Marc Bloch était un Israélite français profondément assimilé, attaché à la nation avant tout. Il s’est toujours opposé au sionisme, qu’il considérait comme une idée étrangère et contraire à son identité française. Dans sa correspondance et ses écrits, il exprimait son rejet de ce mouvement nationaliste juif, refusant tout lien transnational qui pourrait diluer son attachement exclusif à la France. À ce titre, il peut légitimement être vu par les chrétiens et les patriotes comme un juste : un homme de bien, intègre, qui a choisi la patrie française contre toute forme de communautarisme
.Pourtant, un affront symbolique persiste
Cela étant posé, enterrer Marc Bloch au Panthéon – ancienne église Sainte-Geneviève transformée en temple laïc – reste un acte lourd de sens dans le contexte actuel. Ce lieu, chargé de l’histoire chrétienne de la France, n’est pas un cimetière neutre. Y accueillir des figures dont le parcours ou l’instrumentalisation posthume s’inscrit dans la vague communautariste qui ronge le pays depuis des décennies constitue un nouvel affront à l’âme nationale.
La République, dans sa frénésie multiculturaliste, transforme le Panthéon en vitrine de la « diversité » et des mémoires particulières, pendant que l’héritage chrétien et millénaire de la France est systématiquement minoré, gommé ou relégué. On honore Bloch, certes un patriote sincère et hostile au sionisme, mais on l’inscrit dans une série de panthéonisations qui servent avant tout le récit de la déconstruction nationale : priorité aux identités particulières sur l’unité charnelle et historique du peuple français.
Le communautarisme qui ruine la France
Cette cérémonie intervient dans un pays fracturé par des décennies de refus de l’assimilation. Bloch lui-même, par son refus du sionisme et son attachement viscéral à la France, incarnait l’exact opposé du communautarisme que l’on promeut aujourd’hui. Pourtant, son entrée au Panthéon est récupérée pour légitimer une vision où la nation doit s’effacer devant des allégeances multiples.
C’est l’aveu d’une soumission : une partie des élites et de certaines communautés préfère célébrer des figures qui, même respectables individuellement comme Bloch, servent à diluer l’identité française historique – catholique, enracinée, assimilatrice – au profit d’un universalisme abstrait qui a conduit le pays à la ruine.
Les vrais défenseurs de la France voient la manœuvre. Marc Bloch mérite le respect pour son courage, son œuvre et surtout son rejet du sionisme qui en fait un juste aux yeux de nombreux chrétiens. Mais le Panthéon ne devrait pas devenir l’outil d’une propagande qui honore prioritairement ce qui affaiblit l’âme profonde de la nation.
La France chrétienne et charnelle n’a pas à se laisser déposséder de ses sanctuaires. Il est temps de cesser cette instrumentalisation et de rendre à la nation son histoire véritable, sans complexes communautaristes. Marc Bloch, opposant au sionisme, aurait probablement été le premier à s’en offusquer.
La rédaction du National Emancipé

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