15 juil. 2026

Charlie Kirk : Une Vidéo Explosive sur Epstein et une Mort Quelques Semaines Plus Tard

Dans le sillage de l’assassinat de Charlie Kirk le 10 septembre 2025, de nouvelles pièces viennent alimenter les théories sur les véritables raisons de sa mort. Parmi elles, une vidéo (et plusieurs épisodes de son podcast) où il se montre particulièrement critique vis-à-vis du réseau Jeffrey Epstein et des réseaux d’influence qui l’entourent. Des observateurs notent que ces prises de position fortes interviennent peu de temps avant sa disparition brutale.

La Vidéo et les Dernières Interventions de Kirk sur Epstein

En juillet 2025, Charlie Kirk consacre plusieurs émissions de The Charlie Kirk Show au dossier Epstein. Il exige la transparence totale : divulgation complète des documents, des logs de vols, des vidéos et des noms. Il déclare notamment que le peuple américain mérite la vérité sur ce « mystère » et cette « aura sombre » qui entoure l’affaire, surtout auprès des jeunes générations qui ont perdu confiance dans les institutions. 

Gérald Marie : parcours controversé d’un ancien patron d’Elite et ses liens avec Jean-Luc Brunel

Gérald Marie, ancien dirigeant européen d’Elite Model Management, reste une figure emblématique mais hautement controversée de l’industrie du mannequinat. Marié dans les années 1990 à la top model Linda Evangelista, il a dirigé pendant des décennies l’une des agences les plus puissantes au monde. Pourtant, son nom est aujourd’hui associé à de multiples accusations de violences sexuelles, d’abus de pouvoir et d’exploitation de jeunes mannequins, des faits qui remontent principalement aux années 1980 et 1990.

Un acteur majeur du milieu parisien

Au sommet de sa carrière, Gérald Marie incarnait le glamour et la puissance du monde de la mode parisien. Elite organisait des concours internationaux comme le « Look of the Year » et gérait les carrières des plus grandes mannequins. Mais derrière les podiums, plusieurs anciennes modèles ont décrit un système où les jeunes femmes, souvent mineures ou très jeunes, étaient exposées à des pressions, du harcèlement et des agressions.

Le 15 Août, la véritable fête nationale de la France

Depuis le Moyen Âge, le 15 août incarne l’âme profonde de la France. Fête de l’Assomption de la Vierge Marie, jour où le peuple français, uni dans sa foi catholique, célèbre la protection divine sur la patrie. Rois, saints et humbles paysans s’y retrouvaient. Louis XIII consacra le royaume à la Vierge en 1638. Napoléon en fit une fête nationale. C’est la France éternelle : celle de Clovis, de Saint Louis, de Jeanne d’Arc et des cathédrales. Une France enracinée, fière de son héritage chrétien, qui puise sa force dans la transcendance plutôt que dans les idéologies révolutionnaires.

Contrastons avec le 14 juillet, cette date imposée comme fête nationale par la IIIe République. Officiellement célébration de la prise de la Bastille, elle masque en réalité la victoire de la franc-maçonnerie sur le peuple français. La Révolution de 1789, loin d’être un élan populaire spontané, fut largement orchestrée par les loges maçonniques qui voulaient abattre l’Ancien Régime, ses traditions, son Église et sa monarchie. Terreur, déchristianisation, massacres de Vendée, culte de la Raison : voilà le vrai visage de cette « fête ». Un régime nouveau, coupé des racines millénaires de la France, imposé par une minorité agissante.

Le défilé du 14 Juillet : quand Macron instrumentalise la fête nationale pour pousser à la guerre en Ukraine

Ce 14 juillet 2026 restera dans les mémoires comme le défilé de la dernière chance macronienne. Pour son ultime parade en tant que président, Emmanuel Macron a choisi de transformer la célébration de la souveraineté française en un spectacle de propagande atlantiste. Aux côtés de nos troupes, des militaires ukrainiens ont défilé sur les Champs-Élysées. Un « symbole de fraternité, de courage et de destin partagé », a tweeté le chef de l’État.

Fier de voir nos soldats côtoyer ceux d’un pays en guerre, Macron envoie un message clair : la France est prête à s’engager plus avant. Après la Coalition des volontaires réunie à Paris, après les discours sur la « défense de l’Europe au prix du sang si nécessaire », le président aligne la fête nationale sur sa croisade ukrainienne. Zelenskyy décoré, chefs d’État européens alignés, et 500 soldats de la coalition en parade : le message est passé.

14 juil. 2026

Mensonges du Mossad, Non Ahmadinejad n'a pas entretenu de contacts avec Israël et n'est pas en prison

Participation du Dr Mahmoud Ahmadinejad à la réunion de la Commission économique du Conseil de discernement de l'intérêt supérieur du régime

Selon Dolat-e Bahar, le Dr Mahmoud Ahmadinejad a participé à la dernière réunion de la Commission économique du Conseil de discernement de l'intérêt supérieur du régime, tenue le samedi 11 juillet 2026 (20 Tir 1405), consacrée à l'examen des solutions permettant de surmonter la situation économique actuelle.

À cette occasion, il a partagé avec les membres du Conseil ses analyses, ses expériences et ses points de vue sur les défis économiques du pays.

Communiqué du bureau du Dr Mahmoud Ahmadinejad en réponse aux allégations du New York Times

Le bureau du Dr Mahmoud Ahmadinejad a publié un communiqué en réponse aux allégations qu'il qualifie d'« entièrement mensongères » du journal The New York Times.

La loi Yadan verrouille la France, pendant que l’Espagne choisit la voie opposée

Au National Émancipé, nous observons avec lucidité le grand écart européen. D’un côté, la France de Macron et de Caroline Yadan renforce son arsenal liberticide ; de l’autre, l’Espagne adopte une posture radicalement différente, plus ouverte au débat et moins soumise aux injonctions extérieures. Pendant que la députée Renaissance exulte, la résistance s’organise face à ce qui ressemble de plus en plus à une censure institutionnalisée.

La loi Yadan : criminaliser la parole dissidente en France

La proposition de loi portée par Caroline Yadan vise à élargir les infractions liées au terrorisme et à l’antisémitisme. Elle criminalise notamment l’appel public à la « destruction d’un État reconnu par la République française » (Israël en tête) et étend la notion d’antisémitisme à de nouvelles formes d’expression.

Le 14 juillet : comment la Franc-maçonnerie et les banquiers ont confisqué le peuple de France

Chaque année, la France officielle célèbre le 14 juillet comme le symbole de la « Liberté, Égalité, Fraternité ». Feux d’artifice, défilés militaires et discours républicains encensent la prise de la Bastille de 1789. Pourtant, derrière cette commémoration grandiloquente se cache une tout autre réalité : celle d’une révolution profondément dictatoriale dans ses effets, orchestrée par des forces occultes et financières qui ont détourné la colère populaire pour installer le pire système politique jamais inventé : la République démocratique.

La prise de la Bastille : une diversion habile

Le 14 juillet 1789, une foule parisienne, affamée par la crise économique et inquiète face aux troupes royales, prend d’assaut la Bastille. Officiellement, c’est l’acte fondateur de la Révolution, la victoire du peuple contre la tyrannie. En réalité, cette forteresse presque vide ne représentait qu’un symbole secondaire. La garnison était faible, les munitions limitées, et l’événement servit surtout à canaliser l’agitation populaire.

9 juil. 2026

Légitime défense : quand les policiers réclament un régime de faveur que les gendarmes n’ont pas

La loi sur la légitime défense est de nouveau sur la table. Et comme souvent en France, c’est l’occasion pour certaines corporations de réclamer un traitement d’exception. Les policiers, par l’intermédiaire de leurs syndicats, demandent ni plus ni moins que la suppression pure et simple de la garde à vue lorsqu’ils sont mis en cause dans une affaire de légitime défense. 

Argument avancé : leur travail est dangereux, ils risquent leur vie quotidiennement, il ne faudrait pas les décourager en les traitant comme de vulgaires suspects. Sauf que ce raisonnement pose un problème majeur : les gendarmes font exactement le même travail sur le terrain, souvent dans des conditions encore plus difficiles (zones rurales, violences urbaines, maintien de l’ordre), et eux restent soumis au statut militaire avec une réglementation stricte.

Les « droitardés » : une extrême droite américanisée, sionisée et déracinée

Ils se disent « patriotes », « souverainistes », voire « nationalistes ». Mais regardez-les : tweettant en anglais comme de bons petits soldats de l’Empire, alignés sans vergogne sur Tel-Aviv, obsédés par l’immigré bouc émissaire pendant qu’ils épargnent soigneusement les véritables oligarques qui pillent la France. On les appelle les droitardés : une extrême droite, la vraie, arrivée sur le tard dans le combat national, et qui a déjà tout cédé sur l’essentiel.

Le spectacle est pathétique. Un tweet en anglais par-ci, une défense inconditionnelle de l’État d’Israël par-là, une fascination pour Trump ou n’importe quel clown atlantiste. Ils ont troqué le drapeau tricolore contre la bannière étoilée et l’étoile de David. Ce n’est plus du nationalisme, c’est de la soumission relookée. De la droite « patriote » qui parle la langue de l’occupant culturel et qui défend les intérêts d’une puissance étrangère au détriment de la France éternelle.

Marine Le Pen condamnée mais éligible : quand la République des juges permet à des repris de justice de briguer l’Élysée

La justice a encore frappé. Marine Le Pen a été condamnée dans l’affaire des assistants parlementaires européens. Peine confirmée, amende, et surtout cette fameuse inélégibilité qui devait théoriquement l’écarter de la vie politique. Sauf que… non. Grâce à un pourvoi en cassation et à un bracelet électronique, la présidente du Rassemblement National reste dans la course pour 2027. Elle pourra même faire campagne avec ce joli accessoire high-tech au poignet. 

Ce n’est pas seulement une anecdote judiciaire. C’est un symptôme profond de la décomposition de notre système. En France, un repris de justice peut parfaitement briguer la plus haute fonction de l’État. On l’a déjà vu avec Nicolas Sarkozy, condamné à plusieurs reprises, qui n’a jamais été totalement écarté du jeu politique. On le voit aujourd’hui avec Marine Le Pen. Demain, qui sait ?