21 juil. 2026

Zohran Mamdani veut faire arrêter Netanyahu à New York : quand la gauche « sorosienne » s’attaque à Israël

Le maire de New York, Zohran Mamdani, ne cache pas son intention : il étudie sérieusement la possibilité de faire arrêter Benjamin Netanyahu lors de sa venue à l’Assemblée générale de l’ONU en septembre 2026.

Dans une interview accordée au New York Times, le maire a déclaré :  

« Je crois que le Premier ministre Netanyahu appartient à La Haye. C’est un criminel de guerre qui a été inculpé par la Cour pénale internationale. »

Il a confirmé que son administration discute activement avec ses services juridiques pour déterminer si la ville de New York dispose des moyens légaux d’interpeller le dirigeant israélien. Mamdani avait déjà fait cette promesse pendant sa campagne, affirmant qu’il mobiliserait la NYPD pour exécuter les mandats d’arrêt de la CPI.

Un parcours lié aux réseaux progressistes et à Soros

Zohran Mamdani, d’origine ougandaise et musulmane, est un élu socialiste issu de l’aile gauche du Parti démocrate. Son ascension a été largement soutenue par des réseaux progressistes et des financements indirects liés à l’écosystème George Soros.

Selon plusieurs enquêtes (notamment du New York Post et de Fox News), l’Open Society Foundations et des organisations affiliées ont injecté des dizaines de millions de dollars ces dernières années dans des groupes de gauche (Working Families Party, MPower Change, Emgage, etc.) qui ont activement soutenu sa campagne. Alex Soros, fils de George, a même publiquement affiché son soutien après sa victoire.

Mamdani s’inscrit dans une ligne politique très critique envers Israël, qualifiant régulièrement les opérations militaires israéliennes de « génocide » à Gaza. Il avait déjà promis de faire arrêter Vladimir Poutine si celui-ci venait à New York, montrant une cohérence dans son approche des mandats de la CPI.

Une initiative symbolique mais juridiquement fragile

Les États-Unis ne reconnaissent pas la compétence de la Cour pénale internationale. Le gouvernement Trump entretient des relations extrêmement tendues avec la CPI, allant jusqu’à sanctionner certains de ses magistrats. Des experts juridiques ont déjà indiqué que le maire de New York n’a pas le pouvoir d’arrêter un chef d’État étranger sur le sol américain, et qu’une telle initiative violerait probablement le droit fédéral.

Malgré cela, la déclaration de Mamdani a provoqué une vive réaction en Israël et chez les soutiens de l’État juif aux États-Unis. Netanyahu a affirmé qu’il se rendrait tout de même à New York « avec fierté ».

Conflit gauche-sioniste ou instrumentalisation politique ?

Cet épisode illustre la fracture profonde au sein de la gauche américaine et occidentale entre une aile progressiste, souvent critique d’Israël (et financée par des réseaux comme celui de Soros), et les défenseurs inconditionnels de l’État hébreu.

Pour les uns, il s’agit de justice internationale et de respect des droits humains. Pour les autres, c’est une nouvelle illustration d’une campagne de délégitimation d’Israël, orchestrée par des forces politiques hostiles.

L’affaire reste à suivre : pourra-t-on vraiment voir un Premier ministre israélien arrêté à New York ? Ou s’agit-il surtout d’un coup politique symbolique destiné à mobiliser la base électorale de Mamdani ?

La Rédaction du National Emancipé

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