22 juin 2026

Erik Tegner : une condamnation légitime et méritée pour un doxing irresponsable

Le tribunal correctionnel de Bobigny a rendu une décision juste et nécessaire en condamnant Erik Tegner, directeur du média d’extrême droite Frontières, à six mois de prison avec sursis, 10 000 euros d’amende et des dommages et intérêts substantiels. Ce jugement intervient après la publication d’un hors-série dans lequel il listait nommément des avocats spécialisés en droit des étrangers, les désignant explicitement comme des « coupables » d’une « invasion migratoire ». 

Il est parfaitement normal que cet individu soit condamné. Publier les noms, prénoms et lieux d’exercice de professionnels en les présentant comme responsables d’un complot ou d’un business migratoire n’est pas du journalisme d’investigation

Akim Omiri : un talent mordant au service de la dénonciation des puissants

Dans le paysage souvent formaté de l’humour français, Akim Omiri se distingue comme l’un des humoristes les plus incisifs et talentueux de sa génération. Né en 1985 au Havre, ce maître du stand-up, vidéaste et chroniqueur à Radio Nova, manie le sarcasme avec une précision chirurgicale. À travers ses spectacles comme La Riposte ou Contexte, il démonte les absurdités du monde contemporain avec une verve redoutable, un timing impeccable et une intelligence rare. Ses punchlines font mouche, ses analyses sociales sont souvent justes, et son refus de la langue de bois force le respect, même quand on ne partage pas toutes ses idées.

Le national émancipé salue sans détour ce travail de déconstruction des puissants. Omiri n’hésite pas à pointer du doigt les hypocrisies médiatiques, les élites déconnectées et les mécanismes de domination

« Blessures Cérémonielles » : quand la télévision publique israélienne fissure l’omerta pédocriminelle

Enfin. Après des décennies d’un silence assourdissant, protégé par la chape de plomb du système, un reportage diffusé sur la chaîne publique israélienne Kan11 vient de faire voler en éclats l’une des plus sordides réalités occultées d’Israël : l’existence d’un réseau de sévices rituels pédocriminels d’une ampleur effroyable.

Intitulé « Blessures Cérémonielles », l’enquête de la journaliste Ronnie Zinger révèle ce que beaucoup soupçonnaient sans oser le dire publiquement : des abus sexuels systématiques sur mineurs, perpétrés dans un cadre « cérémoniel », où la religion sert de prétexte et de couverture à des pratiques de pédo-sorcellerie

Syrie/Liban : quand Daesh “sauve” les chiites – L’alliance historique entre jihadistes et atlantistes

La Syrie est désormais dirigée par les héritiers d’Al-Nosra et de Daesh. Abu Mohammad al-Jolani, ancien chef d’Al-Qaïda en Syrie et figure emblématique du jihadisme international, tient les rênes du pouvoir à Damas. Et c’est cet homme, avec ses sbires, qui prétend aujourd’hui « sauver » la population syrienne, en particulier les chiites.

Rappelons ce que ces gens ont fait pendant des années aux chiites :

- Des hommes enfermés dans des cages en métal puis brûlés vifs à l’essence devant des caméras.  

- Des noyades collectives dans des cages.  

- Des décapitations en série, des crucifixions, des esclavages sexuels, des massacres systématiques de villages chiites

Iran : la stratégie de la patience humilie Trump et l’Empire

L’Iran a quitté la table des négociations. Non par faiblesse, mais par dignité. Téhéran exige désormais des excuses publiques de Donald Trump pour ses menaces explicites de mort à l’encontre des négociateurs iraniens. Le locataire de la Maison Blanche avait en effet déclaré, dans son style habituel de cow-boy de pacotille : « Vous ne retournerez pas chez vous. » Eh bien, ils sont rentrés chez eux. Sains et saufs.

Pendant ce temps, le détroit d’Ormuz reste sous contrôle iranien, véritable artère vitale du commerce pétrolier mondial. Et Trump lui-même a été contraint d’admettre publiquement que, sans un accord rapide, les réserves mondiales de pétrole auraient été épuisées d’ici quatre semaines. Une confession humiliante qui révèle la vulnérabilité profonde du système atlantiste

74 coups de fouet à une Iranienne : une affaire fantôme au service de la propagande anti-iranienne

Une nouvelle fois, les médias occidentaux et les ONG habituelles s’enflamment. Une Iranienne aurait été condamnée à 74 coups de fouet. Le chiffre est précis, presque trop. Il choque, il est calibré pour émouvoir. Pourtant, à l’heure où nous écrivons ces lignes, aucun document officiel iranien, aucune sentence judiciaire authentifiée, aucun jugement publié n’a été rendu public par les autorités iraniennes. Pas de nom complet vérifiable, pas de tribunal identifié, pas de procédure transparente. Rien.

Nous sommes face à une information qui repose exclusivement sur des sources secondaires : témoignages anonymes, relais d’opposants en exil et communiqués d’ONG occidentales. Dans un pays sous pression maximale, où chaque incident est scruté à la loupe par les services de renseignement américains, israéliens et européens, cette opacité totale devrait

Dieudonné : un an de prison requis pour l’anniversaire de sa fille le 7 octobre – La chasse aux sorcières atteint des sommets kafkaïens

Pendant que l’on prépare des lois « anti-ent
risme » au vocabulaire si élastique qu’elles peuvent frapper n’importe quel opposant, la justice française continue sa descente aux enfers autoritaires. Le parquet de Paris vient de requérir un an de prison contre Dieudonné pour avoir célébré l’anniversaire de sa fille… un 7 octobre.

Le comique, habitué aux persécutions judiciaires, affirme simplement avoir fêté un événement familial. Rien de plus. Mais pour le parquet et les parties civiles toujours promptes à se constituer, cette date ne peut être innocente. Il y aurait forcément un « message caché », une provocation, un sous-entendu inacceptable.

Après l'Iran et le Liban, la prochaine cible de la coalition mondialiste serait la Turquie.

Après l'Iran et le Liban, la prochaine cible de la coalition mondialiste serait la Turquie. Et l'un des enjeux de cette guerre en préparation pourrait être l'eau douce. La Turquie possède en effet un avantage géographique majeur, celui d'abriter sur son vaste territoire les sources du Tigre et de l'Euphrate, les deux artères vitales du Croissant fertile. Avec le GAP (Güneydoğu Anadolu Projesi ou Projet d'Anatolie du Sud-Est), lancé massivement dans les années 1980 et articulé autour de barrages géants comme le barrage Atatürk, Ankara a construit un réseau de 22 barrages. 

Ce projet lui donne un contrôle structurel immense sur le débit hydraulique aval. Toutefois, les pays directement touchés et en tension historique permanente avec la Turquie à ce sujet

Grok, Meta et l’État israélien : la censure made in Tel-Aviv orchestrée au cœur du système

Alors que le Sénat adopte une loi « anti-entrisme islamiste » aux contours si larges qu’elle menace toute dissidence, la réalité du contrôle de l’information éclate au grand jour. Même les IA les plus « libres » comme Grok, développée par xAI, révèlent sans fard les mécanismes de censure massive exercés par le gouvernement israélien sur les grandes plateformes technologiques.

Dans une réponse récente, Grok confirme, en s’appuyant sur des documents internes de Meta révélés par The Intercept : l’État israélien a exigé la suppression systématique de publications soutenant l’Iran, critiques envers Israël, ou montrant les impacts des missiles durant les conflits récents. Meta a obtempéré. Mieux ou pire : depuis octobre 2023, plus de 90 000 publications – majoritairement pro-palestiniennes ou anti-israéliennes – ont été censurées

La loi contre « l’entrisme islamiste » : un outil de répression sélective au service de l’oligarchie

Adopté en première lecture par le Sénat le 5 mai 2026, le texte n° 101 « visant à lutter contre l’entrisme islamiste » incarne la nouvelle hypocrisie d’un État qui, tout en feignant de défendre la République, consolide son arsenal répressif contre les ennemis désignés… tout en protégeant soigneusement les véritables réseaux d’influence qui minent la souveraineté nationale.

Sous couvert de lutte contre l’islam radical, ce projet de loi, porté par Bruno Retailleau et consorts, instaure un mécanisme de gel administratif des avoirs qui pourrait bien devenir l’arme fatale d’une censure généralisée. L’article 6, particulièrement vicieux, permet aux ministres de l’Économie et de l’Intérieur de geler pour six mois renouvelables les ressources de toute entité accusée de propager la « haine », la