Il ne reste à ce jour qu’un litige : l’accès au site militaire de Parchin. Selon la CIA, il aurait servi il y a dix ans, en 2003, à des recherches nucléaires, cependant l’Iran considère comme
dangereux pour sa souveraineté de l’ouvrir aujourd’hui à des enquêteurs étrangers.
Par cet accord, l’Iran semble mettre en application un engagement qu’il aurait pris lors de la conférence 5+1 de Genève. Les pourparlers ont repris le 20 novembre.
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