Cette frappe n’est pas un simple incident de guerre. Elle intervient à une distance qui démontre une capacité de projection longue portée, loin du théâtre ukrainien, sur un corridor maritime stratégique reliant la Russie et l’Iran. L’opération apparaît comme une action provocatrice visant à embraser le conflit et à engager directement l’Iran dans une guerre plus large.
29 juil. 2026
Attaque ukrainienne en mer Caspienne : une provocation délibérée pour élargir la guerre et entraîner l’Iran
Sarah Knafo, figure du néo-nationalisme pro-israélien
Son parcours est classique de la droite radicale contemporaine : réseaux de la Convention de la droite, proximité avec les milieux souverainistes et identitaires, fondation de « Parents vigilants » contre ce qu’elle présente comme un endoctrinement idéologique à l’école, puis construction méthodique de Reconquête aux côtés de Zemmour. Elle se présente volontiers comme « femme de droite sans une once d’extrémisme », gaulliste pragmatique, favorable à des économies budgétaires massives, à une police municipale armée, à la suppression des subventions aux associations d’aide aux sans-papiers et à une immigration « utile » seulement.
26 juil. 2026
Ormuz, le prétexte et la logique de l’escalade
Des navires transitant sous protection américaine ont tenté de franchir le détroit sans se conformer aux procédures imposées par l’Iran. Téhéran a répondu par des tirs de sommation et des frappes sur plusieurs bâtiments. Washington a aussitôt qualifié ces actions de « violation flagrante » du cessez-le-feu et a ordonné des frappes massives : plus de 80 cibles iraniennes touchées en une seule vague — systèmes de défense aérienne, radars côtiers, capacités antinavires, dépôts de drones et embarcations des Gardiens de la Révolution. L’escalade s’est ensuite enchaînée de manière mécanique : ripostes iraniennes contre des bases américaines dans le Golfe, nouvelles frappes américaines, blocages réciproques du trafic maritime.
Franc-maçonnerie et représentation nationale : le cas Mélenchon et la question de l’incompatibilité
Le grand basculement : comment l'antisionisme a changé de camp en vingt ans
Aujourd’hui, les données de la CNCDH et les observations de terrain montrent un renversement frappant. Les accusations d'antisémitisme traditionnelles progressent nettement chez les sympathisants de l’extrême gauche (notamment LFI), tandis qu’ils reculent relativement à l’extrême droite. Pour la première fois, les niveaux d’adhésion à certains classiques se rejoignent entre les deux extrêmes. Dans le même temps, une partie de la droite nationaliste et identitaire est devenue l’un des soutiens les plus bruyants d’Israël. Comment un tel basculement a-t-il pu se produire en seulement deux décennies ?
Mahammad Mehdizade, le Chalghoumi du chiisme : un imam sorti de nulle part au service des intérêts atlantistes
Dans le paysage médiatique français, certaines figures émergent avec une rapidité suspecte. Après Hassen Chalghoumi, l’imam de Drancy devenu l’interlocuteur privilégié des plateaux de droite et des cercles pro-israéliens, voici son pendant chiite : le sheikh Mahammad Mehdizade. Originaire d’Azerbaïdjan, cet homme au turban soigneusement ajusté et à la barbe impeccable multiplie depuis début 2026 les apparitions sur CNews, i24NEWS et Radio J. Son discours est parfaitement calibré : dénonciation hystérique du régime iranien, soutien indéfectible à Israël, attaques contre La France insoumise accusée de « manipuler les musulmans », et rhétorique anti-islamiste empruntée aux éléments de langage de l’extrême droite.Pourtant, personne ne le connaît vraiment. Mohammed Moussaoui, président de l’Union des mosquées de France et figure du CFCM, l’a dit sans détour : « Personne dans notre organisation ne le connaît. […] Il est inconnu de tous. On ne sait pas s’il est attaché à une mosquée. » Aucune grande fédération musulmane française ne le revendique. Aucune institution religieuse chiite reconnue en Iran, en Irak ou au Liban ne semble le présenter comme un de ses anciens étudiants. Sa seule trace administrative en France ? Une micro-entreprise de traduction créée le 1er novembre 2024… et fermée le lendemain.
Barbara Butch, ou l’art de la sureprésentation médiatique sans public
Incendies de forêt en France : sécheresse, dépassement des services et questions qui dérangent
Le Venezuela accueille les militaires de Tsahal : la trahison de Delcy Rodríguez
Ces officiers de l’armée israélienne, présentés officiellement comme une « mission humanitaire » après les séismes de juin, ont été accueillis en grande pompe. Delcy Rodríguez les a remerciés, a validé leur plan de « reconstruction » et a prolongé leur présence. Les images sont là : l’héritière autoproclamée de Chávez pose avec des soldats israéliens, alors que le Venezuela avait rompu tout lien diplomatique avec Israël depuis 2009, sous l’impulsion d’Hugo Chávez lui-même.
21 juil. 2026
« La manipulation antiraciste » : pourquoi un article de 2011 explose en 2026
Ce retour inattendu n’est pas le fruit du hasard. Il révèle à quel point les questions soulevées en novembre 2011 restent brûlantes en 2026.
Un texte visionnaire ?
À l’époque, l’article dénonçait déjà les dérives d’un antiracisme instrumentalisé, transformé en outil politique pour faire taire les critiques, diviser les mouvements populaires ou servir des agendas géopolitiques. Douze ans plus tard, ce constat semble plus actuel que jamais.
En 2026, les débats autour de l’antiracisme, de l’antisémitisme et de l’islamophobie sont au cœur de l’actualité :
- La guerre à Gaza et au sud du Liban a exacerbé les tensions.
- Les accusations d’antisémitisme sont de plus en plus utilisées pour disqualifier toute critique de la politique israélienne et même française (attaques visant LFI l'accusant d'antisémitisme).








