Même chose pour Thomas Werlet : les accusations d’antisémitisme « revendiqué » relèvent de la diffamation pure et simple. Au lieu d’argumenter sur le fond, on préfère la calomnie pour faire taire les voix qui osent pointer les réseaux d’influence et les dérives du pouvoir.
Cet antifascisme-là n’est plus qu’un vecteur de division. Il perpétue un combat d’arrière-garde contre un fascisme qui n’existe plus sous sa forme historique. Les nationalistes révolutionnaires ? Ils n’ont pas approché le pouvoir depuis des décennies. Le vrai fascisme a changé de peau depuis au moins quarante ans. Il se drape aujourd’hui dans les oripeaux de la démocratie, de l’humanisme et du progressisme. Il prend les traits d’un racisme anti-islam sélectif et d’un colonialisme post-moderne, dont le fer de lance contemporain est le sionisme et l’État d’Israël dans sa version la plus expansionniste et arrogante.
La lutte contre ce fascisme moderne est légitime. Elle doit être intransigeante face aux puissants qui piétinent la souveraineté des peuples et les repères élémentaires de notre civilisation. Mais quand cet antifascisme de pacotille diffame et s’en prend à ceux qui luttent concrètement contre les réseaux pédocriminels du pouvoir, contre la corruption des élites et contre l’effacement de la France, il révèle sa vraie nature.
Là où un consensus minimal devrait s’appliquer – la protection des enfants, la dénonciation des puissants prédateurs, la défense de la nation – ces militants préfèrent jouer les chiens de garde du système qu’ils prétendent combattre. Ils divisent les Français, protègent les véritables intouchables et maintiennent le peuple dans une guerre civile culturelle stérile.
Ce sont les idiots utiles du régime contemporain : ceux qui, au nom d’un antifascisme fossilisé, empêchent toute pensée nationale émancipée de voir le jour. Ils ne combattent plus le fascisme. Ils servent de bouclier à une oligarchie qui a depuis longtemps abandonné le peuple.
Au National Émancipé, nous le disons sans détour : contre les faux antifascistes et les vrais ennemis de la souveraineté.
La Rédaction du National Emancipé

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