9 juil. 2026

Géo-ingénierie : quand l’ex-patron de la CIA avoue que l’on peut modifier le climat… et pose la question qui fâche (VIDEO)

Pendant que le gouvernement macroniste agite la peur de la « canicule déclenchée » et prépare sa loi de « cohésion républicaine » pour mieux museler les esprits dissidents, un vieux clip refait surface. Dans une intervention de 2016 au Council on Foreign Relations, John Brennan, alors directeur de la CIA, explique froidement que la géo-ingénierie – notamment l’injection d’aérosols dans la stratosphère (SAI) – pourrait être utilisée pour « inverser les effets du réchauffement climatique ». 

Il le dit sans détour : on peut ensemencer la stratosphère avec des particules qui réfléchissent les rayons du soleil, à la manière des éruptions volcaniques, pour limiter la hausse des températures. Coût estimé : une dizaine de milliards de dollars par an. Pas cher, efficace, et à la portée des grandes puissances.

Si on peut refroidir, on peut aussi… réchauffer ? C’est la question que posent légitimement des milliers de Français face aux épisodes météo extrêmes répétés et aux discours alarmistes du pouvoir. Car admettre que l’on peut modifier le climat à grande échelle ouvre une boîte de Pandore : à qui profite la peur climatique permanente ? Aux mêmes qui veulent nous taxer, nous restreindre, nous contrôler au nom du « sauvetage de la planète » ?


Le Soleil, acteur majeur que l’on préfère oublier

Sans nier l’existence d’un réchauffement global ni le rôle de l’activité humaine (CO₂, urbanisation, etc.), force est de constater que de nombreux chercheurs, y compris au CNRS et dans d’autres institutions, ont longtemps souligné le rôle central de la variabilité solaire. Cycles de 11 ans, minima et maxima d’activité, taches solaires, rayonnement cosmique… le Soleil n’est pas une lampe fixe. Il est le principal fournisseur d’énergie de notre système climatique (plus de 99,99 %). 

Certains éminents climatologues et astrophysiciens ont insisté sur le fait que les variations de l’activité solaire expliquent une part significative des changements observés sur des échelles pluridécennales ou centennales, bien avant que l’empreinte humaine ne devienne dominante. Mais ces voix sont trop souvent marginalisées au profit d’un narratif unique : « c’est la faute à l’homme et à son CO₂ ». Pourquoi ? Parce que reconnaître le Soleil comme acteur majeur rend plus difficile la justification de politiques punitives, de taxes et de restrictions de souveraineté au profit d’instances supranationales. 

Une arme à double tranchant entre les mains des puissants

La Chine développe massivement des programmes de modification du temps (pluies artificielles à grande échelle). Les États-Unis ont une longue histoire de recherches sur la modification climatique. La Russie et d’autres acteurs ne sont pas en reste. Brennan lui-même, en bon représentant de l’appareil de sécurité américain, évoquait les risques géopolitiques énormes : absence de normes internationales, possibilité d’usage unilatéral, effets collatéraux imprévisibles.

Dès lors, la question devient incontournable : est-il totalement inconcevable que certains États, ou acteurs non étatiques, utilisent ou aient utilisé ces technologies non pas pour refroidir, mais pour accentuer des phénomènes extrêmes et entretenir un climat de peur ? Les traînées persistantes dans le ciel, les schémas météo inhabituels, les « canicules déclenchées »… autant d’éléments qui interrogent les citoyens qui refusent d’être pris pour des idiots.

Le National Émancipé ne verse pas dans le complotisme sauvage. Mais nous refusons la naïveté. Quand un ex-patron de la CIA explique publiquement qu’on peut modifier le climat, il ne faut pas être naïf : les services de renseignement et les grandes puissances ne parlent jamais de ce qu’ils font, seulement de ce qu’ils veulent bien admettre ou menacer de faire.

La peur comme outil de gouvernance

Pendant ce temps, en France, on nous serine que toute critique est « climato-sceptique » ou « complotiste », pendant qu’on prépare de nouvelles lois liberticides et qu’on avance l’agenda globaliste. Le réchauffement existe. Les pollutions industrielles et la destruction des écosystèmes aussi. Mais instrumentaliser la peur climatique pour imposer un nouveau modèle de société – moins de liberté, moins de souveraineté, plus de contrôle – relève de la manipulation.

Il est temps d’exiger la transparence totale sur les programmes de géo-ingénierie. Qui fait quoi ? Avec quels effets sur nos ciels, nos sols et notre santé ? Les citoyens souverains ont le droit de savoir.

La vraie écologie commence par la vérité, pas par la censure et la peur entretenue. 

Le National Émancipé continuera de poser les questions que le pouvoir ne veut pas entendre. Parce que la France libre pense encore.

La Rédaction

1 commentaire:

Anonyme a dit…

La transparence absolue est désormais indispensable concernant les technologies de modification du climat. Il devient crucial d'identifier les acteurs impliqués et d'évaluer précisément l'impact de ces pratiques sur notre écosystème et notre bien-être. C'est un impératif de responsabilité envers la société civile.