Affichage des articles dont le libellé est France. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est France. Afficher tous les articles

7 juil. 2026

Deux poids, deux mesures : la République choisit ses communautés

Pendant que des rassemblements musulmans sont interdits les uns après les autres sous prétexte de « risque terroriste » ou de « communautarisme », le CRIF organise tranquillement ses dîners et commémorations avec le tapis rouge des autorités. Cette hypocrisie d’État est devenue insupportable.

La réalité crue

Un meeting musulman ? Risque de trouble à l’ordre public, soupçon d’islamisme, annulation immédiate.  

Un événement du CRIF, ouvertement communautaire et lobbyiste pro-israélien ? Dispositif policier massif, présence des plus hauts dirigeants, aucun problème.

On ne parle plus de laïcité. On parle de discrimination d’État assumée. Une communauté est protégée, presque sacralisée. L’autre est suspectée par défaut, traitée comme une menace potentielle. 

5 juil. 2026

Marwan Barghouti, symbole de la résistance palestinienne : de l’icône politique au citoyen d’honneur controversé

Alors que la ville de Saint-Denis, suivie par une vingtaine d’autres municipalités en France, a récemment accordé le titre de citoyen d’honneur à Marwan Barghouti, une vive polémique agite la scène politique et médiatique française. Pour ses partisans, Barghouti est un leader charismatique, un pacifiste converti à la lutte armée dans des conditions extrêmes, et surtout une figure de la résistance face à l’occupation israélienne. Pour ses détracteurs, portés par des voix comme celle de Shannon Seban, élue et figure du camp sioniste en France, il est un “terroriste” condamné à perpétuité pour des attentats meurtriers.

4 juil. 2026

La manœuvre macroniste : la loi Yadan ressuscitée en décret liberticide

Dans dix jours, le gouvernement Lecornu-Bergé s’apprête à imposer, par la voie d’un projet de loi présenté en Conseil des ministres, l’essence même de l’ex-proposition de loi Yadan. Cette manœuvre honteuse, digne des pires régimes autoritaires, vise à museler toute critique sérieuse de l’idéologie sioniste et de la politique expansionniste de l’État d’Israël. Sous couvert de lutte contre « les formes renouvelées de l’antisémitisme », ce texte inique érige en délit la contestation légitime d’un projet colonial et ethno-nationaliste. C’est une atteinte grave à la liberté d’expression, à la souveraineté du débat public et à la capacité des Français de toutes origines à dénoncer les injustices.

Caroline Yadan, députée Renaissance, et ses complices macronistes n’ont pas digéré le retrait forcé de leur proposition initiale face à la mobilisation populaire et aux réserves exprimées, y compris au sein de certains groupes parlementaires. Qu’à cela ne tienne : le gouvernement reprend le flambeau pour faire passer en force un arsenal répressif élargi. Extension du délit de négationnisme, sanctions pour « provocation même implicite » au terrorisme, « appel à la destruction d’un État » (lire : Israël), peines d’inéligibilité… Autant d’outils taillés sur mesure pour criminaliser non pas la haine, mais la pensée critique.

3 juil. 2026

Soudan : le génocide que vos sodas et vos cosmétiques financent

Alors que les médias officiels nous abreuvent quotidiennement de leurs sermons moralisateurs sur l'Ukraine ou le Proche-Orient, un génocide est en train de se dérouler sous nos yeux, au Soudan. Un génocide que l'on nous cache soigneusement. Un génocide qui, comme tant d'autres avant lui, porte la signature de l'impérialisme occidental et de ses supplétifs régionaux. Depuis le 15 avril 2023, le Soudan est plongé dans une guerre civile dévastatrice qui oppose l'armée régulière (SAF) aux Forces de soutien rapide (RSF), des paramilitaires issus des milices janjawid qui avaient déjà sévi au Darfour dans les années 2000. 

1 juil. 2026

Scandale d’État : l’ex-patron des Stups François Thierry condamné à une tape sur les doigts pour 7 tonnes de cannabis en plein Paris 16e – Une justice à deux vitesses qui pue la corruption

Pendant que des milliers de Français croupissent en prison pour des délits mineurs, que les dealers de rue pourrissent nos quartiers et que les parents de banlieue voient leurs enfants sacrifiés sur l’autel du trafic, l’ancien patron de l’OCRTIS (Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants), François Thierry, s’en sort avec une condamnation dérisoire. Sept tonnes de résine de cannabis découvertes en 2015 boulevard Exelmans, dans le très chic 16e arrondissement de Paris : une affaire hors norme qui aurait dû faire exploser la République. Au lieu de cela, c’est la preuve accablante d’une pourriture au sommet de l’État.

Condamné à un an de prison avec sursis pour complicité dans l’acheminement de cette drogue massive, sans inscription au casier judiciaire, et qui trouve encore le culot de faire appel de cette décision déjà scandaleusement légère ! Honte. Dégoût. Colère légitime du peuple français face à cette justice de classe qui protège les siens.

Le Parti de la France de Thomas Joly : un groupuscule caricatural au service objectif du Système

Dans le paysage nationaliste français, déjà fragilisé par des années de divisions stériles et d’échecs électoraux répétés, il faut encore compter avec des acteurs qui semblent sortis d’une caricature militante des années 80. Le Parti de la France (PDF) de Thomas Joly en est l’archétype parfait : un micro-parti ridicule, sans audience réelle, qui cumule les maladresses stratégiques et révèle, par son activisme hors-sol, sa parfaite inutilité – voire sa nocivité – pour la cause nationale. 

Ce groupuscule, qui ne représente rien si ce n’est une poignée de nostalgiques et d’excités, s’illustre par son incapacité chronique à peser sur le cours des événements. Ses scores électoraux ? Inexistants. Son influence ? Confidentielle, limitée à quelques cercles radicaux où l’on préfère les postures viriles aux victoires concrètes. Pourtant, Thomas Joly et ses ouailles persistent, tel un mauvais comédien qui refuse de quitter la scène malgré les sifflets.

L’affaire Epstein en France : le scandale des élites intouchables qui révèle la déchéance d’un système

Alors que la France s’enfonce dans une crise existentielle, minée par l’immigration de masse, l’insécurité galopante et la dissolution de son identité, un nouveau chapitre de l’affaire Epstein vient rappeler avec une brutalité glaçante la pourriture au sommet de l’État et des réseaux mondialisés. Paris, « l’endroit le plus sûr du monde » pour le prédateur sexuel milliardaire et ses amis : c’est ce que dénonce sans ambages l’avocat américain Brad Edwards, représentant des victimes. Des propos repris par Le Parisien et relayés par des médias alternatifs.

Jeffrey Epstein n’était pas un simple déviant isolé. C’était un rouage essentiel d’un réseau international de pouvoir, de chantage et d’exploitation des plus vulnérables, en particulier des mineures. En France, il se sentait chez lui : appartement somptueux avenue Foch dans le XVIe arrondissement, plages de la Côte d’Azur, châteaux d’Île-de-France

Une loi inique : la France capitule devant la culture de mort maçonnique.

La France vient de franchir un Rubicon funeste avec l’adoption (ou l’avancement décisif) de la proposition de loi sur le « droit à l’aide à mourir ». Sous des dehors compassionnels et des discours lénifiants sur la « dignité », ce texte consacre l’entrée officielle de l’euthanasie dans le droit français. C’est une victoire idéologique pour ceux qui considèrent la vie humaine non comme un bien inaliénable, mais comme une marchandise dont on peut disposer quand elle devient trop lourde, trop coûteuse ou trop « indigne ». Cette loi est inique, injuste, dangereuse et révélatrice d’une dérive mortifère profonde de l’État français.

Les influences maçonniques : une évidence historique et actuelle

Il est impossible de parler de cette loi sans pointer du doigt le rôle central de la franc-maçonnerie. Depuis des décennies, les obédiences (Grand Orient de France en tête, mais aussi Grande Loge de France) militent activement pour l’euthanasie.

29 juin 2026

La Laïcité Spirituelle : Pour une France qui Élève l’Âme plutôt que de l’Anéantir. Par Thomas Werlet

Depuis plus d’un siècle et demi, la République française a fait de la laïcité l’un de ses piliers fondamentaux. Investissement massif dans l’école publique, législation, discours officiels : tout a été mis en œuvre pour séparer l’Église de l’État. Pourtant, le résultat observable est paradoxal. Au lieu d’un espace de coexistence pacifique et respectueuse des croyances, nous assistons à une progression continue de l’athéisme, à la marginalisation des religions établies et à une destruction lente mais réelle des symboles spirituels qui ont structuré notre civilisation. Face à cette laïcité de fait athée, il est temps de proposer une lecture philosophique nouvelle : celle de la laïcité spirituelle

L’Organisation d’une Guerre Civile par le Système Oligarchique Républicain Maçonnique : La Division Programmée en France

Depuis les années 1970, la France traverse des transformations sociétales profondes marquées par l’immigration extra-européenne, les débats sur l’identité nationale, le communautarisme et des tensions croissantes. Cette analyse développe une hypothèse structurée – selon laquelle un système oligarchique, républicain et influencé par des réseaux maçonniques transversaux aux partis aurait favorisé, voire orchestré, les conditions d’une guerre civile larvée. L’objectif présumé : diviser la population pour mieux la contrôler, affaiblir la cohésion nationale et servir des intérêts géopolitiques et économiques supranationaux. 

Cette analyse n’affirme pas un complot centralisé avec un « quartier général », mais une convergence d’intérêts, de politiques et d’idéologies qui produisent des effets systémiques. Elle s’appuie sur des faits historiques et publics vérifiables

26 juin 2026

L’Illusion Numérique : Comment les Plateformes de Sexe Virtuel Exploitent la Misère Humaine et Accélèrent le Déclin Social

Dans l’ombre des applications et sites spécialisés dans le contenu adulte et les interactions payantes (Mym, OnlyFans et leurs nombreux clones), se déploie un système industriel particulièrement cynique. Ce business prospère en exploitant avec une précision redoutable la solitude affective, la frustration sexuelle et l’isolement social d’une partie croissante des hommes dans les sociétés modernes. Loin d’être un simple divertissement entre adultes consentants, ces plateformes révèlent une mécanique froide qui ne se contente pas de monétiser du contenu : elle creuse l’isolement, appauvrit financièrement les plus vulnérables et participe à un affaiblissement plus large des structures familiales, morales et sociales

25 juin 2026

Louis, 17 ans : lynché à mort sur un chantier de Narbonne

Louis, un jeune homme de 17 ans originaire de Carcassonne et placé en foyer, est décédé le 23 juin 2026 des suites d’une agression d’une extrême violence survenue dans la nuit du 19 au 20 juin sur un chantier à Narbonne (Aude). Attaqué par un groupe d’une dizaine d’individus, il a été roué de coups, filmé alors qu’il agonisait, puis abandonné sur place. Cinq suspects, dont trois mineurs, ont été mis en examen pour assassinat et placés en détention provisoire.

Un guet-apens d’une brutalité rare

Selon les premiers éléments de l’enquête, Louis a été victime d’un véritable lynchage. Retrouvé inconscient par des ouvriers du chantier le lendemain matin, il présentait de nombreuses blessures graves, notamment au visage

22 juin 2026

Dieudonné : un an de prison requis pour l’anniversaire de sa fille le 7 octobre – La chasse aux sorcières atteint des sommets kafkaïens

Pendant que l’on prépare des lois « anti-ent
risme » au vocabulaire si élastique qu’elles peuvent frapper n’importe quel opposant, la justice française continue sa descente aux enfers autoritaires. Le parquet de Paris vient de requérir un an de prison contre Dieudonné pour avoir célébré l’anniversaire de sa fille… un 7 octobre.

Le comique, habitué aux persécutions judiciaires, affirme simplement avoir fêté un événement familial. Rien de plus. Mais pour le parquet et les parties civiles toujours promptes à se constituer, cette date ne peut être innocente. Il y aurait forcément un « message caché », une provocation, un sous-entendu inacceptable.

La loi contre « l’entrisme islamiste » : un outil de répression sélective au service de l’oligarchie

Adopté en première lecture par le Sénat le 5 mai 2026, le texte n° 101 « visant à lutter contre l’entrisme islamiste » incarne la nouvelle hypocrisie d’un État qui, tout en feignant de défendre la République, consolide son arsenal répressif contre les ennemis désignés… tout en protégeant soigneusement les véritables réseaux d’influence qui minent la souveraineté nationale.

Sous couvert de lutte contre l’islam radical, ce projet de loi, porté par Bruno Retailleau et consorts, instaure un mécanisme de gel administratif des avoirs qui pourrait bien devenir l’arme fatale d’une censure généralisée. L’article 6, particulièrement vicieux, permet aux ministres de l’Économie et de l’Intérieur de geler pour six mois renouvelables les ressources de toute entité accusée de propager la « haine », la

19 juin 2026

Affaire Lyhanna : diversion massive ou vraie priorité ? Pendant que la France pleure une fillette de 11 ans, l’ombre d’Epstein plane toujours !

La France est en émoi légitime après l’assassinat abominable de la petite Lyhanna, 11 ans, enlevée, violée et tuée dans le Gers. Le suspect, Jérôme Barella, déjà connu pour des plaintes pour viols sur mineures, incarne une fois de plus les faillites criminelles d’une justice laxiste qui laisse les pédocriminels en liberté. Signalements ignorés par l’ASE, plaintes classées sans suite, dysfonctionnements en cascade : le système a sacrifié une innocente sur l’autel du laxisme et de l’incompétence.

Mais le National Émancipé pose la question qui dérange : cette affaire Lyhanna n’est-elle pas une formidable diversion pour détourner le regard des Français de l’affaire Epstein et des réseaux pédocriminels qui gangrènent les élites

Crédit Agricole s’empare de 750 hectares de forêt française : quand les banques rachètent la France pendant que le peuple perd sa terre !

Pendant que les Français peinent à se loger, que nos campagnes se désertifient et que nos forêts sont menacées par tous les prédateurs, le Crédit Agricole, ce géant bancaire, vient tranquillement de racheter 750 hectares de forêt. 750 hectares ! Une surface colossale arrachée au patrimoine national pour finir dans le portefeuille d’un établissement financier qui se gave déjà sur le dos des agriculteurs et des contribuables.

Il faut le dire sans détour : c’est un scandale absolu, une spoliation silencieuse du sol français par la haute finance. Nos forêts, poumon de la nation, symbole de notre identité et de notre souveraineté territoriale, deviennent des actifs comme un autre, des lignes sur un bilan comptable que l’on peut acheter, vendre ou exploiter au gré des marchés

17 juin 2026

Barbara Butch déprogrammée à Grenoble : quand le soutien à Israël a un prix

La section grenobloise de La France Insoumise (LFI) a obtenu gain de cause, ou est en passe de l’obtenir : le spectacle de la DJ Barbara Butch au festival Cabaret Frappé, organisé par la Ville de Grenoble, est contesté et menacé d’annulation. La maire (divers gauche) Laurence Ruffin est sous pression pour déprogrammer l’artiste. 

Ceux qui crient à l’antisémitisme à commencer par certaines voix pro-israéliennes comme Rute Elkrief ou assimilées – oublient un détail essentiel : Barbara Butch n’est pas une victime innocente de « cancel culture ». Elle est une soutien assumé d’Israël et de positions qui vont à l’encontre de la cause palestinienne. 

Soutien à la loi Yadan et présence en Israël

Barbara Butch a signé une tribune en faveur de la controversée « loi Yadan », présentée comme un texte de lutte contre l’antisémitisme mais

L’Arcom épingle CNews : quand l’obsession islamophobe sert de diversion médiatique

L’Arcom vient de mettre en demeure CNews pour « prédominance d’un même courant de pensée » sur des sujets comme la sécurité, l’immigration et surtout **l’islam**. Le régulateur pointe une ligne éditoriale qui oriente systématiquement les débats vers la menace islamique, même lorsque le sujet traité n’a qu’un lointain rapport avec elle. Selon l’Arcom, la chaîne de Vincent Bolloré présente trop souvent l’islam comme la source quasi-exclusive des maux de la France et de l’Occident.

National Émancipé n’est pas là pour défendre la censure ni pour pleurer sur le sort d’une chaîne privée qui cartonne auprès d’un public en colère. Nous sommes contre-révolutionnaires, attachés à l’ordre naturel, à la souveraineté nationale et à la vérité plutôt qu’aux dogmes de 1789. Mais nous saluons ici l’application minimale de la loi sur le pluralisme et l’équité. Dans un pays où la justice se montre souvent laxiste ou partiale

16 juin 2026

Islamophobie : L’arbre Daesh qui cache la forêt wahhabite

Depuis les attentats du 11 septembre 2001, et plus encore depuis l’émergence de Daech en 2014, l’islam est présenté en Occident comme une religion intrinsèquement violente et incompatible avec les valeurs modernes. Cette narrative simpliste et explosive a nourri une islamophobie rampante, particulièrement en France et en Europe. Pourtant, une analyse rigoureuse des faits historiques, géopolitiques et financiers révèle un mécanisme bien plus cynique et orchestré : le terrorisme islamiste n’est pas une éruption spontanée de la foi musulmane, mais le résultat d’un investissement stratégique massif sur plusieurs décennies, financé par les pétrodollars wahhabites et, dans certains cas, instrumentalisé par des puissances occidentales pour servir des intérêts précis

Mort d’Olivier Nagabbo : six étages de silence, une vérité que l’on veut nous cacher?

Il est un principe que tout magistrat d’instruction connaît : lorsqu’un même mode opératoire se répète, lorsqu’une même typologie de victimes émerge, lorsqu’un même contexte entoure chaque disparition, il ne s’agit plus de hasard. Il s’agit d’un faisceau d’indices. Et lorsque ces indices convergent vers une même conclusion, le devoir du magistrat n’est plus de douter : il est d’accuser!