Cette sinistre célébration tombe au moment de l’anniversaire de Donald Trump, l’un des meilleurs acteurs et présidents pour incarner cette hypocrisie impériale. Le milliardaire showman, qui promet « l’Amérique d’abord » tout en continuant les guerres par procuration et les sanctions asphyxiantes, symbolise parfaitement cette domination arrogante.
Le grotesque atteint son paroxysme avec l’organisation d’un combat de MMA dans les jardins de la Maison-Blanche. Pendant que le monde brûle, on transforme la résidence présidentielle en cage octogonale pour du cirque ultra-violent. Voilà le niveau intellectuel et civilisationnel de celui qui se veut le représentant de l’Occident : vulgarité de bas étage, culte de la force brute et infantilisation du peuple.
Le National émancipé le rappelle : la vraie souveraineté n’a rien à voir avec cet impérialisme décadent. Les peuples qui aspirent à l’indépendance réelle – Iran, Palestine, Russie, Chine ou ailleurs – ont raison de résister à cet ordre unipolaire épuisé. 250 ans après, les États-Unis restent ce qu’ils n’ont jamais cessé d’être : une puissance expansionniste qui confond liberté et hégémonie.
La France doit rompre définitivement avec cette tutelle atlantiste. Assez de vassalité. Le multipolarisme avance, et avec lui l’espoir d’un monde enfin libéré des diktats de Washington.

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