Blogger Tips and TricksLatest Tips And TricksBlogger Tricks

7 juin 2026

Rachel Khan : double allégeance et ingérence flagrante au service d’Israël

Rachel Khan, chroniqueuse star sur CNews, essayiste et ancienne proche des milieux macronistes, incarne aujourd’hui un cas d’école de conflit d’intérêts. D’origine gambienne par son père et juive polonaise par sa mère, cette figure médiatique impliquée dans le débat politique français n’hésite plus à afficher une loyauté prioritaire envers Israël. Marraine du Keren Hayessod – puissant bras financier du sionisme international –, elle multiplie les missions de solidarité sur place, au détriment d’une neutralité exigée par sa position en France.

Sur les photos publiées récemment sur Facebook par David Mansour, on la voit rayonnante lors d’un voyage dans les Monts de Judée, « sur les traces de nos ancêtres », affirmant y avoir passé « l’une des plus belles journées de sa vie ». Mais surtout, elle arbore fièrement un sweatshirt de l’Israel Defense Force (Tsahal). Cette image choque : une influenceuse qui pèse sur l’opinion française porte ostensiblement l’uniforme symbolique d’une armée étrangère, en pleine guerre à Gaza. Pour elle, c’est un acte de
fierté ; pour la souveraineté nationale, c’est une provocation.

Ceux qui exercent une influence politique et médiatique en France doivent une loyauté exclusive aux intérêts français. Pas de double appartenance, pas de « 100 % française et 100 % israélienne ». La double allégeance crée inévitablement un conflit d’intérêts : comment défendre impartialement la diplomatie française, la reconnaissance des droits palestiniens ou la paix au Moyen-Orient quand on milite activement pour un camp ? Khan fustige toute critique d’Israël, refuse le terme de génocide et attaque régulièrement le gouvernement français depuis les plateaux. C’est une ingérence assumée dans le débat national.

Cette posture n’est pas anodine. Dans un pays confronté à des fractures communautaires explosives, une chroniqueuse influente qui fait primer une loyauté étrangère affaiblit la cohésion nationale et alimente les suspicions. La France doit exiger de ses élites médiatiques et politiques une fidélité sans partage : la défense exclusive des intérêts français, rien d’autre. Porter les couleurs de Tsahal en France, c’est franchir une ligne rouge.

Aucun commentaire: