25 juin 2026

Amnesty International : origines familiales, sionisme... un héritage qui interroge

Peter Benenson, né Peter James Henry Solomon en 1921 à Londres, est le fondateur d’Amnesty International en 1961. Derrière l’image universelle de défenseur des « prisonniers de conscience », l’histoire familiale révèle des connexions sionistes profondes et influentes qui interrogent la neutralité revendiquée par l’organisation.

Flora Benenson Solomon : une sioniste influente à l’origine

La mère de Peter Benenson, Flora Benenson (née Benenson en 1895 à Pinsk, Empire russe, puis Flora Solomon après son mariage), occupe une place centrale. Issue d’une famille juive aisée, elle s’impose comme une sioniste active et influente dans les cercles britanniques des années 1920-1940

Ali Ehsanian, chercheur iranien égorgé à Nice : le Mossad, le mineur de 15 ans et la petite musique médiatique française

Le 28 mars 2026, Ali Ehsanian, éminent chercheur iranien spécialisé dans l’intelligence artificielle, était égorgé devant son appartement à Nice. Un crime d’une rare sauvagerie. Près de trois mois plus tard, la justice française tient son coupable : un mineur de 15 ans, déjà connu pour des faits de violences, qui aurait avoué le meurtre en le présentant comme celui d’un « pédophile ». Fin de l’histoire, affaire classée comme un sordide fait divers. Du moins, c’est la version que l’on nous sert.

La version officielle et la question qui fâche : à qui profite le crime ?

Téhéran accuse ouvertement le Mossad. PressTV, y voit une nouvelle opération dans la « stratégie de décapitation scientifique »

Jets privés « verts » : le scandale Dassault validé par la justice européenne

Pendant que l’on sermonne les citoyens européens sur le tri sélectif, la limitation des voyages en voiture et la culpabilité climatique quotidienne, la justice européenne vient d’offrir un blanc-seing écologique à l’industrie des jets privés. Le 24 juin 2026, le Tribunal de l’Union européenne a donné raison à Dassault Aviation : la fabrication d’avions d’affaires peut désormais être considérée comme une activité « durable » ou « transitoire » au sens de la taxonomie verte. Un greenwashing d’anthologie.

Une décision qui sent le kérosène

La Commission européenne avait pourtant tenté, en 2023, d’exclure la fabrication de jets privés de la liste des activités durables, en se basant notamment sur les émissions de CO₂ par passager-kilomètre, largement supérieures à celles des autres modes de transport

Louis, 17 ans : lynché à mort sur un chantier de Narbonne

Louis, un jeune homme de 17 ans originaire de Carcassonne et placé en foyer, est décédé le 23 juin 2026 des suites d’une agression d’une extrême violence survenue dans la nuit du 19 au 20 juin sur un chantier à Narbonne (Aude). Attaqué par un groupe d’une dizaine d’individus, il a été roué de coups, filmé alors qu’il agonisait, puis abandonné sur place. Cinq suspects, dont trois mineurs, ont été mis en examen pour assassinat et placés en détention provisoire.

Un guet-apens d’une brutalité rare

Selon les premiers éléments de l’enquête, Louis a été victime d’un véritable lynchage. Retrouvé inconscient par des ouvriers du chantier le lendemain matin, il présentait de nombreuses blessures graves, notamment au visage

24 juin 2026

Les origines de la famille Bolloré : l’ascendance juive maternelle et le poids du communautarisme politique

La famille Bolloré incarne aujourd’hui un empire industriel et médiatique puissant en France. Vincent Bolloré, à sa tête, se présente comme un Breton catholique traditionaliste, attaché à la Bretagne, à la messe et à une certaine idée conservatrice de la France. Cette image est largement répandue et acceptée. Pourtant, un examen factuel de la généalogie révèle une réalité plus complexe du côté maternel. 

Ce qui nous importe ici n’est pas l’appartenance religieuse ou ethnique juive en elle-même. Des Français de confession ou d’origine juive ont, comme Marc Bloch, pleinement choisi la nation française. Le problème essentiel réside dans l’aspect communautaire qui, aujourd’hui, se traduit souvent par un judaïsme politique exacerbé

Éric Zemmour : le pire « patriote » que la France ait jamais connu, cheval de Troie talmudiste et caricature grotesque du nationalisme

Éric Zemmour se présente comme le sauveur de la France, le défenseur intransigeant de l’identité française, le pourfendeur de l’immigration et de l’islam. Des millions de Français, désespérés par la déliquescence du pays, ont cru voir en lui le rempart ultime. Erreur tragique. Zemmour n’est pas un patriote : il en est la pire caricature, un cheval de Troie ignoble au service d’une idéologie qui méprise profondément l’âme chrétienne et millénaire de la France

Marc Bloch au Panthéon : un juste parmi les nations, mais un symbole de plus de la dépossession française

Le 23 juin 2026, Emmanuel Macron a présidé la panthéonisation de Marc Bloch, historien majeur et résistant fusillé en 1944, aux côtés de son épouse Simonne Vidal. On célèbre à juste titre le patriote, le combattant des deux guerres, le cofondateur de l’école des Annales et l’intellectuel d’une grande probité. 

Marc Bloch était un Israélite français profondément assimilé, attaché à la nation avant tout. Il s’est toujours opposé au sionisme, qu’il considérait comme une idée étrangère et contraire à son identité française. Dans sa correspondance et ses écrits, il exprimait son rejet de ce mouvement nationaliste juif, refusant tout lien transnational qui pourrait diluer son attachement exclusif à la France. À ce titre, il peut légitimement être vu par les chrétiens et les patriotes comme un juste : un homme de bien, intègre, qui a choisi la patrie française contre toute forme de communautarisme

Sondage Haaretz : une majorité écrasante d’Israéliens juifs soutient l’expulsion et des mesures extrêmes contre les Palestiniens

Un sondage publié par le journal israélien Haaretz en mai 2025, réalisé en mars par le professeur Tamir Sorek de l’Université de Penn State auprès de plus de 1 000 Juifs israéliens, révèle des positions radicales qui ne concernent plus une frange extrémiste, mais une large majorité de la société juive israélienne.

Les principaux résultats

- 82 % des personnes interrogées soutiennent l’« expulsion forcée » (transfer) des habitants de Gaza vers d’autres pays. Une proportion significative (54 %) se dit même « très favorable ».

- 56 % appuient l’expulsion forcée des citoyens arabes d’Israël (Arabes israéliens).

- Concernant la référence biblique à Amalek (ennemi ancestral dont la Bible ordonne l’extermination totale, y compris femmes, enfants et bétail) : 65 % des Juifs israéliens estiment qu’une incarnation moderne d’Amalek existe aujourd’hui. Parmi eux, 93 % considèrent que le commandement d’« effacer sa mémoire » s’applique aux Palestiniens actuels

L’argent liquide : la dernière liberté face au contrôle total

Alors que les banques centrales préparent activement l’après-cash, une vérité simple mérite d’être rappelée : l’argent liquide reste le dernier rempart de liberté financière individuelle. La déclaration d’Agustín Carstens, directeur général de la Banque des règlements internationaux (BRI), en octobre 2020, ne laisse aucun doute. Devant le FMI, il vantait les mérites des monnaies numériques de banque centrale (CBDC) en expliquant que, contrairement au cash, la banque centrale aurait un « contrôle absolu » sur les règles et l’usage de cette monnaie, grâce à la technologie.

Derrière les discours techniques sur la « modernisation des paiements » et la « lutte contre le blanchiment », le projet est clair : supprimer progressivement l’argent physique pour rendre chaque transaction traçable, programmable et contrôlable

Alice Cordier et le Collectif Nemesis : les faux nationalistes au service de Tel-Aviv

Dans le paysage du « combat identitaire » à la française, Alice Cordier et son Collectif Nemesis font figure de coqueluches médiatiques. Jeunes, photogéniques, promptes à dénoncer l’insécurité et l’immigration de masse, elles semblent incarner une nouvelle génération qui aurait enfin compris les périls de l’islamisation. Mais derrière le vernis « féministe patriote », se cache une opération bien plus ancienne et plus sournoise : l’infiltration sioniste au cœur des milieux nationalistes.

La preuve ? Cette fameuse photo, rapidement supprimée, où Alice Cordier posait fièrement aux côtés de l’ambassadeur d’Israël à Paris, Joshua Zarka. Un cliché qui en dit long sur les véritables allégeances du collectif