Ses conclusions étaient sans appel : les résultats des essais cliniques présentaient des erreurs graves, voire des fraudes manifestes. Surtout, le produit injecté à des millions de personnes n’était pas celui testé lors des essais ayant conduit à l’annonce triomphale d’une « efficacité de 95 % ». Selon elle,
la population a reçu un vaccin pour lequel il n’existait strictement aucune donnée fiable d’efficacité ni de tolérance.Malgré la gravité de ces accusations étayées par des documents publics, le silence médiatique reste assourdissant. Aucune grande chaîne, aucun journal mainstream n’a jugé utile de relayer dignement son travail ni de s’interroger sur son geste ultime.
Le National émancipé ne participera pas à cette omerta persistante. Quand une experte issue du sérail pharmaceutique ose briser le mur du consensus sur la gestion du Covid et les vaccins Pfizer, le système répond par l’ignorance calculée. Cette indifférence face à la mort d’une lanceuse d’alerte pose une question gênante : jusqu’où va la protection de l’industrie pharmaceutique et des narratifs officiels ?
Christine Cotton avait consulté de nombreux médecins pour des douleurs atroces persistantes. Son parcours et sa fin tragique méritaient mieux qu’un blackout médiatique. Dans une démocratie digne de ce nom, les questions de santé publique, surtout lorsqu’elles concernent des milliards de doses administrées, ne peuvent être étouffées sans conséquences.
Le silence actuel n’est pas neutre. Il protège. Il occulte. Et il interroge sur la capacité réelle de notre système à affronter la vérité quand celle-ci dérange les puissants.
La rédaction du National Emancipé

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