14 juin 2026

Shahin Hazami : asphyxié par l’État français pour avoir osé dénoncer le génocide de Gaza et soutenir l'Iran

 Depuis près d’un an, le journaliste indépendant Shahin Hazami subit une répression financière implacable orchestrée par le ministère de l’Intérieur et le ministère de l’Économie. Gel total de ses avoirs, blocage complet de ses comptes bancaires : une mesure d’une rare brutalité qui s’étend même aux membres de sa famille. Ces sanctions sont tombées quelques jours seulement avant la naissance de son enfant, plongeant sa jeune famille dans une précarité insoutenable.

Journaliste libre, Shahin Hazami dépendait essentiellement du soutien de ses abonnés via des plateformes de financement participatif. Mais à peine les sanctions annoncées, sa principale plateforme a été fermée, tout comme ses comptes PayPal et plusieurs autres services essentiels. Coïncidence ? Bien sûr que non. Cette opération vise clairement à le réduire au silence.

La raison de cette vindicte d’État ? Son travail acharné pour mettre en lumière le génocide en cours à Gaza et les crimes de guerre commis par l’armée israélienne. Rien d’autre. Pas de terrorisme, pas d’appel à la violence : simplement du journalisme qui dérange le narratif officiel.

Le National Émancipé apporte son soutien total et inconditionnel à Shahin Hazami. Cette répression est scandaleuse. Elle s’inscrit dans une stratégie plus large d’asphyxie financière de toute voix dissidente. On voit d’ailleurs le même procédé aux États-Unis contre les juges de la Cour pénale internationale qui ont eu l’audace d’émettre un mandat d’arrêt contre Netanyahou.

Où sont les grandes organisations de défense des droits de l’homme et de la liberté de la presse ? Leur silence assourdissant en dit long sur leur partialité. Quand il s’agit de défendre certaines causes, elles hurlent. Quand ce sont des journalistes qui dénoncent les massacres à Gaza, elles détournent le regard.

Cette injustice révèle l’hypocrisie profonde d’un système qui prétend défendre la liberté d’expression tout en muselant ceux qui osent dire la vérité sur les exactions sionistes. Shahin Hazami paie le prix de son courage : celui de refuser la censure et de continuer à informer malgré l’étranglement financier.

Face à cette répression, le devoir de chacun est clair : ne pas laisser tomber les voix indépendantes. Soutenir Hazami, c’est défendre le droit élémentaire de dire ce qui se passe réellement à Gaza.

La rédaction du National Émancipé.

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