La preuve ? Cette fameuse photo, rapidement supprimée, où Alice Cordier posait fièrement aux côtés de l’ambassadeur d’Israël à Paris, Joshua Zarka. Un cliché qui en dit long sur les véritables allégeances du collectif
. On remercie le « soutien » israélien autour d’un déjeuner, on supprime la trace, et on continue à jouer les vierges effarouchées face aux accusations. Classique.Une stratégie vieille de vingt ans
Ce n’est pas un hasard. Ce « nouveau » concept de nationalistes pro-israéliens puise directement dans l’infiltration méthodique des réseaux sionistes – LDJ, Betar et autres – dans les milieux nationalistes des années 2000. La stratégie était limpide : prendre le contrôle de la mouvance pour protéger les éléments sionistes, cible récurrente des vrais nationalistes depuis des décennies.
François Duprat, assassiné en 1978 dans des conditions jamais élucidées (piste Mossad évoquée par de nombreux observateurs), reste l’exemple parfait de cette guerre sans merci contre ceux qui osaient pointer du doigt le lobby. Les nationalistes émancipés le dénoncent depuis près de vingt ans : c’est une trahison pure et simple. On neutralise de l’intérieur le seul courant qui refusait le narratif dominant.
Aujourd’hui, le tour de force est presque achevé. Au nom de la « lutte contre l’islam radical » – un islam radical largement instrumentalisé et fabriqué par des décennies de politiques occidentales et atlantistes – le sionisme s’est emparé du seul espace qui le dénonçait frontalement. Nemesis incarne cette captation : des filles qui tapent sur l’islam et l’immigration tout en alignant parfaitement leur discours sur les intérêts israéliens. Pratique.
La France Insoumise : même combat, version travestie
Pendant ce temps, La France Insoumise reprend ce combat… en le travestissant. Mélenchon et ses ouailles pointent du doigt certaines réalités géopolitiques et dénoncent l’influence pro-israélienne avec une certaine vigueur. Mais attention : même quand ils ont raison sur le fond, ils restent des produits du système. Mélenchon conserve cette ligne « antiraciste » obsessionnelle voulue et promue par les mêmes idéologues sionistes ou alignés : Julien Dray, Bernard-Henri Lévy, Nicolas Sarkozy et consorts.L’antiracisme de pacotille sert de verrou. Il empêche toute critique cohérente et enracinée, tout en permettant aux véritables nationalistes de se faire déborder
par des clones contrôlés. Nemesis d’un côté, LFI de l’autre : deux faces d’une même pièce qui maintiennent le débat dans les limites acceptables pour le Système.Alice Cordier n’est pas une patriote. C’est une opportuniste qui a parfaitement compris quel vent soufflait à Paris et à Tel-Aviv. Son collectif n’est pas l’avenir du nationalisme français, mais sa perversion la plus aboutie : un nationalisme de façade, pro-israélien, médiatiquement vendable, qui neutralise la vraie opposition en la récupérant.
Les nationalistes authentiques, ceux qui refusent toute allégeance étrangère, qu’elle vienne de Washington, de Bruxelles ou de Tel-Aviv, ont été prévenus depuis longtemps. Le temps de la lucidité est venu. Nemesis n’est pas Nemesis : c’est la vengeance d’un lobby qui n’a jamais supporté qu’on lui résiste.
La Rédaction du National Emancipé


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