1 juil. 2026

Les aveux d’un agent de la CIA : l’impérialisme américain, machine à broyer les peuples du Sud

Dans une vidéo récemment partagée qui circule sur les réseaux, John Stockwell, ancien officier de la CIA ayant servi pendant treize ans au sein de l’agence, livre un témoignage glaçant et sans fard sur la véritable nature de la politique étrangère des États-Unis. « En la CIA me dí cuenta de que solo atacábamos a la gente pobre del Tercer Mundo », déclare-t-il. Et d’ajouter que l’Amérique, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale jusqu’à la fin des années 1980, a perpétré ce qui constitue la troisième guerre la plus sanglante de l’histoire, faisant au moins six millions de morts, exclusivement parmi les populations pauvres d’Afrique, d’Asie et d’Amérique Latine. Jamais en Europe. 

Jamais contre des puissances égales. Un génocide à bas bruit, méthodique, au service d’un empire. Ce témoignage, loin d’être isolé, confirme ce que les peuples opprimés et les esprits libres dénoncent depuis des décennies : l’impérialisme américain n’est pas une force de « démocratie » ou de « défense des valeurs occidentales », comme le martèlent les médias atlantistes et les supplétifs macronistes à Paris. C’est une machine de guerre au service du complexe militaro-industriel, des banques internationales et d’une idéologie globaliste qui vise à soumettre les nations et à piller les ressources des plus faibles. 

Du Vietnam à l’Afrique, un bilan de sang Stockwell, qui a notamment opéré en Angola et en Amérique centrale, décrit une stratégie délibérée : déstabiliser, armer des proxies, organiser des coups d’État, financer des terroristes rebaptisés « combattants de la liberté », et assassiner des leaders populaires. Du renversement de Mossadegh en Iran (1953) au soutien aux Contras au Nicaragua, en passant par les opérations en Indochine qui ont coûté des millions de vies vietnamiennes, laosiennes et cambodgiennes, le schéma est identique. 

Ces six millions de morts ne sont pas des « dommages collatéraux ». Ils sont le résultat d’une guerre de classe à l’échelle planétaire : les riches du Nord contre les pauvres du Sud. Une guerre qui continue aujourd’hui sous d’autres formes – sanctions économiques meurtrières contre l’Iran, la Syrie, le Venezuela, guerres par procuration en Ukraine ou au Proche-Orient, pillage organisé via le FMI et la Banque mondiale. La France, hélas, n’est pas en reste. Prisonnière de l’OTAN et des accords atlantistes, elle a souvent servi de supplétif à cet impérialisme : interventions en Libye (destruction d’un État souverain au profit du chaos et des réseaux islamistes), présence militaire au Sahel qui a exacerbé les tensions plutôt que de les résoudre, alignement servile sur Washington contre les intérêts véritables du peuple français et des peuples africains aspirant à leur souveraineté. 

Nationalisme de gauche contre impérialisme globaliste. 

Nous défendons un nationalisme populaire, anticapitaliste et souverainiste. Pas le nationalisme de salon des oligarques ou des identitaires libéraux qui pleurent l’Europe « judéo-chrétienne » tout en vendant le pays aux multinationales. Notre ligne est claire : indépendance de la France vis-à-vis des blocs impérialistes, qu’ils soient américains, sionistes ou chinois ; rejet de l’oligarchie bancaire internationale qui finance ces guerres ; démocratie directe pour redonner le pouvoir au peuple ; et solidarité avec les nations qui résistent à l’uniformisation mondialiste. John Stockwell met le doigt sur l’essentiel : l’impérialisme cible toujours les faibles parce qu’il craint les nations fortes et souveraines. C’est pourquoi il diabolise quiconque défend l’identité française, la souveraineté économique ou refuse le diktat de l’OTAN. 

C’est pourquoi il s’acharne sur ceux qui, en France, osent critiquer l’influence disproportionnée des lobbies atlantistes et financiers. Les millions de morts du Tiers-Monde sont le miroir de ce qui nous attend si nous ne rompons pas : appauvrissement, déclassement, submersion migratoire organisée pour casser les peuples, et guerres sans fin pour maintenir l’hégémonie du dollar et des élites transnationales. 

Réveiller la France émancipée 

Il est temps que les Français, de gauche comme de droite anti-système, comprennent que leur ennemi n’est pas le « populisme » fantasmé par les médias, mais bien cet empire sans limites qui détruit les nations au nom du « progrès » et du « marché ». Un empire qui, comme le disait Stockwell, ne s’attaque jamais frontalement aux forts, mais broie les pauvres et les indépendants. La solution ? Une France libre, sortie de l’OTAN et de l’UE bureaucratique, qui noue des alliances avec les peuples souverains et refuse d’être le gendarme de l’Occident déclinant. Un nationalisme de gauche authentique, anticapitaliste, qui place le peuple français et ses intérêts vitaux au centre. Les aveux de John Stockwell ne sont pas une anecdote historique. Ils sont un appel à la lucidité. Le sang des millions de victimes du Tiers-Monde crie vengeance contre l’impérialisme. À nous, patriotes émancipés, de transformer cette lucidité en force politique concrète pour reconquérir notre souveraineté. 

La Rédaction du National Emancipé

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