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10 juin 2026

Arthur et la grande pleurniche sioniste : quand la victimisation cache l’impunité coloniale

Le présentateur Arthur, figure emblématique du divertissement hexagonal, s’est encore distingué par une énième séance de pleurniche télévisée. Ému aux larmes, il dénonce la « colère » qui monterait contre la « communauté juive sioniste » en France. Selon lui, les événements du 7 octobre 2023 justifieraient une répression légitime contre toute voix critique de l’État d’Israël. Amalgame grossier, manipulation émotionnelle et inversion victimaire : la méthode est rodée. Pendant que Gaza est rasée, que les civils palestiniens tombent par milliers, Arthur joue les offensés
pour mieux protéger l’indéfendable.

Ce deux poids deux mesures devient insupportable. D’un côté, on criminalise la solidarité avec la Palestine et la résistance à l’occupation. De l’autre, on passe sous silence l’occupation illégale, les colonies qui grignotent la Cisjordanie, les bombardements au Sud-Liban, l’élimination systématique des populations autochtones. Les Palestiniens, présents sur cette terre depuis des millénaires, sont traités en intrus sur leur propre sol. Comment peut-on décemment défendre un projet colonial qui repose sur le racisme ethnique, le déplacement forcé de populations et la suprématie d’un groupe sur les indigènes ?

L’oubli historique est commode. Arthur et ses semblables font comme si le sionisme était né des camps de la Seconde Guerre mondiale. Mensonge. Le projet remonte au XIXe siècle. Les accords de Balfour de 1917 ne sont que la concrétisation d’une entreprise initiée par des idéologues juifs, souvent hostiles à la tradition hébraïque authentique et portés par un nationalisme ethnique agressif. Theodor Herzl et ses prédécesseurs voyaient la Palestine comme une terre sans peuple pour un peuple sans terre. Les Palestiniens, eux, existaient bel et bien. L’invasion, l’occupation et l’épuration ethnique n’ont rien d’un « retour biblique » : c’est du colonialisme pur et dur, soutenu par les puissances occidentales.

En France, le scandale est encore plus criant. Les plateaux de télévision, les ministères et les think-tanks donnent un accès systématique aux idéologues militaires et penseurs pro-israéliens. La morale et la déontologie journalistique sont bafouées en permanence. On invite sans contradictoire les porte-parole du lobby, on censure les voix propalestiniennes, on instrumentalise la lutte contre l’antisémitisme pour faire taire toute critique légitime de la politique israélienne. Pendant ce temps, les Français de souche ou les musulmans qui manifestent leur soutien à la Palestine se font matraquer, surveiller, poursuivre.

Le National émancipé le martèle : ce deux poids deux mesures doit être dénoncé sans relâche. On ne peut pas pleurer les victimes du 7 octobre tout en ignorant les décennies d’oppression, de blocus, de massacres et d’apartheid. L’entrisme sioniste dans les sphères du pouvoir médiatique, politique et culturel français explique cette omerta. Les mêmes réseaux qui protègent certaines impunités (pédocriminalité, influences étrangères, cercles maçonniques) œuvrent ici à verrouiller le débat.

Les Français en ont assez. Assez de voir leur pays transformé en porte-avions du lobby sioniste. Assez de cette repentance infinie qui justifie tous les crimes de l’occupation. La résistance palestinienne, le Hezbollah au Liban, l’axe de la Résistance dans la région ne sont pas des « terroristes » mais des peuples qui refusent de disparaître sous les bombes et les bulldozers.

Arthur peut continuer sa comédie larmoyante. Le peuple français, lui, ouvre les yeux. Le colonialisme sioniste, comme tous les colonialismes avant lui, finira par être jugé par l’Histoire. La souveraineté nationale exige que la France rompe avec ces influences étrangères et retrouve une diplomatie indépendante, fondée sur le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et non sur les diktats de Tel-Aviv et de ses relais parisiens.

La colère légitime monte. Elle n’est pas « antisémite » : elle est anticoloniale, anti-impérialiste et patriote. Pour la Palestine, pour la France, pour un monde multipolaire libéré des lobbies. Le temps des pleurnicheurs et des intouchables touche à sa fin.

La Rédaction du National Emancipé

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