Le déroulement du procès
Shahin Hazamy était poursuivi pour des faits liés à ses prises de position publiques, notamment sur la Palestine, le Liban ou l’Axe de la Résistance. Les débats ont porté sur la qualification des propos tenus, la frontière entre militantisme et incitation à la haine, et le contexte géopolitique dans lequel ils s’inscrivent.
Pour la défense, ce procès s’inscrit dans une tendance plus large de criminalisation des voix propalestiniennes. Pour l’accusation, il s’agissait de sanctionner des agissements contraires à l’ordre public. Le tribunal a rendu son jugement dans un climat déjà tendu par les événements au Moyen-Orient.
Le gel des comptes bancaires : une sanction lourde
Au-delà de la procédure pénale, l’affaire Hazamy est marquée par une mesure particulièrement intrusive : le gel de ses comptes bancaires. Cette décision administrative, souvent justifiée par des motifs de lutte contre le terrorisme ou le blanchiment, prive l’intéressé de tout accès à ses ressources financières.



















