Depuis le Moyen Âge, le 15 août incarne l’âme profonde de la France. Fête de l’Assomption de la Vierge Marie, jour où le peuple français, uni dans sa foi catholique, célèbre la protection divine sur la patrie. Rois, saints et humbles paysans s’y retrouvaient. Louis XIII consacra le royaume à la Vierge en 1638. Napoléon en fit une fête nationale. C’est la France éternelle : celle de Clovis, de Saint Louis, de Jeanne d’Arc et des cathédrales. Une France enracinée, fière de son héritage chrétien, qui puise sa force dans la transcendance plutôt que dans les idéologies révolutionnaires.
Contrastons avec le 14 juillet, cette date imposée comme fête nationale par la IIIe République. Officiellement célébration de la prise de la Bastille, elle masque en réalité la victoire de la franc-maçonnerie sur le peuple français. La Révolution de 1789, loin d’être un élan populaire spontané, fut largement orchestrée par les loges maçonniques qui voulaient abattre l’Ancien Régime, ses traditions, son Église et sa monarchie. Terreur, déchristianisation, massacres de Vendée, culte de la Raison : voilà le vrai visage de cette « fête ». Un régime nouveau, coupé des racines millénaires de la France, imposé par une minorité agissante.