26 juil. 2026
Franc-maçonnerie et représentation nationale : le cas Mélenchon et la question de l’incompatibilité
Mahammad Mehdizade, le Chalghoumi du chiisme : un imam sorti de nulle part au service des intérêts atlantistes
Dans le paysage médiatique français, certaines figures émergent avec une rapidité suspecte. Après Hassen Chalghoumi, l’imam de Drancy devenu l’interlocuteur privilégié des plateaux de droite et des cercles pro-israéliens, voici son pendant chiite : le sheikh Mahammad Mehdizade. Originaire d’Azerbaïdjan, cet homme au turban soigneusement ajusté et à la barbe impeccable multiplie depuis début 2026 les apparitions sur CNews, i24NEWS et Radio J. Son discours est parfaitement calibré : dénonciation hystérique du régime iranien, soutien indéfectible à Israël, attaques contre La France insoumise accusée de « manipuler les musulmans », et rhétorique anti-islamiste empruntée aux éléments de langage de l’extrême droite.Pourtant, personne ne le connaît vraiment. Mohammed Moussaoui, président de l’Union des mosquées de France et figure du CFCM, l’a dit sans détour : « Personne dans notre organisation ne le connaît. […] Il est inconnu de tous. On ne sait pas s’il est attaché à une mosquée. » Aucune grande fédération musulmane française ne le revendique. Aucune institution religieuse chiite reconnue en Iran, en Irak ou au Liban ne semble le présenter comme un de ses anciens étudiants. Sa seule trace administrative en France ? Une micro-entreprise de traduction créée le 1er novembre 2024… et fermée le lendemain.
21 juil. 2026
« La manipulation antiraciste » : pourquoi un article de 2011 explose en 2026
Ce retour inattendu n’est pas le fruit du hasard. Il révèle à quel point les questions soulevées en novembre 2011 restent brûlantes en 2026.
Un texte visionnaire ?
À l’époque, l’article dénonçait déjà les dérives d’un antiracisme instrumentalisé, transformé en outil politique pour faire taire les critiques, diviser les mouvements populaires ou servir des agendas géopolitiques. Douze ans plus tard, ce constat semble plus actuel que jamais.
En 2026, les débats autour de l’antiracisme, de l’antisémitisme et de l’islamophobie sont au cœur de l’actualité :
- La guerre à Gaza et au sud du Liban a exacerbé les tensions.
- Les accusations d’antisémitisme sont de plus en plus utilisées pour disqualifier toute critique de la politique israélienne et même française (attaques visant LFI l'accusant d'antisémitisme).
Zohran Mamdani veut faire arrêter Netanyahu à New York : quand la gauche « sorosienne » s’attaque à Israël
Dans une interview accordée au New York Times, le maire a déclaré :
« Je crois que le Premier ministre Netanyahu appartient à La Haye. C’est un criminel de guerre qui a été inculpé par la Cour pénale internationale. »
Il a confirmé que son administration discute activement avec ses services juridiques pour déterminer si la ville de New York dispose des moyens légaux d’interpeller le dirigeant israélien. Mamdani avait déjà fait cette promesse pendant sa campagne, affirmant qu’il mobiliserait la NYPD pour exécuter les mandats d’arrêt de la CPI.
Un parcours lié aux réseaux progressistes et à Soros
Zohran Mamdani, d’origine ougandaise et musulmane, est un élu socialiste issu de l’aile gauche du Parti démocrate. Son ascension a été largement soutenue par des réseaux progressistes et des financements indirects liés à l’écosystème George Soros.
9 juil. 2026
Les « droitardés » : une extrême droite américanisée, sionisée et déracinée
Le spectacle est pathétique. Un tweet en anglais par-ci, une défense inconditionnelle de l’État d’Israël par-là, une fascination pour Trump ou n’importe quel clown atlantiste. Ils ont troqué le drapeau tricolore contre la bannière étoilée et l’étoile de David. Ce n’est plus du nationalisme, c’est de la soumission relookée. De la droite « patriote » qui parle la langue de l’occupant culturel et qui défend les intérêts d’une puissance étrangère au détriment de la France éternelle.
7 juil. 2026
Deux poids, deux mesures : la République choisit ses communautés
La réalité crue
Un meeting musulman ? Risque de trouble à l’ordre public, soupçon d’islamisme, annulation immédiate.
Un événement du CRIF, ouvertement communautaire et lobbyiste pro-israélien ? Dispositif policier massif, présence des plus hauts dirigeants, aucun problème.
On ne parle plus de laïcité. On parle de discrimination d’État assumée. Une communauté est protégée, presque sacralisée. L’autre est suspectée par défaut, traitée comme une menace potentielle.
Tensions OTAN-Turquie-Israël : quand l’Alliance atlantique se fissure de l’intérieur
Erdogan face à l’axe israélo-occidental
Le président turc n’a pas mâché ses mots : il accuse Israël de menacer la sécurité régionale, notamment via ses opérations en Syrie et au Liban, et refuse toute normalisation tant que perdure ce qu’il qualifie de « massacre » à Gaza. Ankara bloque systématiquement la coopération OTAN-Israël (exercices communs, partenariats) et utilise son poids stratégique (contrôle des détroits, base d’Incirlik) pour faire pression.
5 juil. 2026
La rhétorique du mépris : quand les étiquettes remplacent les arguments
Marwan Barghouti, symbole de la résistance palestinienne : de l’icône politique au citoyen d’honneur controversé
L'agriculture à échelle humaine : le modèle vertueux sacrifié sur l'autel de l'oligarchie agro-industrielle
Fantasmes d'un sionisme décomplexé, le judaïsme comme origine des pays européens
1. La construction d’un récit historique contestable
L’argument avancé est le suivant : puisque les communautés juives étaient présentes en Gaule romaine, en Afrique du Nord antique ou en Espagne wisigothique avant l’émergence des États-nations modernes, elles auraient un droit moral ou historique supérieur à celui des autres groupes. Cet argument pose plusieurs problèmes.
4 juil. 2026
La manœuvre macroniste : la loi Yadan ressuscitée en décret liberticide
Caroline Yadan, députée Renaissance, et ses complices macronistes n’ont pas digéré le retrait forcé de leur proposition initiale face à la mobilisation populaire et aux réserves exprimées, y compris au sein de certains groupes parlementaires. Qu’à cela ne tienne : le gouvernement reprend le flambeau pour faire passer en force un arsenal répressif élargi. Extension du délit de négationnisme, sanctions pour « provocation même implicite » au terrorisme, « appel à la destruction d’un État » (lire : Israël), peines d’inéligibilité… Autant d’outils taillés sur mesure pour criminaliser non pas la haine, mais la pensée critique.
3 juil. 2026
Soudan : le génocide que vos sodas et vos cosmétiques financent
Colis piégé à Monaco : l’oligarque ukrainien, pilier de la communauté juive de Dnipro, une cible qui en savait trop ?
Le National Emancipé, un journal qui dérange, censuré par le systeme mondialiste
Le National Émancipé : une voix dissidente face à la censure du système mondialiste
Dans un régime qui se revendique démocratique, la liberté d’expression constitue le fondement même de la légitimité politique. Pourtant, en France et en Occident, certains discours dérangeants sont systématiquement marginalisés, étouffés ou invisibilisés. Le National Émancipé, journal en ligne et blog indépendant, en fait l’expérience quotidienne. Censuré, déréférencé ou pénalisé par les algorithmes des géants du web, il incarne cette résistance qui gêne l’ordre établi.
Différences entre National-Socialisme historique et Néo-Nazisme moderne – Une analyse critique. Le Néo-Nazisme : une construction post-guerre pour discréditer le National-Socialisme originel ?
La thèse défendue ici est que le néo-nazisme, tel qu’il apparaît surtout à partir des années 1970-1980, constitue une caricature fabriquée ou instrumentalisée pour discréditer durablement les idées nationales-socialistes originelles. En amalgamant des éléments contradictoires, en adoptant des codes culturels anglo-américains et en ciblant des ennemis différents, le néo-nazisme servirait à rendre toxique toute tentative de renaissance d’un nationalisme socialiste européen authentique.
HAYI : derrière le « groupe fantôme » iranien, les contours d’une possible opération sous faux drapeau ?
1 juil. 2026
Les sadiques sont au pouvoir : le plan des élites pour détruire l’humanité selon Marion Sigaut
La taxe carbone : la plus grande escroquerie de l’histoire de France ?
Comment ça a marché ?
L’Union européenne met en place en 2005 un marché des quotas d’émission de CO₂ pour lutter contre le réchauffement climatique. Les entreprises reçoivent des droits à polluer qu’elles peuvent acheter ou vendre. En France, ces quotas sont soumis à la TVA. Des escrocs (dont des figures du milieu franco-israélien comme Arnaud Mimran, Marco Mouly et d’autres) exploitent la faille :


















