Le vent de l'Histoire a tourné. Ceux qui croyaient dicter leur loi au Proche-Orient par le sang et le blocus économique viennent d'essuyer leur plus cuisante défaite. L'accord historique conclu entre Washington et Téhéran marque l'effondrement des ambitions impérialistes dans la région. C'est officiel : la résistance a gagné, et l’Iran sort grand vainqueur de ce conflit initié en février 2026.
La maîtrise diplomatique face à la provocation de Tel-Aviv
La nuit dernière, le monde retenait son souffle. Après le raid lâche et criminel mené hier par l'armée israélienne sur la banlieue sud de Beyrouth, tout le monde s'attendait à une réplique militaire immédiate de Téhéran.
Mais l'Iran a choisi une arme bien plus redoutable : la haute maîtrise diplomatique et le sang-froid stratégique. En s’abstenant de répondre par les armes à cette ultime provocation, Téhéran a privé Benyamin Netanyahou du chaos régional qu’il appelait de ses vœux pour saboter les négociations. Cette retenue n'est pas de la faiblesse, c’est le coup de grâce porté à la stratégie de la tension permanente.
Donald Trump contraint de plier
Le constat est implacable : Donald Trump a dû céder. Lui qui affichait une posture de fermeté absolue a été contraint de tourner le dos à son allié israélien — du moins pour l'instant — pour signer cet accord de cessez-le-feu global qui inclut explicitement le Liban.
Pour le duo Trump-Netanyahou, c'est un effondrement total de leurs objectifs géopolitiques initiaux. Qu’ont-ils obtenu après des mois de tensions ? Rien. * Pas de changement de régime à Téhéran.
Aucune restriction sur le programme de missiles iraniens.
Aucun désarmement du Hezbollah, qui reste le rempart inébranlable du Liban face à l'agression.
Le fait est là : Après des décennies de sanctions étouffantes, l'Iran voit le blocus se briser sans avoir eu à concéder ses lignes rouges souveraines. L'argent étranger va de nouveau affluer, le détroit d'Ormuz va rouvrir, et l'économie iranienne va respirer, légitimée par sa résilience.
Les « bras cassés » de l'Europe tentent de se donner un rôle
Face à ce triomphe de Téhéran, le spectacle des chancelleries européennes est à la fois risible et pathétique. Dans une déclaration commune, les dirigeants du Royaume-Uni, de la France, de l'Allemagne et de l'Italie se disent désormais « prêts à lever les sanctions contre l'Iran », tout en s'empressant de répéter leurs mantras habituels sur le fait que l'Iran ne doit jamais acquérir l'arme nucléaire.
Où étaient ces donneurs de leçons lorsque Beyrouth était pilonnée ? Qu'ont fait ces diplomates de salon pour le Liban ces derniers mois ? Rien. Ces bras cassés de la politique occidentale, totalement impuissants sur le terrain des faits, essaient aujourd'hui de raccrocher les wagons du train de la paix mené par Téhéran et Washington, pour tenter de s'attribuer un rôle qu'ils n'ont jamais eu.
Fierté française et souverainiste
En tant que Français attachés à la souveraineté des peuples et à la résistance contre l'hégémonisme global, nous ne pouvons que saluer l'issue de ce conflit. Israël est défait, aussi bien sur le terrain militaire — face à une résistance libanaise héroïque — que sur le plan diplomatique, abandonné par son parrain américain pressé de clore la séquence.
Nous sommes fiers d'assister à cette victoire de l'Iran et de l'Axe de la Résistance sur l'impérialisme. C'est la preuve qu'avec de la constance, une foi inébranlable et une intelligence stratégique, les peuples peuvent faire plier les plus grands empires.
Par la Rédaction du National émancipé

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