29 juin 2026

La grande hypocrisie néocoloniale : quand le Burkina Faso dit « basta » à la France, l’Empire riposte par procuration

Le Burkina Faso a officiellement rompu ses relations diplomatiques avec la France. Un acte de souveraineté clair, assumé, assumé par un peuple qui en a assez d’être traité comme une arrière-cour. Et comme par hasard, juste avant cette rupture consommée, la machine européenne – ce bras armé de l’atlantisme – s’est mise en branle pour punir l’insolent.

Le 18 juin 2026, le Parlement européen adoptait une résolution virulente contre le Burkina Faso, dénonçant pêle-mêle « répression », « atteintes aux libertés » et autres poncifs habituels. Qui portait ce texte ? Christophe Gomart, ancien directeur du renseignement militaire français

Le Rav Ron Chaya est mort : un pilier du sionisme religieux francophone s’efface

Nouvelle intéressante pour tous ceux qui combattent l’entreprise sioniste : le Rav Ron Chaya a quitté ce monde. L’annonce est tombée sur son site myleva.fr : « Baruch Dayan HaEmet. Le Rav Ron Chaya a quitté ce monde pour le monde de vérité. » Ses funérailles sont prévues ce 29 juin à 12h00 depuis la yeshiva Yechouot Yossef à Ramot Daleth, Jérusalem.

Né en Suisse, installé en Israël à 19 ans, ancien commandant de char dans Tsahal pendant la guerre du Liban, il a fondé en 1994 la yeshiva Yechouot Yossef. Pendant plus de trente ans, via sa plateforme Myleava, il a produit des milliers d’heures de cours en français destinés à ramener les jeunes juifs francophones vers une pratique religieuse ultra-sioniste

27 juin 2026

Menace nucléaire israélienne sur l’Europe : quand un « expert » assume l’Option Samson contre nos capitale

Alors que la France et l’Europe subissent une immigration de masse incontrôlée, une insécurité galopante et une perte accélérée de souveraineté, certains « alliés » nous rappellent brutalement leur véritable nature. Une vidéo virale, partagée massivement ces dernières heures, montre Thierry Ulmann, historien militaire israélien d’origine hollandaise et avocat genevois, tenir des propos glaçants.

Dans un échange décontracté, Ulmann explique sans détour que les sous-marins nucléaires israéliens sont des « chiens fous » et que « quelques capitales européennes devraient bien réfléchir à l’avenir physique de leur population

Beyrouth en feu : le peuple libanais se soulève contre la trahison de l’accord avec l’entité sioniste

Beyrouth, le 27 juin 2026 – Ce vendredi, la capitale libanaise a vibré de colère face à la signature d’un accord-cadre scellé entre le Liban et Israël sous l’égide américaine. Des dizaines de manifestants, principalement des partisans du Hezbollah, ont bloqué les principaux axes routiers de la ville en brûlant des pneus et en dressant des barrages improvisés. Une résistance populaire légitime qui exprime le refus clair d’une capitulation humiliante devant l’occupant israélien.

Selon les images et témoignages qui circulent, des groupes de motards et de jeunes ont paralysé plusieurs artères, dont les abords de l’aéroport et des zones centrales, pour dénoncer ce qu’ils considèrent comme une légalisation de fait de l’occupation israélienne du sud du Liban.

Les provocations américaines menacent la paix fragile : Trump préfère l’escalade à la diplomatie

Alors que la région du Moyen-Orient peine à respirer après des mois de conflits dévastateurs, les accords signés entre l’Iran et les États-Unis, notamment le mémorandum d’Islamabad, semblaient ouvrir une voie étroite vers une désescalade. Pourtant, en quelques heures seulement, Washington et son allié israélien ont multiplié les violations, révélant une fois de plus la vraie nature de la politique américaine : l’impérialisme déguisé en « maintien de l’ordre ».

Selon les termes clairs du mémorandum, le contrôle du détroit d’Hormuz relève exclusivement de la République islamique d’Iran et des Émirats arabes unis, conformément à l’article 5. Le passage des navires doit s’effectuer uniquement par les couloirs déclarés par Téhéran.

26 juin 2026

La grande mascarade des tests anti-drogue : transparence pour le peuple, omerta pour l’élite

Alors que le gouvernement nous serine à longueur de discours la nécessité d’une « transparence totale » – déclarations de patrimoine, fiches de paie numériques, identité numérique, monnaie programmable, traçage généralisé des citoyens –, voilà que soudain, quand il s’agit de savoir si nos ministres et leurs cabinets se piquent le nez à la cocaïne ou à la 3-MMC entre deux réunions, la pudeur républicaine reprend ses droits.

Sébastien Lecornu, Premier ministre, a ordonné des tests salivaires inopinés et obligatoires dans les ministères. Beau geste, sur le papier. Sauf que les résultats ? Secret défense. Vie privée. On ne publie rien. « On n’est pas un tribunal », nous explique-t-on doctement

L’idéologie de la « mort digne » : quand une association influente pousse à minimiser la valeur de la vie humaine.

Dans un récent communiqué qui voit la mise en avant l’action du Grand Orient de France (GODF), principale obédience maçonnique française, qui demande à l’État d’« avancer sur la loi relative à l’aide à mourir ». Des éléments factuels montrent clairement des prises de position maçonniques en faveur de l’euthanasie active ou de l’assistance au suicide, présentée comme une avancée humaniste et une liberté individuelle.

Derrière ce discours lisse se cache une tendance plus profonde et troublante : une volonté de relativiser, voire de minimiser, l’importance sacrée de la vie humaine au profit d’une idéologie utilitariste et progressiste radicale. Le GODF, qui revendique un rôle historique dans les grandes lois sociétales (IVG, etc.), milite depuis des décennies pour un « droit à mourir dans la dignité ». Des figures comme Henri Caillavet dès 1978, jusqu’au Grand Maître actuel Guillaume Trichard, ont porté ce combat

Alexandra Brazzainville au tribunal : une victime du Distilbène dénonce le harcèlement et les falsifications dans l’affaire Brigitte Macron

Alexandra Brazzainville, née hermaphrodite à la suite de l’absorption par sa mère de Distilbène – ce médicament commercialisé en toute connaissance de ses effets dévastateurs sur les fœtus par le laboratoire lié à la famille d’Elizabeth Borne –, s’est présentée au tribunal de la porte de Clichy pour déposer plainte contre Brigitte Macron. Elle accuse cette dernière d’être responsable, avec d’autres, du harcèlement qu’elle subit en tant que personne « mise en conformité » transsexuelle, dans le sillage de l’affaire Jean-Michel Trogneux. La plainte, jugée recevable, vise également des faits graves : faux et usage de faux en écriture publique, abus sexuel sur mineur par personne ayant autorité

Delcy Rodríguez, la taupe au service de Washington : trahison et complaisance affichée

Delcy Rodríguez incarne désormais la figure la plus cinglante de la trahison vénézuélienne. Présidente par intérim après l’enlèvement totalement hors du cadre des lois internationales de Nicolás Maduro par les forces américaines en janvier 2026, elle apparaît comme la taupe qui a ouvert la porte de l’intérieur. Un rapt militaire pur et simple, exécuté en violation flagrante de toute souveraineté et du droit international, qu’elle a su transformer en opportunité personnelle pour s’installer au pouvoir.

Sans nier une réalité millénaire où la loyauté, l’honneur national et la souveraineté fondent la dignité des peuples et la stabilité des familles, nous dénonçons ici la propagande et la complaisance de plus en plus assumée de cette dirigeante qui s’aligne ouvertement sur les ordres de Washington

La France en mort cérébrale : vers l’URSS numérique, où la facturation électronique de Bercy organise le fichage total des opposants

La France, cette vieille nation enracinée dans des siècles de traditions, de familles solides et de libertés concrètes, glisse tout doucement vers un modèle soviétique modernisé, où l’État bolchevique 2.0 surveille, classe et punit. La prochaine étape ? Les rafles des opposants politiques, facilitées par un fichage généralisé que personne ne semble vouloir arrêter. Dès septembre, si les citoyens et les mouvements résistants ne bougent pas leur fesses pour prendre la mesure du problème, la facturation électronique obligatoire imposée par Bercy deviendra l’arme ultime d’un contrôle orwellien. 

Sans tomber dans la paranoïa complotiste, qui nierait une réalité millénaire où la vie privée et la correspondance libre fondent la dignité humaine et la cellule familiale, nous dénonçons dans ce texte la propagande étatique et la promotion active d’un système de surveillance qui devrait rester de l’ordre du privé