Au milieu de la cérémonie, ce dernier reçoit des textos de ses paroissiens qui se plaignent d’être retenus par la police près de la Poste, alors qu’ils manifestaient pour la libération du jeune Nicolas, et que des contrôles d’identité ont lieu à la sortie de l’Église – oui, vous avez bien lu. Indigné par ces méthodes, le curé attend la fin de la cérémonie pour aller s’en plaindre auprès du maire. Le préfet, qui a entendu la conversation, lui lance alors : « Vous ne seriez pas curé, je vous foutrais deux baffes ! »
« Manuel Valls, qui avait entendu ce que disait le préfet, est revenu et m’a traité comme un petit garçon », s’est également plaint David Pirrodon. Parce qu’il faisait front, ce dernier a même été conduit au poste de police avant d’être relâché un peu plus tard ! « Ce qui est très étonnant, c’est qu’on ne puisse rien dire sans que cela prenne une tournure colérique », analyse-t-il en conclusion.
Le gouvernement socialiste semble de plus en plus à cran devant la contestation populaire qui ne faiblit pas. Au point de fuir le contact populaire, comme Mme Taubira, de gazer des familles ou encore de mener une répression à grands coups de garde à vue et même… de peine de prison.
Source : Le Bréviaire des Patriotes
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