9 juil. 2026

Les « droitardés » : une extrême droite américanisée, sionisée et déracinée

Ils se disent « patriotes », « souverainistes », voire « nationalistes ». Mais regardez-les : tweettant en anglais comme de bons petits soldats de l’Empire, alignés sans vergogne sur Tel-Aviv, obsédés par l’immigré bouc émissaire pendant qu’ils épargnent soigneusement les véritables oligarques qui pillent la France. On les appelle les droitardés : une extrême droite, la vraie, arrivée sur le tard dans le combat national, et qui a déjà tout cédé sur l’essentiel.

Le spectacle est pathétique. Un tweet en anglais par-ci, une défense inconditionnelle de l’État d’Israël par-là, une fascination pour Trump ou n’importe quel clown atlantiste. Ils ont troqué le drapeau tricolore contre la bannière étoilée et l’étoile de David. Ce n’est plus du nationalisme, c’est de la soumission relookée. De la droite « patriote » qui parle la langue de l’occupant culturel et qui défend les intérêts d’une puissance étrangère au détriment de la France éternelle.

Le vrai nationalisme n’est pas celui-là

Le nationalisme français authentique, le plus ancien et le plus enraciné, ne ressemble pas à cette caricature. L’Action Française de Charles Maurras par exemple, monarchiste, catholique, aristocratique, intellectuellement brillante mais souvent coupée des réalités populaires. Ce n’est pas vraiment notre tasse de thé, nous qui venons d’une autre tradition.

Mais il existe un autre nationalisme, plus populaire, plus proche du peuple, un nationalisme venue de la gauche antifasciste : celui de Jacques Doriot et du Parti Populaire Français. Un nationalisme ouvrier, socialiste mais national, farouchement indépendantiste, anti-oligarchique. Doriot ne passait pas son temps à hurler contre l’immigré pauvre. Il visait les puissants : les banques, les trusts, les élites cosmopolites qui saignent la nation. Il voyait dans l’immigré un frère de misère, manipulé par le même système qui exploite l’ouvrier français. L’ennemi, ce n’était pas l’étranger misérable, mais le financier apatride et le politique corrompu qui organise le chaos migratoire pour casser les salaires et dissoudre le peuple.

Ce nationalisme-là n’était pas à genoux devant Washington ou Tel-Aviv. Il plaçait la France d’abord, entière, populaire et souveraine.

La trahison des droitardés

Aujourd’hui, la nouvelle extrême droite tweete en globish, applaudit les bombardements israéliens, et transforme le combat national en simple guerre culturelle contre l’islam pendant qu’elle oublie la question sociale. Ils ont vendu leur âme à l’atlantisme et au sionisme pour avoir une petite place dans le jeu médiatique et une reconnaissance des cercles néoconservateurs.

Résultat ? Ils ne dérangent plus vraiment le système. Ils en sont devenus les idiots utiles. Pendant qu’ils pourchassent le voile ou l’immigré, les multinationales continuent de délocaliser, les banques de spéculer, et les élites européistes de brader ce qui reste de souveraineté.

Le vrai nationalisme n’est pas cosmopolite dans sa forme et réactionnaire dans son fond. Il est anti-oligarchique, populaire, anti-impérialiste. Il refuse la soumission à l’Amérique comme à n’importe quelle autre puissance. Il ne choisit pas ses ennemis en fonction des lobbies.

Les droitardés, ceux qui revendiquent cette France de mangeurs de cochons, de pinard et de banquets    méritent qu’on leur tape dessus sans retenue. Parce qu’ils trahissent l’héritage des vrais combattants nationaux. Parce qu’ils préfèrent l’anglais, Israël et Washington à la France charnelle et à son peuple. 

La résistance nationale authentique n’est pas une marque marketing pour bobos réactionnaires. C’est une révolte populaire contre les puissants, quel que soit leur race ou leur religion. Le reste n’est que diversion et soumission déguisée et n'est certainement pas à l'ordre du jour! 

Et ça, le peuple commence à le sentir.

La Rédaction du National Emancipé

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Ça fait plus de 10 ans que le père Soral et Escada ont averti....