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11 juin 2026

L’entrisme sioniste triomphant : quand Georges Fenech offre CNews à Israël depuis la synagogue de Levallois

Le cirque communautaire continue. Lors d’une conférence au centre communautaire ACCIL, à la synagogue de Levallois-Perret, Georges Fenech n’a pas fait dans la demi-mesure. Face à son auditoire, il a déclaré sans complexe, à propos de CNews : « cette chaîne, c’est la vôtre, nous sommes la chaîne la plus regardée en Israël ». Puis il a enfoncé le clou en évoquant le soutien indéfectible de la chaîne au lendemain du 7 octobre et les témoignages de téléspectateurs israéliens qui la plébiscitent.

Traduction en langage clair : une chaîne française majeure est explicitement présentée comme « la vôtre » par un responsable politique devant une assemblée communautaire. Pas devant les Français, non. Devant un public particulier, dans un lieu communautaire, en assumant que la ligne éditoriale sert d’abord Tel Aviv avant Paris. C’est dit, assumé, revendiqué.

Voilà l’entrisme sioniste à l’œuvre, brut de décoffrage. Pas besoin de théories du complot fumeuses : on a la déclaration publique, le lieu, le contexte. Une chaîne qui se veut « la voix du peuple » français est célébrée comme l’outil le plus efficace de propagande pro-israélienne sur le territoire national. « Nous sommes la chaîne la plus regardée en Israël » : on croit rêver. Pendant que les Français peinent à boucler leurs fins de mois, que les banlieues brûlent et que l’insécurité explose, les décideurs médiatiques pavoisent d’être les chouchous de l’étranger.

Ce n’est pas un simple soutien diplomatique. C’est une captation d’influence assumée. CNews, devenue la référence pour une partie de la droite et des patriotes déçus, est ouvertement créditée d’être alignée sur les intérêts israéliens. On comprend mieux pourquoi certains sujets sensibles – immigration de masse, islamisation, double loyauté, financement des associations communautaires – sont traités avec tant de retenue ou de biais systématiques dès qu’ils touchent aux lignes rouges communautaires. On tape fort sur l’islam radical (quand ça arrange), mais on reste étrangement discret sur les réseaux d’influence, les financements étrangers et les allégeances multiples.

Fenech, en bon représentant de cette nébuleuse, déroule le tapis rouge : « c’est la vôtre ». Message reçu cinq sur cinq. La chaîne appartient intellectuellement et éditorialement à ceux qui la regardent prioritairement depuis Israël. Les Français de souche ne sont que le public utile, les faire-valoir qui permettent d’asseoir l’audience et la légitimité hexagonale. Classique stratégie d’entrisme : s’installer dans les institutions, les médias, les partis, en prétendant défendre « la France » tout en servant d’abord un agenda extérieur.

Et le pire ? Cela se passe au grand jour, dans une synagogue, sans que personne ne bronche vraiment. Imaginez l’inverse : un responsable français déclarant devant une assemblée nationale que telle chaîne est « la vôtre » pour un autre pays. Le tollé serait immédiat. Là, silence complice ou approbation.

Cet événement n’est pas isolé. Il révèle l’omniprésence de cet entrisme sioniste sur le territoire national : dans les médias, les cercles de pouvoir, les think-tanks, les partis « républicains ». On pleure le 7 octobre (à juste titre pour les victimes), on instrumentalise l’antisémitisme pour faire taire toute critique, pendant que la France continue de se dissoudre et que les vrais intérêts du peuple français passent au second plan.

Le National Immensité le dit sans filtre : assez de cette colonisation des esprits et des ondes. Une chaîne française ne devrait pas être « la vôtre » de quiconque sauf des Français. Ni de Tel Aviv, ni de Washington, ni de Bruxelles. Le patriotisme médiatique ne se divise pas. Quand un Georges Fenech doit se rendre dans un centre communautaire pour officialiser cette filiation, c’est que le ver est profondément dans le fruit.

Les Français commencent à voir clair. Et ils n’apprécient guère qu’on leur vende du « journalisme libre » qui s’avère être, aux yeux de ses promoteurs eux-mêmes, un outil au service d’une puissance étrangère.

La réalité pue l’entrisme. Il est temps de la nommer.

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