9 juil. 2026

Légitime défense : quand les policiers réclament un régime de faveur que les gendarmes n’ont pas

La loi sur la légitime défense est de nouveau sur la table. Et comme souvent en France, c’est l’occasion pour certaines corporations de réclamer un traitement d’exception. Les policiers, par l’intermédiaire de leurs syndicats, demandent ni plus ni moins que la suppression pure et simple de la garde à vue lorsqu’ils sont mis en cause dans une affaire de légitime défense. 

Argument avancé : leur travail est dangereux, ils risquent leur vie quotidiennement, il ne faudrait pas les décourager en les traitant comme de vulgaires suspects. Sauf que ce raisonnement pose un problème majeur : les gendarmes font exactement le même travail sur le terrain, souvent dans des conditions encore plus difficiles (zones rurales, violences urbaines, maintien de l’ordre), et eux restent soumis au statut militaire avec une réglementation stricte.

Les « droitstardés » : une extrême droite américanisée, sionisée et déracinée

Ils se disent « patriotes », « souverainistes », voire « nationalistes ». Mais regardez-les : tweettant en anglais comme de bons petits soldats de l’Empire, alignés sans vergogne sur Tel-Aviv, obsédés par l’immigré bouc émissaire pendant qu’ils épargnent soigneusement les véritables oligarques qui pillent la France. On les appelle les droits tardés : une extrême droite de pacotille, arrivée sur le tard dans le combat national, et qui a déjà tout cédé sur l’essentiel.

Le spectacle est pathétique. Un tweet en anglais par-ci, une défense inconditionnelle de l’État d’Israël par-là, une fascination pour Trump ou n’importe quel clown atlantiste. Ils ont troqué le drapeau tricolore contre la bannière étoilée et l’étoile de David. Ce n’est plus du nationalisme, c’est de la soumission relookée. De la droite « patriote » qui parle la langue de l’occupant culturel et qui défend les intérêts d’une puissance étrangère au détriment de la France éternelle.

Marine Le Pen condamnée mais éligible : quand la République des juges permet à des repris de justice de briguer l’Élysée

La justice a encore frappé. Marine Le Pen a été condamnée dans l’affaire des assistants parlementaires européens. Peine confirmée, amende, et surtout cette fameuse inélégibilité qui devait théoriquement l’écarter de la vie politique. Sauf que… non. Grâce à un pourvoi en cassation et à un bracelet électronique, la présidente du Rassemblement National reste dans la course pour 2027. Elle pourra même faire campagne avec ce joli accessoire high-tech au poignet. 

Ce n’est pas seulement une anecdote judiciaire. C’est un symptôme profond de la décomposition de notre système. En France, un repris de justice peut parfaitement briguer la plus haute fonction de l’État. On l’a déjà vu avec Nicolas Sarkozy, condamné à plusieurs reprises, qui n’a jamais été totalement écarté du jeu politique. On le voit aujourd’hui avec Marine Le Pen. Demain, qui sait ?

Les funérailles historiques d’Ali Khamenei : une marée humaine sans précédent pour un leader aimé

Ce jeudi 9 juillet 2026, le cortège funéraire de l’ayatollah Ali Khamenei, Guide suprême de la République islamique d’Iran pendant plus de trois décennies, arrive à Machhad, ville sainte du nord-est du pays et lieu de son inhumation au mausolée de l’imam Reza. Après plusieurs jours de cérémonies grandioses à Téhéran, Qom et en Irak (Najaf et Kerbala), c’est la dernière étape d’un hommage national d’une ampleur rarement égalée.

Les autorités iraniennes parlent de plus de 20 million de participants dans les différentes processions, avec des cortèges s’étirant sur plus de vingt kilomètres dans les rues de Téhéran. Des dizaines de millions de personnes au total étaient attendues sur l’ensemble des cérémonies. L’ampleur du rassemblement est exceptionnelle : une mer humaine en noir, drapeaux verts et rouges, chants de deuil et de résistance, dans une ferveur mêlant douleur collective et affirmation politique face à l’extérieur.

Géo-ingénierie : quand l’ex-patron de la CIA avoue que l’on peut modifier le climat… et pose la question qui fâche (VIDEO)

Pendant que le gouvernement macroniste agite la peur de la « canicule déclenchée » et prépare sa loi de « cohésion républicaine » pour mieux museler les esprits dissidents, un vieux clip refait surface. Dans une intervention de 2016 au Council on Foreign Relations, John Brennan, alors directeur de la CIA, explique froidement que la géo-ingénierie – notamment l’injection d’aérosols dans la stratosphère (SAI) – pourrait être utilisée pour « inverser les effets du réchauffement climatique ». 

Il le dit sans détour : on peut ensemencer la stratosphère avec des particules qui réfléchissent les rayons du soleil, à la manière des éruptions volcaniques, pour limiter la hausse des températures. Coût estimé : une dizaine de milliards de dollars par an. Pas cher, efficace, et à la portée des grandes puissances.

La manœuvre macroniste : de la loi Yadan censurée à la loi « cohésion républicaine », un nouveau bâillon contre toute critique de l’État d’Israël

Alors que le gouvernement Macron, aux abois, tente de redorer son blason républicain à quelques encablures de l’échéance présidentielle, Aurore Bergé, ministre déléguée à la Lutte contre les discriminations, a présenté ce jour en Conseil des ministres son fameux « projet de loi de cohésion républicaine ». Sur X (ex-Twitter), elle claironne : un texte « pour mieux protéger les victimes, mieux sanctionner les auteurs » et « ne plus jamais transiger avec la haine ». Les mots sont beaux, le dessein est clair : recycler la défunte loi Yadhan sous un emballage plus consensuel pour museler durablement la liberté d’expression.

Rappelons les faits. La proposition de loi Yadan (du nom de la députée Renaissance Caroline Yadan), censée combattre les « nouvelles formes d’antisémitisme », avait suscité une levée de boucliers massive au printemps 2026. Pétition à plus de 700 000 signatures, manifestations, alertes de multiples ONG et de nombreux défenseurs des libertés publiques : ce texte élargissait dangereusement le délit d’apologie du terrorisme aux formes « implicites », créait un délit d’appel à la destruction d’un État reconnu par la France (lire : Israël) et étendait le négationnisme à toute comparaison jugée « relativisante ». En clair, critiquer la politique coloniale, les bombardements sur Gaza ou l’idéologie sioniste risquait de vous valoir prison et amende. Devant le tollé, le texte a été retiré.

7 juil. 2026

Attentat à Damas pendant la visite de Macron : un message ou une manipulation ?

Deux explosions près de l’hôtel Four Seasons à Damas, où Emmanuel Macron venait de passer la nuit, ont fait 18 blessés ce 7 juillet 2026. L’attentat intervient au deuxième jour de la première visite d’un dirigeant occidental majeur en Syrie post-Assad. Derrière l’acte, plusieurs lectures possibles : un message de l’« Axe de la Résistance » ou un attentat sous faux drapeau pour justifier une répression accrue contre les chiites ?

Le profil du nouveau pouvoir syrien

Le président actuel, Ahmad al-Sharaa (anciennement connu sous le nom d’Abou Mohammad al-Jolani), est une figure centrale de cette transition. Ancien chef du Front al-Nosra (branche syrienne d’Al-Qaïda jusqu’en 2016), il a ensuite dirigé Hayat Tahrir al-Sham (HTS), groupe jihadiste qui a pris le pouvoir à Damas fin 2024 après la chute de Bachar al-Assad.

Deux poids, deux mesures : la République choisit ses communautés

Pendant que des rassemblements musulmans sont interdits les uns après les autres sous prétexte de « risque terroriste » ou de « communautarisme », le CRIF organise tranquillement ses dîners et commémorations avec le tapis rouge des autorités. Cette hypocrisie d’État est devenue insupportable.

La réalité crue

Un meeting musulman ? Risque de trouble à l’ordre public, soupçon d’islamisme, annulation immédiate.  

Un événement du CRIF, ouvertement communautaire et lobbyiste pro-israélien ? Dispositif policier massif, présence des plus hauts dirigeants, aucun problème.

On ne parle plus de laïcité. On parle de discrimination d’État assumée. Une communauté est protégée, presque sacralisée. L’autre est suspectée par défaut, traitée comme une menace potentielle. 

Tensions OTAN-Turquie-Israël : quand l’Alliance atlantique se fissure de l’intérieur

Alors que le sommet de l’OTAN se tient à Ankara ces 7 et 8 juillet 2026, les divisions internes à l’Alliance éclatent au grand jour. Au cœur du bras de fer : les relations explosifs entre la Turquie de Recep Tayyip Erdogan et Israël. Une nouvelle illustration des contradictions mortifères de l’OTAN, cette organisation supposée défendre la « démocratie » et la « paix », mais qui sert surtout les intérêts géostratégiques américains et israéliens.

Erdogan face à l’axe israélo-occidental

Le président turc n’a pas mâché ses mots : il accuse Israël de menacer la sécurité régionale, notamment via ses opérations en Syrie et au Liban, et refuse toute normalisation tant que perdure ce qu’il qualifie de « massacre » à Gaza. Ankara bloque systématiquement la coopération OTAN-Israël (exercices communs, partenariats) et utilise son poids stratégique (contrôle des détroits, base d’Incirlik) pour faire pression.

Xénogreffes porcines : la médecine a-t-elle perdu son âme ?

Alors que la recherche avance à marche forcée sur les transplantations d’organes de porc chez l’humain, il est urgent de dire stop à cette dérive techniciste. Sous couvert de lutter contre la pénurie d’organes, on s’apprête à franchir une ligne éthique, philosophique et sanitaire que rien ne justifie pleinement.

Une instrumentalisation du vivant

Le porc devient une simple « pièce détachée » biologique. Sélectionné, modifié génétiquement (CRISPR), élevé dans des conditions industrielles pour fournir reins, cœurs ou foies. Cette vision réduit l’animal à un outil, dans une logique productiviste qui nie toute considération éthique sur la dignité du vivant. Où est la limite ? Demain, greffera-t-on des tissus neuronaux ou reproducteurs ? Cette hybridation homme-animal n’est pas neutre : elle touche à l’intégrité corporelle et à l’identité humaine.