27 juin 2026

Menace nucléaire israélienne sur l’Europe : quand un « expert » assume l’Option Samson contre nos capitale

Alors que la France et l’Europe subissent une immigration de masse incontrôlée, une insécurité galopante et une perte accélérée de souveraineté, certains « alliés » nous rappellent brutalement leur véritable nature. Une vidéo virale, partagée massivement ces dernières heures, montre Thierry Ulmann, historien militaire israélien d’origine hollandaise et avocat genevois, tenir des propos glaçants.

Dans un échange décontracté, Ulmann explique sans détour que les sous-marins nucléaires israéliens sont des « chiens fous » et que « quelques capitales européennes devraient bien réfléchir à l’avenir physique de leur population

Beyrouth en feu : le peuple libanais se soulève contre la trahison de l’accord avec l’entité sioniste

Beyrouth, le 27 juin 2026 – Ce vendredi, la capitale libanaise a vibré de colère face à la signature d’un accord-cadre scellé entre le Liban et Israël sous l’égide américaine. Des dizaines de manifestants, principalement des partisans du Hezbollah, ont bloqué les principaux axes routiers de la ville en brûlant des pneus et en dressant des barrages improvisés. Une résistance populaire légitime qui exprime le refus clair d’une capitulation humiliante devant l’occupant israélien.

Selon les images et témoignages qui circulent, des groupes de motards et de jeunes ont paralysé plusieurs artères, dont les abords de l’aéroport et des zones centrales, pour dénoncer ce qu’ils considèrent comme une légalisation de fait de l’occupation israélienne du sud du Liban.

Les provocations américaines menacent la paix fragile : Trump préfère l’escalade à la diplomatie

Alors que la région du Moyen-Orient peine à respirer après des mois de conflits dévastateurs, les accords signés entre l’Iran et les États-Unis, notamment le mémorandum d’Islamabad, semblaient ouvrir une voie étroite vers une désescalade. Pourtant, en quelques heures seulement, Washington et son allié israélien ont multiplié les violations, révélant une fois de plus la vraie nature de la politique américaine : l’impérialisme déguisé en « maintien de l’ordre ».

Selon les termes clairs du mémorandum, le contrôle du détroit d’Hormuz relève exclusivement de la République islamique d’Iran et des Émirats arabes unis, conformément à l’article 5. Le passage des navires doit s’effectuer uniquement par les couloirs déclarés par Téhéran.

26 juin 2026

La grande mascarade des tests anti-drogue : transparence pour le peuple, omerta pour l’élite

Alors que le gouvernement nous serine à longueur de discours la nécessité d’une « transparence totale » – déclarations de patrimoine, fiches de paie numériques, identité numérique, monnaie programmable, traçage généralisé des citoyens –, voilà que soudain, quand il s’agit de savoir si nos ministres et leurs cabinets se piquent le nez à la cocaïne ou à la 3-MMC entre deux réunions, la pudeur républicaine reprend ses droits.

Sébastien Lecornu, Premier ministre, a ordonné des tests salivaires inopinés et obligatoires dans les ministères. Beau geste, sur le papier. Sauf que les résultats ? Secret défense. Vie privée. On ne publie rien. « On n’est pas un tribunal », nous explique-t-on doctement

L’idéologie de la « mort digne » : quand une association influente pousse à minimiser la valeur de la vie humaine.

Dans un récent communiqué qui voit la mise en avant l’action du Grand Orient de France (GODF), principale obédience maçonnique française, qui demande à l’État d’« avancer sur la loi relative à l’aide à mourir ». Des éléments factuels montrent clairement des prises de position maçonniques en faveur de l’euthanasie active ou de l’assistance au suicide, présentée comme une avancée humaniste et une liberté individuelle.

Derrière ce discours lisse se cache une tendance plus profonde et troublante : une volonté de relativiser, voire de minimiser, l’importance sacrée de la vie humaine au profit d’une idéologie utilitariste et progressiste radicale. Le GODF, qui revendique un rôle historique dans les grandes lois sociétales (IVG, etc.), milite depuis des décennies pour un « droit à mourir dans la dignité ». Des figures comme Henri Caillavet dès 1978, jusqu’au Grand Maître actuel Guillaume Trichard, ont porté ce combat

Alexandra Brazzainville au tribunal : une victime du Distilbène dénonce le harcèlement et les falsifications dans l’affaire Brigitte Macron

Alexandra Brazzainville, née hermaphrodite à la suite de l’absorption par sa mère de Distilbène – ce médicament commercialisé en toute connaissance de ses effets dévastateurs sur les fœtus par le laboratoire lié à la famille d’Elizabeth Borne –, s’est présentée au tribunal de la porte de Clichy pour déposer plainte contre Brigitte Macron. Elle accuse cette dernière d’être responsable, avec d’autres, du harcèlement qu’elle subit en tant que personne « mise en conformité » transsexuelle, dans le sillage de l’affaire Jean-Michel Trogneux. La plainte, jugée recevable, vise également des faits graves : faux et usage de faux en écriture publique, abus sexuel sur mineur par personne ayant autorité

Delcy Rodríguez, la taupe au service de Washington : trahison et complaisance affichée

Delcy Rodríguez incarne désormais la figure la plus cinglante de la trahison vénézuélienne. Présidente par intérim après l’enlèvement totalement hors du cadre des lois internationales de Nicolás Maduro par les forces américaines en janvier 2026, elle apparaît comme la taupe qui a ouvert la porte de l’intérieur. Un rapt militaire pur et simple, exécuté en violation flagrante de toute souveraineté et du droit international, qu’elle a su transformer en opportunité personnelle pour s’installer au pouvoir.

Sans nier une réalité millénaire où la loyauté, l’honneur national et la souveraineté fondent la dignité des peuples et la stabilité des familles, nous dénonçons ici la propagande et la complaisance de plus en plus assumée de cette dirigeante qui s’aligne ouvertement sur les ordres de Washington

La France en mort cérébrale : vers l’URSS numérique, où la facturation électronique de Bercy organise le fichage total des opposants

La France, cette vieille nation enracinée dans des siècles de traditions, de familles solides et de libertés concrètes, glisse tout doucement vers un modèle soviétique modernisé, où l’État bolchevique 2.0 surveille, classe et punit. La prochaine étape ? Les rafles des opposants politiques, facilitées par un fichage généralisé que personne ne semble vouloir arrêter. Dès septembre, si les citoyens et les mouvements résistants ne bougent pas leur fesses pour prendre la mesure du problème, la facturation électronique obligatoire imposée par Bercy deviendra l’arme ultime d’un contrôle orwellien. 

Sans tomber dans la paranoïa complotiste, qui nierait une réalité millénaire où la vie privée et la correspondance libre fondent la dignité humaine et la cellule familiale, nous dénonçons dans ce texte la propagande étatique et la promotion active d’un système de surveillance qui devrait rester de l’ordre du privé

Human Rights Watch : une ONG aux racines sionistes, instrument d’une idéologie politique

Dans le paysage médiatique contemporain, Human Rights Watch (HRW) apparaît fréquemment comme une autorité morale incontestable, invoquée pour dénoncer les dérives autoritaires des États à travers le monde. Pourtant, derrière cette façade d’universalité et d’impartialité se dissimulent des origines profondément ancrées dans le sionisme politique, cette fausse idée que nous combattons avec détermination comme une erreur fondamentale, contraire aux enseignements les plus purs de la Torah. Sans jamais verser dans l’antisémitisme que nous rejetons fermement – car le peuple juif et sa tradition spirituelle millénaire méritent un respect sincère –, nous nous alignons pleinement aux côtés des juifs orthodoxes de Neturei Karta, qui incarnent le judaïsme authentique enraciné dans la Torah divine et rejettent catégoriquement le sionisme comme une hérésie née de philosophies talmudiques et séculières humaines

Marche des Fiertés à Paris interdite pour raisons météorologiques : quand la nature rappelle les limites de la promotion publique

Face à une canicule exceptionnelle, les autorités ont pris la décision d’interdire ou d’annuler la Marche des Fiertés prévue ce samedi 27 juin 2026 à Paris. Officiellement motivée par des préoccupations sanitaires légitimes – températures extrêmes, risques pour les participants et saturation des hôpitaux –, cette mesure invite à une réflexion plus large. La météo elle-même semble s’opposer à la transformation d’un événement privé en une manifestation publique massive, imposant dans l’espace commun des principes qui touchent au cœur de la famille traditionnelle.

Sans tomber dans l’homophobie, qui nierait une réalité millénaire où l’attraction entre hommes et femmes a fondé la perpétuation de l’espèce et la cellule familiale, nous dénonçons la propagande et la promotion active de valeurs qui devraient rester de l’ordre du privé