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13 juin 2026

André Glucksmann et la tribune pédophilie de 1977 : tel père, tel fils avec Raphaël Glucksmann ?

Dans la lignée de nos précédents articles sur Raphaël Glucksmann, ce champion du progressisme européen et pourfendeur des « populismes », il est temps de remonter aux racines familiales. Car l’héritage intellectuel du père, André Glucksmann, éclaire d’un jour cru la condescendance morale du fils. En janvier 1977, André Glucksmann, figure des « nouveaux philosophes », signait une tribune controversée publiée dans Le Monde et relayée par Libération. Aux côtés de Simone de Beauvoir, Jean-Paul Sartre, Gilles Deleuze, Jack Lang, Bernard Kouchner et d’autres intellectuels de l’époque, il défendait des hommes poursuivis pour « attentats à la pudeur sans violence » sur des mineurs de moins de
15 ans. Le texte affirmait sans détour : « Trois ans de prison pour des caresses et des baisers, cela suffit ! » et considérait les enfants comme « consentants ».

Cette pétition, dans le contexte post-68 de « libération sexuelle », militait pour une remise en cause profonde de l’âge de consentement et de la répression des relations entre adultes et mineurs. Un scandale moral que beaucoup aimeraient aujourd’hui enterrer, mais qui reste un fait historique indéniable.

Raphaël Glucksmann, fils d’André, incarne aujourd’hui le visage moderne de ce même progressisme élitiste. Celui qui donne des leçons de vertu sur l’Europe, l’ouverture et les droits de l’homme, tout en ignorant les préoccupations concrètes du peuple français sur l’immigration, la souveraineté et la protection des plus vulnérables.

Dans une France de 2026 où les agressions sexuelles sur mineurs augmentent dramatiquement dans certains territoires, voir le rejeton d’un signataire de cette tribune infâme pontifier sur la morale politique a quelque chose de profondément indécent. Ce n’est pas juger le fils pour les erreurs du père, mais constater une continuité idéologique : celle d’une caste qui place les grands principes abstraits au-dessus de la réalité charnelle et de la protection des enfants.

Le *National émancipé* refuse le silence complice. Les idées ont des conséquences. La pédophilie n’est pas un simple « débat de société » des années 70, c’est un crime contre l’enfance. Et les élites qui l’ont un jour banalisée n’ont aucune légitimité à dicter notre avenir moral.

Ni droite ni gauche : la protection absolue des enfants, du peuple français et de la nation d’abord.

La rédaction du National Emancipé



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