3 juil. 2026

Quand un ancien chef d’État valide le complot qu’il est censé combattre


Le 11 juin 2025, lors d’un événement organisé par le Jewish News Syndicate (JNS), l’ancien Premier ministre israélien Ehud Barak a prononcé une phrase qui aurait dû faire l’effet d’une bombe politique. Constatant que la génération Z a une image défavorable d’Israël, il a déclaré : « Les maîtres de l’univers… ce sont les Juifs ! Nous avons Goldman, nous avons Zuckerberg, nous avons Sergey Brin, nous avons tout le groupe… Nous avons tout le secteur des médias en général, nous avons Jan Koum… c’est nous. »

Soudan : le génocide que vos sodas et vos cosmétiques financent

Alors que les médias officiels nous abreuvent quotidiennement de leurs sermons moralisateurs sur l'Ukraine ou le Proche-Orient, un génocide est en train de se dérouler sous nos yeux, au Soudan. Un génocide que l'on nous cache soigneusement. Un génocide qui, comme tant d'autres avant lui, porte la signature de l'impérialisme occidental et de ses supplétifs régionaux. Depuis le 15 avril 2023, le Soudan est plongé dans une guerre civile dévastatrice qui oppose l'armée régulière (SAF) aux Forces de soutien rapide (RSF), des paramilitaires issus des milices janjawid qui avaient déjà sévi au Darfour dans les années 2000. 

Colis piégé à Monaco : l’oligarque ukrainien, pilier de la communauté juive de Dnipro, une cible qui en savait trop ?

L’explosion d’un colis piégé, lundi 29 juin dans un immeuble résidentiel de Monaco, a grièvement blessé l’oligarque ukrainien Vadim Ermolaev, son épouse Anna et leur fils de 13 ans. Un acte qualifié de « délibéré » par les autorités locales, et même de « crime odieux » par le prince Albert II. Mais au-delà du fait divers sensationnel, c’est tout un pan du système mondialisé qui vacille. Car Ermolaev n’est pas un simple homme d’affaires : il est l’un des symboles de cette oligarchie cosmopolite, tiraillée entre Est et Ouest, dont le parcours chaotique et les affaires troubles interpellent. Un « self-made-man » de l’ex-URSS au parcours sulfureux 

Vadim Ermolaev incarne la trajectoire typique de ces barons de l’économie postsoviétique. Né le 13 mai 1968 à Dnipropetrovsk (aujourd’hui Dnipro), il a grandi dans une famille juive respectée. Il a bâti sa fortune dans les années 1990 dans l’immobilier, l’industrie et le commerce, fondant le conglomérat Alef Corporation, actif dans la promotion immobilière, la logistique, l’agroalimentaire

Le National Emancipé, un journal qui dérange, censuré par le systeme mondialiste

Le National Émancipé : une voix dissidente face à la censure du système mondialiste

Dans un régime qui se revendique démocratique, la liberté d’expression constitue le fondement même de la légitimité politique. Pourtant, en France et en Occident, certains discours dérangeants sont systématiquement marginalisés, étouffés ou invisibilisés. Le National Émancipé, journal en ligne et blog indépendant, en fait l’expérience quotidienne. Censuré, déréférencé ou pénalisé par les algorithmes des géants du web, il incarne cette résistance qui gêne l’ordre établi.

Différences entre National-Socialisme historique et Néo-Nazisme moderne – Une analyse critique. Le Néo-Nazisme : une construction post-guerre pour discréditer le National-Socialisme originel ?

Le terme « nazi » évoque immédiatement des images de violence, de racisme extrême et de totalitarisme. Pourtant, les nationaux-socialistes allemands des années 1930-1940 n’ont jamais employé ce mot pour se désigner eux-mêmes. Popularisé par leurs adversaires, dont l’écrivain Bertolt Brecht dans ses critiques acerbes du régime, ce diminutif péjoratif est devenu l’arme rhétorique principale contre l’idéologie.

La thèse défendue ici est que le néo-nazisme, tel qu’il apparaît surtout à partir des années 1970-1980, constitue une caricature fabriquée ou instrumentalisée pour discréditer durablement les idées nationales-socialistes originelles. En amalgamant des éléments contradictoires, en adoptant des codes culturels anglo-américains et en ciblant des ennemis différents, le néo-nazisme servirait à rendre toxique toute tentative de renaissance d’un nationalisme socialiste européen authentique.

HAYI : derrière le « groupe fantôme » iranien, les contours d’une possible opération sous faux drapeau ?

Analyse critique d’une campagne qui arrange un peu trop bien certains acteurs. Depuis mars 2026, l’Europe fait face à une série d’attaques visant des cibles juives : incendies de synagogues, explosions mineures devant des écoles, agressions au couteau. Toutes (ou presque) sont revendiquées par un groupe jusqu’alors inconnu : Harakat Ashab al-Yamin al-Islamiyya (HAYI). Les services occidentaux et une partie de la presse pointent rapidement du doigt l’Iran et ses Gardiens de la Révolution via des proxies irakiens.

Pourtant, à y regarder de plus près, cette affaire soulève de très nombreuses questions. Trop de coïncidences, trop de bénéfices unilatéraux pour Israël et l’Occident, et surtout une incohérence flagrante avec les méthodes historiques et rationnelles de la République islamique d’Iran. Serait-on face à une nouvelle opération sous faux drapeau destinée à discréditer l’Iran et à alimenter l’islamophobie en Europe ?

1 juil. 2026

Scandale d’État : l’ex-patron des Stups François Thierry condamné à une tape sur les doigts pour 7 tonnes de cannabis en plein Paris 16e – Une justice à deux vitesses qui pue la corruption

Pendant que des milliers de Français croupissent en prison pour des délits mineurs, que les dealers de rue pourrissent nos quartiers et que les parents de banlieue voient leurs enfants sacrifiés sur l’autel du trafic, l’ancien patron de l’OCRTIS (Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants), François Thierry, s’en sort avec une condamnation dérisoire. Sept tonnes de résine de cannabis découvertes en 2015 boulevard Exelmans, dans le très chic 16e arrondissement de Paris : une affaire hors norme qui aurait dû faire exploser la République. Au lieu de cela, c’est la preuve accablante d’une pourriture au sommet de l’État.

Condamné à un an de prison avec sursis pour complicité dans l’acheminement de cette drogue massive, sans inscription au casier judiciaire, et qui trouve encore le culot de faire appel de cette décision déjà scandaleusement légère ! Honte. Dégoût. Colère légitime du peuple français face à cette justice de classe qui protège les siens.

Le Parti de la France de Thomas Joly : un groupuscule caricatural au service objectif du Système

Dans le paysage nationaliste français, déjà fragilisé par des années de divisions stériles et d’échecs électoraux répétés, il faut encore compter avec des acteurs qui semblent sortis d’une caricature militante des années 80. Le Parti de la France (PDF) de Thomas Joly en est l’archétype parfait : un micro-parti ridicule, sans audience réelle, qui cumule les maladresses stratégiques et révèle, par son activisme hors-sol, sa parfaite inutilité – voire sa nocivité – pour la cause nationale. 

Ce groupuscule, qui ne représente rien si ce n’est une poignée de nostalgiques et d’excités, s’illustre par son incapacité chronique à peser sur le cours des événements. Ses scores électoraux ? Inexistants. Son influence ? Confidentielle, limitée à quelques cercles radicaux où l’on préfère les postures viriles aux victoires concrètes. Pourtant, Thomas Joly et ses ouailles persistent, tel un mauvais comédien qui refuse de quitter la scène malgré les sifflets.

L’affaire Epstein en France : le scandale des élites intouchables qui révèle la déchéance d’un système

Alors que la France s’enfonce dans une crise existentielle, minée par l’immigration de masse, l’insécurité galopante et la dissolution de son identité, un nouveau chapitre de l’affaire Epstein vient rappeler avec une brutalité glaçante la pourriture au sommet de l’État et des réseaux mondialisés. Paris, « l’endroit le plus sûr du monde » pour le prédateur sexuel milliardaire et ses amis : c’est ce que dénonce sans ambages l’avocat américain Brad Edwards, représentant des victimes. Des propos repris par Le Parisien et relayés par des médias alternatifs.

Jeffrey Epstein n’était pas un simple déviant isolé. C’était un rouage essentiel d’un réseau international de pouvoir, de chantage et d’exploitation des plus vulnérables, en particulier des mineures. En France, il se sentait chez lui : appartement somptueux avenue Foch dans le XVIe arrondissement, plages de la Côte d’Azur, châteaux d’Île-de-France

Les aveux d’un agent de la CIA : l’impérialisme américain, machine à broyer les peuples du Sud

Dans une vidéo récemment partagée qui circule sur les réseaux, John Stockwell, ancien officier de la CIA ayant servi pendant treize ans au sein de l’agence, livre un témoignage glaçant et sans fard sur la véritable nature de la politique étrangère des États-Unis. « En la CIA me dí cuenta de que solo atacábamos a la gente pobre del Tercer Mundo », déclare-t-il. Et d’ajouter que l’Amérique, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale jusqu’à la fin des années 1980, a perpétré ce qui constitue la troisième guerre la plus sanglante de l’histoire, faisant au moins six millions de morts, exclusivement parmi les populations pauvres d’Afrique, d’Asie et d’Amérique Latine. Jamais en Europe. 

Jamais contre des puissances égales. Un génocide à bas bruit, méthodique, au service d’un empire. Ce témoignage, loin d’être isolé, confirme ce que les peuples opprimés et les esprits libres dénoncent depuis des décennies