Enquête – Le National Émancipé
Shannon Seban, élue municipale à Rosny-sous-Bois et secrétaire nationale des Républicains chargée de la lutte contre l’antisémitisme, incarne l’entrisme sioniste au sein de la vie politique française. Cette ancienne cadre de Renaissance, née en 1996 en Seine-Saint-Denis, ne cesse d’assimiler antisionisme et antisémitisme. Une confusion volontaire et mensongère qui vise à criminaliser toute critique légitime de la politique israélienne, de l’occupation et
des lobbies pro-israéliens.Directrice Europe du Combat Antisemitism Movement (CAM), elle traque sans relâche les voix qui osent questionner l’influence israélienne en France. Cette rhétorique toxique crée un climat délétère : elle étouffe le débat démocratique et importe le conflit du Proche-Orient au cœur de la nation française.
Particulièrement active dans les manifestations atlantistes, Seban soutient ce qu’il convient d’appeler la fausse résistance iranienne. Il s’agit en réalité de cercles bourgeois, descendants des oligarques du régime du Shah – ces mêmes élites qui ont martyrisé le peuple iranien pendant des décennies, en se compromettant avec les États-Unis et l’Angleterre pour piller les ressources et les richesses nationales. Chassés par la Révolution iranienne de 1979, leurs héritiers tentent aujourd’hui, depuis l’exil, de reprendre pied en instrumentalisant les difficultés actuelles de l’Iran.
Le National Émancipé souligne : bien que le gouvernement iranien actuel présente des imperfections réelles, cela ne remet nullement en cause la légitimité historique de la Révolution iranienne face à la dictature pro-occidentale précédente. Soutenir ces nostalgiques du Shah revient à défendre des intérêts étrangers contre la souveraineté des peuples.
Tant qu’il existe un soupçon légitime d’ingérence ou de loyauté envers des puissances étrangères (Israël, États-Unis ou réseaux atlantistes), des personnalités comme Shannon Seban ne devraient occuper aucune fonction politique en France. Leur activisme divise la nation, aggrave les fractures communautaires en Seine-Saint-Denis et place les intérêts d’entités extérieures au-dessus de la cohésion française.
Le journal accuse : cette forme d’entrisme affaiblit la souveraineté nationale. La France doit pouvoir critiquer librement toute politique étrangère sans être accusée de racisme d’État. La lucidité face à ces réseaux parallèles est urgente.
La Rédaction du National Emancipé

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire