Rappel historique qui fait froid dans le dos : la Première Guerre mondiale débuta elle aussi comme un conflit local, une « grande guerre » entre puissances européennes. Elle s’est rapidement mondialisée, avec des millions de morts. Et les intérêts juifs sionistes n’y étaient pas étrangers, comme l’histoire sérieuse l’a largement documenté
. Aujourd’hui, on rejoue le même scénario avec la guerre russo-ukrainienne : un bras de fer régional que l’on s’obstine à transformer en brasier planétaire.C’est une honte absolue. Depuis plus de vingt ans, l’OTAN et les États-Unis n’ont cessé de provoquer la Russie en installant des bases militaires tout autour de ses frontières, en englobant progressivement les pays de l’Est, en violant les promesses faites à Gorbatchev et en menaçant directement sa sphère de sécurité vitale. Et maintenant, on ose parler de « paix » en livrant toujours plus d’armes, de renseignements et de technologie à Kiev ?
Les accointances néo-nazies du régime ukrainien ne sont plus un secret pour personne. Les services russes les dénoncent depuis des années, et même les médias classiques ont fini par admettre l’évidence : des bataillons ouvertement néo-nazis, tatoués de runes et de croix gammées, intégrés aux forces armées ukrainiennes.
Dès 2014, Le National Émancipé avait révélé le rôle central d’Igor Kolomoïsky, ce milliardaire ukraino-chypriote-israélien, dans le financement et la création du tristement célèbre Bataillon Azov. Un personnage qui incarne à lui seul les réseaux troubles, l’argent sale et les idéologies instrumentalisées au service d’intérêts très particuliers.
Il est clair qu’une distinction nette doit être faite entre les néo-nazis actuels – souvent des pantins manipulés – et le National-Socialisme historique. Nous y reviendrons dans une prochaine grande enquête, car il est plus que temps de remettre de l’ordre dans la lecture de l’histoire européenne : qui a fait quoi, quand, comment et pourquoi ? Quelles idéologies ont été travesties, récupérées et mises au service d’intérêts géopolitiques et financiers très éloignés du bien des peuples européens ?
En attendant, une chose est certaine : l’Occident ne cherche ni la paix, ni la stabilité. Il veut affaiblir la Russie à tout prix, quitte à risquer un conflit mondial. Les provocations incessantes, les bases OTAN, les armes lourdes, les drones sur Moscou… tout cela pue la volonté de faire durer la guerre jusqu’à l’épuisement des deux camps, au bénéfice des marchands d’armes et des empires financiers transnationaux.
Assez de cette hypocrisie sanglante ! La France n’a rien à gagner dans cette guerre par procuration. Priorité à nos intérêts nationaux, à la paix des équilibres entre grandes puissances et à la fin de cette vassalisation atlantiste qui nous mène droit dans le mur.
Ce n’est pas la Russie qui cherche la guerre mondiale, ce sont ceux qui, depuis des décennies, l’encercle et la provoque sans relâche. Assez ! La paix passe par le respect des réalités géopolitiques, pas par l’escalade aveugle au service de lobbies étrangers.
La Rédaction du National Emancipé

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