9 juil. 2026

Les funérailles historiques d’Ali Khamenei : une marée humaine sans précédent pour un leader aimé

Ce jeudi 9 juillet 2026, le cortège funéraire de l’ayatollah Ali Khamenei, Guide suprême de la République islamique d’Iran pendant plus de trois décennies, arrive à Machhad, ville sainte du nord-est du pays et lieu de son inhumation au mausolée de l’imam Reza. Après plusieurs jours de cérémonies grandioses à Téhéran, Qom et en Irak (Najaf et Kerbala), c’est la dernière étape d’un hommage national d’une ampleur rarement égalée.

Les autorités iraniennes parlent de plus de 20 million de participants dans les différentes processions, avec des cortèges s’étirant sur plus de vingt kilomètres dans les rues de Téhéran. Des dizaines de millions de personnes au total étaient attendues sur l’ensemble des cérémonies. L’ampleur du rassemblement est exceptionnelle : une mer humaine en noir, drapeaux verts et rouges, chants de deuil et de résistance, dans une ferveur mêlant douleur collective et affirmation politique face à l’extérieur.

Géo-ingénierie : quand l’ex-patron de la CIA avoue que l’on peut modifier le climat… et pose la question qui fâche (VIDEO)

Pendant que le gouvernement macroniste agite la peur de la « canicule déclenchée » et prépare sa loi de « cohésion républicaine » pour mieux museler les esprits dissidents, un vieux clip refait surface. Dans une intervention de 2016 au Council on Foreign Relations, John Brennan, alors directeur de la CIA, explique froidement que la géo-ingénierie – notamment l’injection d’aérosols dans la stratosphère (SAI) – pourrait être utilisée pour « inverser les effets du réchauffement climatique ». 

Il le dit sans détour : on peut ensemencer la stratosphère avec des particules qui réfléchissent les rayons du soleil, à la manière des éruptions volcaniques, pour limiter la hausse des températures. Coût estimé : une dizaine de milliards de dollars par an. Pas cher, efficace, et à la portée des grandes puissances.

La manœuvre macroniste : de la loi Yadan censurée à la loi « cohésion républicaine », un nouveau bâillon contre toute critique de l’État d’Israël

Alors que le gouvernement Macron, aux abois, tente de redorer son blason républicain à quelques encablures de l’échéance présidentielle, Aurore Bergé, ministre déléguée à la Lutte contre les discriminations, a présenté ce jour en Conseil des ministres son fameux « projet de loi de cohésion républicaine ». Sur X (ex-Twitter), elle claironne : un texte « pour mieux protéger les victimes, mieux sanctionner les auteurs » et « ne plus jamais transiger avec la haine ». Les mots sont beaux, le dessein est clair : recycler la défunte loi Yadhan sous un emballage plus consensuel pour museler durablement la liberté d’expression.

Rappelons les faits. La proposition de loi Yadan (du nom de la députée Renaissance Caroline Yadan), censée combattre les « nouvelles formes d’antisémitisme », avait suscité une levée de boucliers massive au printemps 2026. Pétition à plus de 700 000 signatures, manifestations, alertes de multiples ONG et de nombreux défenseurs des libertés publiques : ce texte élargissait dangereusement le délit d’apologie du terrorisme aux formes « implicites », créait un délit d’appel à la destruction d’un État reconnu par la France (lire : Israël) et étendait le négationnisme à toute comparaison jugée « relativisante ». En clair, critiquer la politique coloniale, les bombardements sur Gaza ou l’idéologie sioniste risquait de vous valoir prison et amende. Devant le tollé, le texte a été retiré.

7 juil. 2026

Attentat à Damas pendant la visite de Macron : un message ou une manipulation ?

Deux explosions près de l’hôtel Four Seasons à Damas, où Emmanuel Macron venait de passer la nuit, ont fait 18 blessés ce 7 juillet 2026. L’attentat intervient au deuxième jour de la première visite d’un dirigeant occidental majeur en Syrie post-Assad. Derrière l’acte, plusieurs lectures possibles : un message de l’« Axe de la Résistance » ou un attentat sous faux drapeau pour justifier une répression accrue contre les chiites ?

Le profil du nouveau pouvoir syrien

Le président actuel, Ahmad al-Sharaa (anciennement connu sous le nom d’Abou Mohammad al-Jolani), est une figure centrale de cette transition. Ancien chef du Front al-Nosra (branche syrienne d’Al-Qaïda jusqu’en 2016), il a ensuite dirigé Hayat Tahrir al-Sham (HTS), groupe jihadiste qui a pris le pouvoir à Damas fin 2024 après la chute de Bachar al-Assad.

Deux poids, deux mesures : la République choisit ses communautés

Pendant que des rassemblements musulmans sont interdits les uns après les autres sous prétexte de « risque terroriste » ou de « communautarisme », le CRIF organise tranquillement ses dîners et commémorations avec le tapis rouge des autorités. Cette hypocrisie d’État est devenue insupportable.

La réalité crue

Un meeting musulman ? Risque de trouble à l’ordre public, soupçon d’islamisme, annulation immédiate.  

Un événement du CRIF, ouvertement communautaire et lobbyiste pro-israélien ? Dispositif policier massif, présence des plus hauts dirigeants, aucun problème.

On ne parle plus de laïcité. On parle de discrimination d’État assumée. Une communauté est protégée, presque sacralisée. L’autre est suspectée par défaut, traitée comme une menace potentielle. 

Tensions OTAN-Turquie-Israël : quand l’Alliance atlantique se fissure de l’intérieur

Alors que le sommet de l’OTAN se tient à Ankara ces 7 et 8 juillet 2026, les divisions internes à l’Alliance éclatent au grand jour. Au cœur du bras de fer : les relations explosifs entre la Turquie de Recep Tayyip Erdogan et Israël. Une nouvelle illustration des contradictions mortifères de l’OTAN, cette organisation supposée défendre la « démocratie » et la « paix », mais qui sert surtout les intérêts géostratégiques américains et israéliens.

Erdogan face à l’axe israélo-occidental

Le président turc n’a pas mâché ses mots : il accuse Israël de menacer la sécurité régionale, notamment via ses opérations en Syrie et au Liban, et refuse toute normalisation tant que perdure ce qu’il qualifie de « massacre » à Gaza. Ankara bloque systématiquement la coopération OTAN-Israël (exercices communs, partenariats) et utilise son poids stratégique (contrôle des détroits, base d’Incirlik) pour faire pression.

Xénogreffes porcines : la médecine a-t-elle perdu son âme ?

Alors que la recherche avance à marche forcée sur les transplantations d’organes de porc chez l’humain, il est urgent de dire stop à cette dérive techniciste. Sous couvert de lutter contre la pénurie d’organes, on s’apprête à franchir une ligne éthique, philosophique et sanitaire que rien ne justifie pleinement.

Une instrumentalisation du vivant

Le porc devient une simple « pièce détachée » biologique. Sélectionné, modifié génétiquement (CRISPR), élevé dans des conditions industrielles pour fournir reins, cœurs ou foies. Cette vision réduit l’animal à un outil, dans une logique productiviste qui nie toute considération éthique sur la dignité du vivant. Où est la limite ? Demain, greffera-t-on des tissus neuronaux ou reproducteurs ? Cette hybridation homme-animal n’est pas neutre : elle touche à l’intégrité corporelle et à l’identité humaine.

Fabrique à « antisémite » : comment certains médias instrumentalisent la lutte contre l’antisémitisme pour museler le débat

Le procès de Rima Hassan ce 7 juillet n’est pas seulement une affaire judiciaire. C’est le symptôme d’une dérive médiatique et politique délétère : l’amalgame systématique entre critique d’Israël et antisémitisme. Preuve en est l’article du Point qui dissèque la tribune de soutien signée par plus de 200 personnalités en brandissant l’épouvantail antisémite. Problème majeur : la très grande majorité de ces signataires n’ont jamais été condamnés pour antisémitisme. On est dans l’allégation gratuite, le signalement militant et la présomption de culpabilité collective.

Une technique de salissage bien rodée

Au menu : on liste les signataires, on met en exergue les cas les plus controversés, on parle d’« étranges compagnons » et on laisse entendre que soutenir Rima Hassan, c’est pactiser avec la haine des Juifs. Peu importe que les tribunaux aient relaxé ou classé sans suite la plupart des plaintes. L’important est de créer l’amalgame : antisionisme = antisémitisme. 

Attentat de Monaco : qui avait intérêt à faire taire Anastasiia Berezovska ?

L’affaire de l’explosion au colis piégé du 29 juin à Monaco prend une tournure encore plus trouble. La principale suspecte, Anastasiia Berezovska, 39 ans, a été retrouvée morte, tuée par balles et enterrée près de Kiev, quelques jours seulement après avoir été identifiée par Interpol. Deux hommes, dont un officier actif du renseignement militaire ukrainien (GUR), ont été arrêtés en lien avec son assassinat. Une rapidité qui pose plus de questions qu’elle n’apporte de réponses.

Une exécutante éliminée trop vite

Pourquoi neutraliser aussi rapidement celle qui aurait pu parler ? Une arrestation et une procédure judiciaire internationale (avec extradition potentielle vers Monaco) auraient permis d’éclairer les commanditaires, les financements et les motifs réels de l’attentat. Au lieu de cela, la piste s’éteint brutalement. Ce schéma — poseur de bombe identifié puis liquidé

6 juil. 2026

Voyage en Iran : Un documentaire au coeur du pays en résistance face à l'agression américaine


Plongez dans un voyage unique et courageux au cœur de l’Iran en pleine crise. Alors que les États-Unis mènent leur agression contre le pays, je suis allé sur place pour filmer la réalité du terrain : la vie quotidienne des Iraniens, leur résilience, leur hospitalité légendaire, et un peuple uni face aux menaces extérieures.

Ce documentaire montre l’Iran loin des médias occidentaux : ses villes vibrantes, ses paysages grandioses, ses habitants déterminés, et la réalité d’un pays en état d’alerte. Entre tensions géopolitiques et moments de vie authentiques, découvrez une nation fière qui refuse de plier.


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