Il faut le dire sans détour : c’est un scandale absolu, une spoliation silencieuse du sol français par la haute finance. Nos forêts, poumon de la nation, symbole de notre identité et de notre souveraineté territoriale, deviennent des actifs comme un autre, des lignes sur un bilan comptable que l’on peut acheter, vendre ou exploiter au gré des marchés
.Jean-Jacques Rousseau l’avait déjà parfaitement diagnostiqué : « Jamais dans une monarchie l’opulence d’un particulier ne peut le mettre au-dessus du prince, en revanche en république elle peut le mettre au-dessus des lois. »
Dans cette république oligarchique que nous subissons, l’argent règne en maître absolu. Il n’existe pas de régime meilleur qu’une démocratie bien orientée – c’est-à-dire parfaitement corrompue – pour protéger les intérêts du capital. Les banques, ces véritables États dans l’État, peuvent tout se permettre : racheter des milliers d’hectares de terre française, spéculer sur le foncier, influencer les lois via leurs lobbies, pendant que le peuple est prié de se serrer la ceinture et d’accepter la disparition progressive de son patrimoine.
Ce rachat par le Crédit Agricole n’est pas une simple transaction immobilière. C’est la démonstration éclatante que dans la France de 2026, l’argent est au pouvoir. Les grands groupes bancaires, loin de servir l’économie réelle, transforment notre territoire en marchandise. Demain, ces forêts seront peut-être morcelées, exploitées, ou revendues à des fonds étrangers ou à des milliardaires cosmopolites. Et pendant ce temps, les petits paysans français se font expulser de leurs terres par les normes européennes et les taxes folles.
Cette manœuvre devrait être purement et simplement illégale, interdite par la Constitution. Aucun établissement financier, aucune multinationale, aucun fonds d’investissement ne devrait avoir le droit d’accaparer à cette échelle le sol national, surtout pas nos forêts. La terre de France n’est pas un actif boursier. Elle appartient au peuple français, à ses enfants et aux générations futures.
Mais dans notre république vendue aux oligarques, tout est à vendre : les forêts, les ports, les autoroutes, bientôt l’air que l’on respire. Le Crédit Agricole, comme les autres grands acteurs de la finance, incarne cette trahison des élites qui placent le profit au-dessus de la patrie.
Nous le martelons : il est temps de reprendre le contrôle. Interdiction constitutionnelle pour les banques et les fonds spéculatifs d’acheter des terres et des forêts françaises. Priorité absolue à la souveraineté foncière. La terre de France aux Français, pas aux actionnaires du CAC40 !
Assez de cette république des riches qui piétine le peuple et vend le pays par morceaux. Réveillez-vous : la France n’est pas à vendre !
La Rédaction du National Emancipé

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