« L’erreur de calcul a mis fin à notre patience. L’ordre a été donné. L’heure zéro est arrivée et les lanceurs se préparent. Le Hezbollah fait partie intégrante de l’Axe de la Résistance. Si le feu de la provocation au Liban n’est pas éteint, les deux bras puissants que sont le détroit d’Hormuz et Bab el-Mandeb exerceront une pression stratégique étouffante sur vos artères économiques. »
Ce discours intervient au moment où Washington cherche à arracher des concessions sur le nucléaire et l’influence régionale iranienne. Téhéran refuse toute capitulation et réaffirme sa solidarité totale avec le Hezbollah, considéré comme un pilier essentiel face à l’occupation israélienne au Liban-Sud.
Le National Émancipé pointe du doigt la réalité brutale de ce bras de fer. Les provocations persistantes au Liban risquent de déborder largement les frontières locales. En menaçant les deux principaux points de passage stratégiques du commerce maritime mondial, l’Iran rappelle que toute nouvelle escalade se paiera au prix fort pour l’économie occidentale.
En France et en Europe, le décalage est flagrant. Tandis que les élites dénoncent bruyamment l’antisémitisme, elles restent silencieuses ou complaisantes face aux souffrances des populations libanaises sous les bombardements. Une partie significative de l’opinion, attachée à la résistance contre l’oppression et l’injustice, perçoit clairement les crimes de l’expansionnisme sioniste et reconnaît la légitimité des combattants du Hezbollah dans la défense de leur terre.
Cette hypocrisie est criante : on condamne une croix dans un conseil municipal français, mais on justifie ou on ignore le déracinement forcé des communautés au Liban. Les négociations en cours ne visent pas une paix juste, mais une domination unilatérale.
L’heure zéro n’est pas une simple rhétorique. Elle traduit une réponse mesurée à des années de calculs erronés et d’agressions. La stabilité régionale ne passera pas par la soumission, mais par le respect des rapports de force et des réalités historiques sur le terrain.
La rédaction du National Émancipé.

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