Sioniste assumé, défenseur de Tel-Aviv avant Paris
Zemmour ne cache pas son soutien indéfectible à Israël. Voyages répétés, déclarations enflammées sur la « civilisation judéo-chrétienne » attaquée (où le « judéo » prime toujours), positions alignées sur celles de la droite israélienne la plus dure : Jérusalem capitale éternelle, pas d’Éta
t palestinien, etc. Pour lui, défendre Israël revient à défendre la France. Belle rhétorique. En réalité, c’est placer les intérêts d’un État étranger au cœur du combat national français. Un vrai patriote français priorise la France, ses frontières, son peuple, son histoire. Pas un État du Proche-Orient.
Talmudiste qui prétend défendre les chrétiens
Voici le cœur du scandale : Zemmour ose se poser en protecteur des chrétiens d’Orient et de France. Il parle de « civilisation judéo-chrétienne » à longueur d’interviews. Mais son arrière-plan idéologique, nourri par une culture talmudique et rabbinique, porte en lui un mépris historique profond envers le christianisme. Le Talmud et une certaine tradition juive orthodoxe n’ont jamais vu dans le Christ qu’un imposteur, et dans l’Église qu’une usurpation. Zemmour, en bon produit de cette matrice, instrumentalise le christianisme comme un bouclier culturel contre l’islam, sans jamais embrasser sa substance.
Preuve ultime : son refus obstiné de se convertir au christianisme. Lui qui parle sans cesse de l’identité catholique comme colonne vertébrale de la France refuse de franchir le pas pour des « raisons obscures ». Un patriote sincère, voyant le christianisme comme l’âme de la nation, se serait converti sans hésiter. Zemmour reste juif pratiquant ou culturel, fidèle à ses racines, tout en appelant les Français à défendre une Église qu’il ne rejoint pas. Hypocrisie totale.
La pire caricature du nationalisme
Zemmour incarne le nationalisme de pacotille : tonitruant sur l’immigration, mais aligné sur les intérêts du lobby sioniste qui a toujours œuvré, en France comme ailleurs, à diluer les identités nationales au profit d’un universalisme contrôlé. Il attire les patriotes sincères, les catholiques inquiets, les amoureux de la France éternelle… pour mieux les neutraliser. Au lieu d’un vrai mouvement enraciné dans le traditionnel, il propose un nationalisme laïcisé, « judéo-chrétien », qui vide le christianisme de son essence pour en faire un folklore identitaire.
C’est la grande escroquerie : des électeurs qui votent Zemmour pensent voter pour la France charnelle, ils votent en réalité pour une version soft du communautarisme qu’il prétend combattre. Un sioniste qui méprise en profondeur les racines chrétiennes tout en les flattant.
Le piège Bolloré : le milliardaire « breton catholique » qui ne l’est pas
Et derrière Zemmour, qui finance, qui médiatise, qui structure ? Vincent Bolloré et son empire (CNews, Europe 1, etc.). Les Français pensent avoir affaire à un grand industriel breton, catholique traditionaliste, enraciné dans la foi et la terre. Erreur. Bolloré est parisien, et selon de nombreuses enquêtes sur ses origines maternelles (lignée Goldschmidt), il relève d’une filiation juive ashkénaze. Il se pare des atours du catholicisme identitaire pour mieux séduire les patriotes, exactement comme Zemmour. En somme, un marane.
Ce duo infernal forme le piège parfait : Bolloré offre la caisse de résonance médiatique, Zemmour le discours. Les patriotes tombent dedans par milliers, persuadés d’avoir enfin un champion. Ils ont un cheval de Troie qui détourne la colère populaire vers des combats utiles à d’autres agendas, tout en empêchant l’émergence d’un vrai nationalisme catholique et français.
Zemmour n’est pas le successeur de Barrès, de Maurras ou de De Gaulle. Il en est la parodie grotesque : un intellectuel, certes, mais dont l’action objective renforce la dissolution qu’il dénonce. Son refus de la conversion révèle tout : il veut défendre la France sans se soumettre à ce qui l’a faite. C’est le comble de l’imposture. Les vrais patriotes, ceux qui placent la France au-dessus de tout, doivent ouvrir les yeux. Zemmour n’est pas la solution : il est le poison sophistiqué qui empêche l’antidote. La France ne se sauvera pas avec des caricatures talmudistes drapées dans le drapeau tricolore, mais avec un retour sincère à ses racines catholiques, sans compromis ni cheval de Troie.
Éric Zemmour, le pire « patriote » : une imposture historique qui dure depuis trop longtemps. Les Français méritent mieux que cette farce dangereuse.
La Rédaction du National Emancipé

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