21 juil. 2026

¡España championne du monde! La Roja conquista su segunda estrella y hace vibrar al National Émancipé

Le 19 juillet 2026, au MetLife Stadium de New York/New Jersey, l’Espagne a écrit une nouvelle page glorieuse de son histoire en battant l’Argentine 1-0 après prolongation en finale de la Coupe du monde 2026. Un but libérateur de Ferran Torres à la 106e minute a offert à la Roja sa deuxième étoile, seize ans après celle de 2010.

Dans un match dominé par la possession et la maîtrise technique espagnole, les hommes de Luis de la Fuente ont étouffé une Argentine courageuse mais limitée. Réduite à dix après l’expulsion d’Enzo Fernández, l’Albiceleste n’a jamais cadré un tir. Torres, entré en jeu, a concrétisé la supériorité ibérique sur une remise de Nico Williams. Rodri, élu meilleur joueur du tournoi, soulève le trophée aux côtés de ses coéquipiers.

Au National Émancipé, on célèbre cette victoire !

Au-delà du football, cette équipe jeune, solidaire et offensive incarne une certaine idée de la réussite collective européenne. Championne d’Europe en 2024, championne du monde en 2026 : l’Espagne enchaîne les titres avec panache et mérite largement son sacre. Lionel Messi, probablement pour sa dernière apparition en Coupe du monde, quitte la scène sur une défaite face à une génération dorée. Une délectation!

Javier Milei n'a pas du passer une bonne soirée... Celui qui se présente comme « le président le plus sioniste du monde », qui a multiplié les gestes forts envers Israël, et qui s’était clairement mouillé pour l’Argentine… voir son pays se faire sortir en finale par l’Espagne en particulier par l'équipe du gouvernement Sanchez, très critique d’Israël et du sionisme, ça pique un peu.

Netanyahu et plusieurs ministres israéliens avaient publiquement affiché leur soutien à l’Argentine, en grande partie grâce à Milei. La défaite 1-0 après prolongation (but de Ferran Torres) a dû faire grincer des dents à Buenos Aires et à Tel Aviv.

Côté fans israéliens pro-Argentine, il y avait de la déception, surtout après le beau parcours. Mais bon, c’est du foot : aujourd’hui on est dégoûté, demain on passe à autre chose.

¡Vamos España! Que cette victoire inspire tous ceux qui croient en la force du collectif et du talent. La Roja est sur le toit du monde, et on trinque à ça au journal.

La Rédaction du National Émancipé

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