaire de la souveraineté. Aucun État digne de ce nom n’accepterait que des agents étrangers organisent, sous couvert diplomatique, des réseaux d’influence sur son territoire.

Rachel Khan fait son alya : le rêve d’enfance et les angles morts

Des informations circulent depuis hier. Rachel Khan, essayiste, juriste et figure médiatique française, confirmerait son installation en Israël. Selon ces éléments, elle aurait déclaré que c’était « ce qu’elle voulait faire depuis toute petite ». Si la confirmation officielle et détaillée reste encore à stabiliser dans les sources publiques, le geste s’inscrit dans une trajectoire déjà clairement affichée : soutiens répétés à Israël, voyages, engagements associatifs.

Rachel Khan est née à Tours d’un père gambien et d’une mère française d’origine juive ashkénaze polonaise. Elle se définit elle-même comme « Afro-Yiddish ». Métisse, elle a longtemps critiqué en France les assignations identitaires et la pensée décoloniale, au nom d’un universalisme qu’elle revendique.

C’est précisément ce point qui rend le choix digne d’attention. En mars 2018, le grand rabbin sépharade d’Israël, Yitzhak Yosef, alors en fonction, a provoqué un scandale international. Dans un sermon, en commentant une bénédiction talmudique relative aux « créatures différentes », il a utilisé à plusieurs reprises le terme hébreu kushi— aujourd’hui considéré comme péjoratif pour désigner les personnes noires — et a comparé un enfant noir né de parents blancs à un « singe ». Les propos, filmés et diffusés, ont été largement relayés. L’Anti-Defamation League les a qualifiés d’« inacceptables ». Le bureau du rabbin a invoqué une référence talmudique. La polémique n’en a pas été éteinte.