Il existe un autre adversaire qui lui est étroitement associé et qui est tout aussi redoutable. C’est le sionisme international représenté par l’État d’Israël et ses alliés internationaux que sont toutes les organisations pro-israéliennes, comme le CRIF en France, AIPAC aux États-Unis et le Centre consultatif des relations juives et israéliennes au Canada et au Québec. Ces organisations font de leur mieux pour influencer la politique étrangère de leurs États respectifs dans un sens qui soit totalement pro-israélien et hostile aux intérêts légitimes du peuple palestinien. Ce dernier est opprimé par le gouvernement israélien depuis la Nakba (catastrophe) de 1948 qui a été marqué par leur expulsion massive de leur terre ancestrale par les milices juives. Le sionisme international est un partenaire majeur des États-Unis pour instaurer le Nouvel Ordre Mondial. Il y a une alliance indéfectible entre leur deux depuis au moins la guerre des Six Jours en 1967. Ils ont un intérêt commun à détruire les États arabes qui pratiquent une politique indépendante et qui défendent avec acharnement leur indépendance nationale dans le but de favoriser l’hégémonie américano-sioniste sur le Proche-Orient. Israël est aussi un des seuls pays dans le monde à soutenir le blocus injustifiable et inhumain des USA contre Cuba socialiste. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les analystes lucides du NOM parlent d’un axe américano-sioniste. Bien entendu les « bien-pensants » s’empressent d’hurler à l’antisémitisme et aux « théories du complot »!
Les preuves de l’existence de cet axe sont néanmoins nombreuses et évidentes. Les deux guerres du Golfe et le renversement du régime baathiste et socialiste de Saddam Hussein en Irak témoignaient d’une volonté commune des États-Unis et d’Israël de se débarrasser d’un ennemi encombrant et gênant au Proche-Orient. Saddam Hussein s’opposait clairement et sans compromis au sionisme et soutenait la lutte du peuple palestinien contre le colonialisme israélien. La montée de l’Irak comme puissance régionale à partir des années 70 et le refus du Parti Baath au pouvoir de servir de valet à l’impérialisme américain était une épine dans le pied de l’axe américano-sioniste. C’est pourquoi en 1981, le gouvernement israélien a détruit le réacteur nuclaire Osirak que Saddam avait entrepris de construire pour mettre fin au monopole nucléaire irakien au Proche-Orient. Par la suite l’État sioniste a soutenu fermement les deux guerres du Golfe et a salué l’effondrement du régime de Saddam Hussein. Il ne faut pas oublier non plus que bon nombre de néoconservateurs américains sont juifs, tels que Richard Perle, Paul Wolfowitz, Norman Podhoretz, et s’identifient fermement à la défense des intérêts israéliens. Ils furent parmi les premiers à revendiquer la destruction du régime baathiste et socialiste en Irak et à colporter le mensonge des armes de destruction massive, qui servit de prétexte à l’invasion de ce pays en 2003.
Maintenant c’est au tour de la Syrie baathiste et socialiste de Bachar El-Assad de subir les foudres de l’axe américano-sioniste, avec la guerre civile déclenchée par des groupes islamistes financés de l’extérieur et responsables de nombreuses exactions contre des populations civiles, notamment les chrétiens. Bien entendu ces crimes ne sont pas ou peu mentionnés par les médias aux ordres qui préfèrent présenter les ripostes de l’armée syrienne comme des « crimes de guerre »! Le gouvernement syrien est, tout comme l’était l’Irak au temps de Saddam Hussein, un adversaire résolu et formidable de l’État sioniste et un grand défenseur des droits du peuple palestinien. Il a donné refuge sur son territoire à des combattants du Front Populaire pour la libération de la Palestine et de d’autres organisations similaires. Il revendique le retour du plateau du Golan spolié par les Israéliens depuis 1967. C’est donc un ennemi à abattre pour les néoconservateurs sionistes du Nouvel Ordre Mondial!
Tous ceci nous démontre que les militants nationalistes et socialistes qui se refusent à combattre le sionisme international, et pire encore qui le soutiennent au nom de la lutte contre l’Islam, sont des traîtres à la cause nationale et sociale et font le jeu du NOM. Un combat efficace contre le NOM ne peut faire l’économie d’une lutte acharnée contre les sionistes et leur pouvoir démesuré, sinon il est condamné à l’impuissance la plus totale et il contribue à la victoire du mondialisme ultra-libéral. C’est pourquoi les socialistes nationaux du Parti Solidaire Français et du Cercle Solidaire Québécois sont des adversaires déclarés et sans compromis du sionisme international et font de la lutte contre ce dernier un axe prioritaire de leur combat national et social.
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