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12 juin 2026

Raphaël Glucksmann : Le vide en costume-cravate, produit d’une caste qui se goberge

À force de le voir pontifier sur les plateaux comme un messie de la social-démocratie, on finirait presque par oublier que Raphaël Glucksmann n’est qu’un produit surcoté, un pur artefact médiatique dont le seul génie est d’être né au bon endroit — dans le ventre de la nomenklatura parisienne. Le Canard enchaîné a déterré des pépites qui achèvent de ridiculiser ce candidat fantôme.


Son équipe de campagne ? Un ramassis de « communicants chamanes » payés pour l’aider à aligner trois mots sans bégayer. On se demande sérieusement si le grand homme sait faire ses lacets tout seul ou s’il faut convoquer un esprit-guide pour ça. Mais le morceau de choix, c’est son attelage avec Kombini : deux de ses fondateurs, Alexandre Malsch et Julien Tanguy, ont pris le large fiscal à Londres. Londres ! Quand on se prétend défenseur de la justice sociale et qu’on s’entoure d’exilés fiscaux, on ne fait pas de la politique, on fait du théâtre de boulevard.

Et ne parlons pas de son programme — parce qu’il n’y en a tout simplement pas. Du vent, du vent, encore du vent. Glucksmann, c’est l’homme qui parle pour ne rien dire, qui occupe l’espace médiatique sans jamais prendre le moindre risque. Ses positions pro-Israël, inconditionnelles et alignées sur les pires dérives du gouvernement Netanyahou, achèvent de le démasquer : rien à voir avec la gauche internationale, tout à voir avec un atlantisme béat et une courtisanerie des puissants.

Cerise sur le gâteau : sa compagne, Léa Salamé, présentatrice du 20h de France 2. Un petit monde où l’on s’épouse, où l’on se coiffe, où l’on se promeut entre héritiers. Glucksmann incarne l’entre-soi le plus écoeurant de la République : celui d’une caste qui se reproduit sans jamais se remettre en question, qui confond héritage familial et légitimité politique. Un fils de bonne famille qui n’a jamais eu à transpirer pour exister, et dont la seule proposition crédible est de ne rien changer pour que les siens continuent de prospérer. La gauche ? Il s’en fout. Lui, il est déjà arrivé.

La Rédaction du National Emancipé

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