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7 juil. 2026

Fabrique à « antisémite » : comment certains médias instrumentalisent la lutte contre l’antisémitisme pour museler le débat

Le procès de Rima Hassan ce 7 juillet n’est pas seulement une affaire judiciaire. C’est le symptôme d’une dérive médiatique et politique délétère : l’amalgame systématique entre critique d’Israël et antisémitisme. Preuve en est l’article du Point qui dissèque la tribune de soutien signée par plus de 200 personnalités en brandissant l’épouvantail antisémite. Problème majeur : la très grande majorité de ces signataires n’ont jamais été condamnés pour antisémitisme. On est dans l’allégation gratuite, le signalement militant et la présomption de culpabilité collective.

Une technique de salissage bien rodée

Au menu : on liste les signataires, on met en exergue les cas les plus controversés, on parle d’« étranges compagnons » et on laisse entendre que soutenir Rima Hassan, c’est pactiser avec la haine des Juifs. Peu importe que les tribunaux aient relaxé ou classé sans suite la plupart des plaintes. L’important est de créer l’amalgame : antisionisme = antisémitisme. 

1 juil. 2026

Scandale d’État : l’ex-patron des Stups François Thierry condamné à une tape sur les doigts pour 7 tonnes de cannabis en plein Paris 16e – Une justice à deux vitesses qui pue la corruption

Pendant que des milliers de Français croupissent en prison pour des délits mineurs, que les dealers de rue pourrissent nos quartiers et que les parents de banlieue voient leurs enfants sacrifiés sur l’autel du trafic, l’ancien patron de l’OCRTIS (Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants), François Thierry, s’en sort avec une condamnation dérisoire. Sept tonnes de résine de cannabis découvertes en 2015 boulevard Exelmans, dans le très chic 16e arrondissement de Paris : une affaire hors norme qui aurait dû faire exploser la République. Au lieu de cela, c’est la preuve accablante d’une pourriture au sommet de l’État.

Condamné à un an de prison avec sursis pour complicité dans l’acheminement de cette drogue massive, sans inscription au casier judiciaire, et qui trouve encore le culot de faire appel de cette décision déjà scandaleusement légère ! Honte. Dégoût. Colère légitime du peuple français face à cette justice de classe qui protège les siens.

L’affaire Epstein en France : le scandale des élites intouchables qui révèle la déchéance d’un système

Alors que la France s’enfonce dans une crise existentielle, minée par l’immigration de masse, l’insécurité galopante et la dissolution de son identité, un nouveau chapitre de l’affaire Epstein vient rappeler avec une brutalité glaçante la pourriture au sommet de l’État et des réseaux mondialisés. Paris, « l’endroit le plus sûr du monde » pour le prédateur sexuel milliardaire et ses amis : c’est ce que dénonce sans ambages l’avocat américain Brad Edwards, représentant des victimes. Des propos repris par Le Parisien et relayés par des médias alternatifs.

Jeffrey Epstein n’était pas un simple déviant isolé. C’était un rouage essentiel d’un réseau international de pouvoir, de chantage et d’exploitation des plus vulnérables, en particulier des mineures. En France, il se sentait chez lui : appartement somptueux avenue Foch dans le XVIe arrondissement, plages de la Côte d’Azur, châteaux d’Île-de-France

Une loi inique : la France capitule devant la culture de mort maçonnique.

La France vient de franchir un Rubicon funeste avec l’adoption (ou l’avancement décisif) de la proposition de loi sur le « droit à l’aide à mourir ». Sous des dehors compassionnels et des discours lénifiants sur la « dignité », ce texte consacre l’entrée officielle de l’euthanasie dans le droit français. C’est une victoire idéologique pour ceux qui considèrent la vie humaine non comme un bien inaliénable, mais comme une marchandise dont on peut disposer quand elle devient trop lourde, trop coûteuse ou trop « indigne ». Cette loi est inique, injuste, dangereuse et révélatrice d’une dérive mortifère profonde de l’État français.

Les influences maçonniques : une évidence historique et actuelle

Il est impossible de parler de cette loi sans pointer du doigt le rôle central de la franc-maçonnerie. Depuis des décennies, les obédiences (Grand Orient de France en tête, mais aussi Grande Loge de France) militent activement pour l’euthanasie.

29 juin 2026

La Franc-Maçonnerie incompatible avec la Magistrature : L’Avis Explosif du Collège de Déontologie

C’est un avis passé relativement inaperçu, mais qui constitue une véritable bombe dans le monde judiciaire. Le 9 juin 2026, le Collège de déontologie des magistrats de l’ordre judiciaire a rendu un avis très clair sur la compatibilité entre l’appartenance à la franc-maçonnerie et l’exercice de la fonction de magistrat.

Dans cet avis (n° 2026-27), le Collège estime que : « L’appartenance à la franc-maçonnerie est incompatible avec les obligations déontologiques qui pèsent sur tout magistrat lorsque le serment prêté induit une allégeance ou une solidarité prioritaire. À défaut, elle suscite des réserves importantes et appelle la plus grande vigilance du magistrat au regard du respect, dans l’apparence comme dans la réalité, des principes d’indépendance, d’impartialité et de neutralité. »

22 juin 2026

Erik Tegner : une condamnation légitime et méritée pour un doxing irresponsable

Le tribunal correctionnel de Bobigny a rendu une décision juste et nécessaire en condamnant Erik Tegner, directeur du média d’extrême droite Frontières, à six mois de prison avec sursis, 10 000 euros d’amende et des dommages et intérêts substantiels. Ce jugement intervient après la publication d’un hors-série dans lequel il listait nommément des avocats spécialisés en droit des étrangers, les désignant explicitement comme des « coupables » d’une « invasion migratoire ». 

Il est parfaitement normal que cet individu soit condamné. Publier les noms, prénoms et lieux d’exercice de professionnels en les présentant comme responsables d’un complot ou d’un business migratoire n’est pas du journalisme d’investigation

« Blessures Cérémonielles » : quand la télévision publique israélienne fissure l’omerta pédocriminelle

Enfin. Après des décennies d’un silence assourdissant, protégé par la chape de plomb du système, un reportage diffusé sur la chaîne publique israélienne Kan11 vient de faire voler en éclats l’une des plus sordides réalités occultées d’Israël : l’existence d’un réseau de sévices rituels pédocriminels d’une ampleur effroyable.

Intitulé « Blessures Cérémonielles », l’enquête de la journaliste Ronnie Zinger révèle ce que beaucoup soupçonnaient sans oser le dire publiquement : des abus sexuels systématiques sur mineurs, perpétrés dans un cadre « cérémoniel », où la religion sert de prétexte et de couverture à des pratiques de pédo-sorcellerie

74 coups de fouet à une Iranienne : une affaire fantôme au service de la propagande anti-iranienne

Une nouvelle fois, les médias occidentaux et les ONG habituelles s’enflamment. Une Iranienne aurait été condamnée à 74 coups de fouet. Le chiffre est précis, presque trop. Il choque, il est calibré pour émouvoir. Pourtant, à l’heure où nous écrivons ces lignes, aucun document officiel iranien, aucune sentence judiciaire authentifiée, aucun jugement publié n’a été rendu public par les autorités iraniennes. Pas de nom complet vérifiable, pas de tribunal identifié, pas de procédure transparente. Rien.

Nous sommes face à une information qui repose exclusivement sur des sources secondaires : témoignages anonymes, relais d’opposants en exil et communiqués d’ONG occidentales. Dans un pays sous pression maximale, où chaque incident est scruté à la loupe par les services de renseignement américains, israéliens et européens, cette opacité totale devrait

Dieudonné : un an de prison requis pour l’anniversaire de sa fille le 7 octobre – La chasse aux sorcières atteint des sommets kafkaïens

Pendant que l’on prépare des lois « anti-ent
risme » au vocabulaire si élastique qu’elles peuvent frapper n’importe quel opposant, la justice française continue sa descente aux enfers autoritaires. Le parquet de Paris vient de requérir un an de prison contre Dieudonné pour avoir célébré l’anniversaire de sa fille… un 7 octobre.

Le comique, habitué aux persécutions judiciaires, affirme simplement avoir fêté un événement familial. Rien de plus. Mais pour le parquet et les parties civiles toujours promptes à se constituer, cette date ne peut être innocente. Il y aurait forcément un « message caché », une provocation, un sous-entendu inacceptable.

Grok, Meta et l’État israélien : la censure made in Tel-Aviv orchestrée au cœur du système

Alors que le Sénat adopte une loi « anti-entrisme islamiste » aux contours si larges qu’elle menace toute dissidence, la réalité du contrôle de l’information éclate au grand jour. Même les IA les plus « libres » comme Grok, développée par xAI, révèlent sans fard les mécanismes de censure massive exercés par le gouvernement israélien sur les grandes plateformes technologiques.

Dans une réponse récente, Grok confirme, en s’appuyant sur des documents internes de Meta révélés par The Intercept : l’État israélien a exigé la suppression systématique de publications soutenant l’Iran, critiques envers Israël, ou montrant les impacts des missiles durant les conflits récents. Meta a obtempéré. Mieux ou pire : depuis octobre 2023, plus de 90 000 publications – majoritairement pro-palestiniennes ou anti-israéliennes – ont été censurées

La loi contre « l’entrisme islamiste » : un outil de répression sélective au service de l’oligarchie

Adopté en première lecture par le Sénat le 5 mai 2026, le texte n° 101 « visant à lutter contre l’entrisme islamiste » incarne la nouvelle hypocrisie d’un État qui, tout en feignant de défendre la République, consolide son arsenal répressif contre les ennemis désignés… tout en protégeant soigneusement les véritables réseaux d’influence qui minent la souveraineté nationale.

Sous couvert de lutte contre l’islam radical, ce projet de loi, porté par Bruno Retailleau et consorts, instaure un mécanisme de gel administratif des avoirs qui pourrait bien devenir l’arme fatale d’une censure généralisée. L’article 6, particulièrement vicieux, permet aux ministres de l’Économie et de l’Intérieur de geler pour six mois renouvelables les ressources de toute entité accusée de propager la « haine », la

19 juin 2026

Dieudonné condamné à un an de prison ferme pour « apologie du terrorisme » : la justice française muselée par les lobbies sionistes !

Une magistrate zélée vient de requérir un an de prison ferme contre Dieudonné pour apologie du terrorisme. Le motif ? Le comique le plus censuré de France aurait osé soutenir des mouvements de résistance contre l’hégémonie occidentale et israélienne. Le National Émancipé le dit clairement : ce n’est pas une simple condamnation, c’est une nouvelle étape dans la criminalisation de la pensée dissidente et le verrouillage total du débat public.

Depuis la modification scélérate des lois sur les délits de presse, la justice française a perdu toute neutralité. Désormais, c’est au gré des volontés sionistes et atlantistes que telle ou telle organisation est classée « terroriste »

Affaire Lyhanna : diversion massive ou vraie priorité ? Pendant que la France pleure une fillette de 11 ans, l’ombre d’Epstein plane toujours !

La France est en émoi légitime après l’assassinat abominable de la petite Lyhanna, 11 ans, enlevée, violée et tuée dans le Gers. Le suspect, Jérôme Barella, déjà connu pour des plaintes pour viols sur mineures, incarne une fois de plus les faillites criminelles d’une justice laxiste qui laisse les pédocriminels en liberté. Signalements ignorés par l’ASE, plaintes classées sans suite, dysfonctionnements en cascade : le système a sacrifié une innocente sur l’autel du laxisme et de l’incompétence.

Mais le National Émancipé pose la question qui dérange : cette affaire Lyhanna n’est-elle pas une formidable diversion pour détourner le regard des Français de l’affaire Epstein et des réseaux pédocriminels qui gangrènent les élites

Une magistrate indigne suspendue : elle a jeté à la poubelle des dossiers de viols sur mineurs lors de son changement de poste !

Dans la France des juges intouchables et des droits-de-l’hommistes, la justice continue de piétiner les victimes les plus fragiles. Cette fois, une magistrate – dont le nom devrait être publiquement cloué au pilori – a été suspendue pour avoir purement et simplement balancé à la poubelle des dossiers non traités, dont des affaires de viols sur mineurs. Oui, vous avez bien lu. Au moment de son changement de fonction, cette bureaucrate de palais, grassement payée par nos impôts, a fait le grand ménage en jetant l’horreur judiciaire aux ordures.

Le National Émancipé ne mâche pas ses mots : même commis une seule fois, cet acte est une trahison abjecte de la mission sacrée de protection des plus vulnérables. Pendant que des enfants subissent l’innommable, cette magistrate a choisi de

17 juin 2026

Jérôme Barella : quand la secte maçonnique protège les siens ?

Alors que la France s’interroge sur l’état de sa justice et de ses institutions, deux affaires récentes soulèvent des questions troublantes sur les protections dont bénéficient certains réseaux et sur la facilité avec laquelle les témoins ou magistrats trop gênants disparaissent.

Jérôme Barella, agent d’entretien à Auch : deux avocates de luxe et le silence

Jérôme Barella, simple agent d’entretien de la Ville d’Auch, s’est vu attribuer deux avocates dont l’une est proche de l’Association des Maires de France

10 juin 2026

Patrick Bruel : enfin, le système craque-t-il ? L’impunité sioniste vacille

Alors que Maurice Benguigui dit Patrick Bruel, icône du show-biz hexagonal aux origines assumées, est déféré ce mercredi 10 juin devant les juges d’instruction après 48 heures de garde à vue, le parquet de Nanterre requiert sa mise en examen pour viols, tentatives de viols, agressions sexuelles et harcèlement. L’incarcération provisoire est demandée. Pour une fois, la machine judiciaire semble ne pas vouloir étouffer l’affaire. Treize victimes présumées, des faits étalés sur des années : le chanteur, protégé pendant des décennies, pourrait bien dormir en prison ce soir. Enfin!

8 juin 2026

Deux poids, deux mesures : Quand la justice réprime les citoyens et ménage les criminels

Au lendemain des révélations entourant le traitement judiciaire scandaleux de l'affaire de la petite Lyhanna — où le suspect principal n'a même pas fait l'objet d'une audition élémentaire —, la rhétorique officielle s'est immédiatement déployée sur les plateaux de télévision. Le verdict des experts du système est unanime : l'impunité découlerait de « dysfonctionnements systémiques » et d'un « engorgement chronique » des

4 juin 2026

Orléans : 18 mois de prison ferme pour un doctorant iranien, une justice aux ordres ?

À Orléans, la justice française vient de frapper fort, très fort. Un doctorant iranien, chercheur en philosophie et sciences politiques à l’université, a été condamné lundi 1er juin à 18 mois de prison ferme pour « apologie du terrorisme ». Son crime ? Avoir multiplié les références à l’ayatollah Khamenei dans le préambule de sa thèse et sur les réseaux sociaux. Rien de plus. Pas d’appel aux attentats, pas d’incitation directe à la violence, juste des références intellectuelles à une figure historique de la révolution iranienne.

Cette condamnation est d’une brutalité disproportionnée. Pour une thèse universitaire, un travail de recherche théorique, on envoie un doctorant derrière les barreaux et

9 juin 2014

États-Unis : clémence de la justice pour un milliardaire pédophile

Samuel Curtis « Curt » Johnson III
Le 6 juin dernier, le milliardaire Samuel Curtis « Curt » Johnson III était jugé pour attouchement sur mineur. Le tribunal de Racine (Wisconsin) l’a condamné à quatre mois de prison avec des aménagements de peine au bout du 60ème jour et à une amende de 6 000 dollars.

8 avr. 2014

Refus d’utiliser un pesticide : le viticulteur Emmanuel Giboulot condamné

Un viticulteur bio de Côte-d’Or a été condamné lundi à 500 euros d’amende ferme pour avoir refusé de traiter ses vignes contre une maladie, la flavescence dorée. Sa peine a été assortie d’une amende avec sursis de 500 euros, conformément aux réquisitions lors de l’audience fin février.