24 juin 2026

Les origines de la famille Bolloré : l’ascendance juive maternelle et le poids du communautarisme politique

La famille Bolloré incarne aujourd’hui un empire industriel et médiatique puissant en France. Vincent Bolloré, à sa tête, se présente comme un Breton catholique traditionaliste, attaché à la Bretagne, à la messe et à une certaine idée conservatrice de la France. Cette image est largement répandue et acceptée. Pourtant, un examen factuel de la généalogie révèle une réalité plus complexe du côté maternel. 

Ce qui nous importe ici n’est pas l’appartenance religieuse ou ethnique juive en elle-même. Des Français de confession ou d’origine juive ont, comme Marc Bloch, pleinement choisi la nation française. Le problème essentiel réside dans l’aspect communautaire qui, aujourd’hui, se traduit souvent par un judaïsme politique exacerbé

Éric Zemmour : le pire « patriote » que la France ait jamais connu, cheval de Troie talmudiste et caricature grotesque du nationalisme

Éric Zemmour se présente comme le sauveur de la France, le défenseur intransigeant de l’identité française, le pourfendeur de l’immigration et de l’islam. Des millions de Français, désespérés par la déliquescence du pays, ont cru voir en lui le rempart ultime. Erreur tragique. Zemmour n’est pas un patriote : il en est la pire caricature, un cheval de Troie ignoble au service d’une idéologie qui méprise profondément l’âme chrétienne et millénaire de la France

Marc Bloch au Panthéon : un juste parmi les nations, mais un symbole de plus de la dépossession française

Le 23 juin 2026, Emmanuel Macron a présidé la panthéonisation de Marc Bloch, historien majeur et résistant fusillé en 1944, aux côtés de son épouse Simonne Vidal. On célèbre à juste titre le patriote, le combattant des deux guerres, le cofondateur de l’école des Annales et l’intellectuel d’une grande probité. 

Marc Bloch était un Israélite français profondément assimilé, attaché à la nation avant tout. Il s’est toujours opposé au sionisme, qu’il considérait comme une idée étrangère et contraire à son identité française. Dans sa correspondance et ses écrits, il exprimait son rejet de ce mouvement nationaliste juif, refusant tout lien transnational qui pourrait diluer son attachement exclusif à la France. À ce titre, il peut légitimement être vu par les chrétiens et les patriotes comme un juste : un homme de bien, intègre, qui a choisi la patrie française contre toute forme de communautarisme

Le Ministère de la Santé nous apprend à boire de l’eau : quand l’État infantilise un peuple entier

On croit rêver. Le Ministère de la Santé – oui, celui-là même qui gère des milliards d’euros de nos impôts – publie (ou se voit attribuer, dans une version qui circule massivement) un schéma officiel intitulé « COMMENT BOIRE DE L’EAU ? GUIDE OFFICIEL ».

Bravo. Vraiment. Après des décennies de campagnes sur le tabac, l’alcool, l’obésité, les écrans et le sexe, on en est rendu à expliquer aux Français comment avaler de l’eau. On touche le fond de l’absurde.

Sondage Haaretz : une majorité écrasante d’Israéliens juifs soutient l’expulsion et des mesures extrêmes contre les Palestiniens

Un sondage publié par le journal israélien Haaretz en mai 2025, réalisé en mars par le professeur Tamir Sorek de l’Université de Penn State auprès de plus de 1 000 Juifs israéliens, révèle des positions radicales qui ne concernent plus une frange extrémiste, mais une large majorité de la société juive israélienne.

Les principaux résultats

- 82 % des personnes interrogées soutiennent l’« expulsion forcée » (transfer) des habitants de Gaza vers d’autres pays. Une proportion significative (54 %) se dit même « très favorable ».

- 56 % appuient l’expulsion forcée des citoyens arabes d’Israël (Arabes israéliens).

- Concernant la référence biblique à Amalek (ennemi ancestral dont la Bible ordonne l’extermination totale, y compris femmes, enfants et bétail) : 65 % des Juifs israéliens estiment qu’une incarnation moderne d’Amalek existe aujourd’hui. Parmi eux, 93 % considèrent que le commandement d’« effacer sa mémoire » s’applique aux Palestiniens actuels

L’argent liquide : la dernière liberté face au contrôle total

Alors que les banques centrales préparent activement l’après-cash, une vérité simple mérite d’être rappelée : l’argent liquide reste le dernier rempart de liberté financière individuelle. La déclaration d’Agustín Carstens, directeur général de la Banque des règlements internationaux (BRI), en octobre 2020, ne laisse aucun doute. Devant le FMI, il vantait les mérites des monnaies numériques de banque centrale (CBDC) en expliquant que, contrairement au cash, la banque centrale aurait un « contrôle absolu » sur les règles et l’usage de cette monnaie, grâce à la technologie.

Derrière les discours techniques sur la « modernisation des paiements » et la « lutte contre le blanchiment », le projet est clair : supprimer progressivement l’argent physique pour rendre chaque transaction traçable, programmable et contrôlable

Alice Cordier et le Collectif Nemesis : les faux nationalistes au service de Tel-Aviv

Dans le paysage du « combat identitaire » à la française, Alice Cordier et son Collectif Nemesis font figure de coqueluches médiatiques. Jeunes, photogéniques, promptes à dénoncer l’insécurité et l’immigration de masse, elles semblent incarner une nouvelle génération qui aurait enfin compris les périls de l’islamisation. Mais derrière le vernis « féministe patriote », se cache une opération bien plus ancienne et plus sournoise : l’infiltration sioniste au cœur des milieux nationalistes.

La preuve ? Cette fameuse photo, rapidement supprimée, où Alice Cordier posait fièrement aux côtés de l’ambassadeur d’Israël à Paris, Joshua Zarka. Un cliché qui en dit long sur les véritables allégeances du collectif

22 juin 2026

Erik Tegner : une condamnation légitime et méritée pour un doxing irresponsable

Le tribunal correctionnel de Bobigny a rendu une décision juste et nécessaire en condamnant Erik Tegner, directeur du média d’extrême droite Frontières, à six mois de prison avec sursis, 10 000 euros d’amende et des dommages et intérêts substantiels. Ce jugement intervient après la publication d’un hors-série dans lequel il listait nommément des avocats spécialisés en droit des étrangers, les désignant explicitement comme des « coupables » d’une « invasion migratoire ». 

Il est parfaitement normal que cet individu soit condamné. Publier les noms, prénoms et lieux d’exercice de professionnels en les présentant comme responsables d’un complot ou d’un business migratoire n’est pas du journalisme d’investigation

Akim Omiri : un talent mordant au service de la dénonciation des puissants

Dans le paysage souvent formaté de l’humour français, Akim Omiri se distingue comme l’un des humoristes les plus incisifs et talentueux de sa génération. Né en 1985 au Havre, ce maître du stand-up, vidéaste et chroniqueur à Radio Nova, manie le sarcasme avec une précision chirurgicale. À travers ses spectacles comme La Riposte ou Contexte, il démonte les absurdités du monde contemporain avec une verve redoutable, un timing impeccable et une intelligence rare. Ses punchlines font mouche, ses analyses sociales sont souvent justes, et son refus de la langue de bois force le respect, même quand on ne partage pas toutes ses idées.

Le national émancipé salue sans détour ce travail de déconstruction des puissants. Omiri n’hésite pas à pointer du doigt les hypocrisies médiatiques, les élites déconnectées et les mécanismes de domination

« Blessures Cérémonielles » : quand la télévision publique israélienne fissure l’omerta pédocriminelle

Enfin. Après des décennies d’un silence assourdissant, protégé par la chape de plomb du système, un reportage diffusé sur la chaîne publique israélienne Kan11 vient de faire voler en éclats l’une des plus sordides réalités occultées d’Israël : l’existence d’un réseau de sévices rituels pédocriminels d’une ampleur effroyable.

Intitulé « Blessures Cérémonielles », l’enquête de la journaliste Ronnie Zinger révèle ce que beaucoup soupçonnaient sans oser le dire publiquement : des abus sexuels systématiques sur mineurs, perpétrés dans un cadre « cérémoniel », où la religion sert de prétexte et de couverture à des pratiques de pédo-sorcellerie