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24 janv. 2012

Nouvelle polémique au Proche-Orient

Israël condamne un prêche du grand mufti de Jérusalem Mohammed Hussein, accusé d'avoir appelé à tuer les juifs



Jérusalem — Israël a condamné hier le grand mufti de Jérusalem, Mohammed Hussein, pour avoir récité lors d'une réunion du Fatah un passage des écrits sacrés de l'islam appelant à tuer les juifs. 

Dans un prêche prononcé le 9 janvier lors d'un rassemblement organisé pour célébrer le 47e anniversaire de la fondation du Fatah, le grand mufti de Jérusalem, Mohammed Hussein, a récité le passage d'un «hadith», texte traditionnel attribué au prophète Mahommet.

«L'heure du jugement n'aura pas lieu avant que vous ne combattiez les juifs, a t-il dit. Le juif se cachera derrière la pierre et derrière l'arbre. La pierre et l'arbre pleureront. "Ô, musulman, ô serviteur de Dieu, c'est un juif qui est derrière moi, viens et tue-le".»

L'Autorité palestinienne a pour sa part démenti que ce sermon constituait un appel aux armes.

Le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, pour qui le processus de paix a été gâché par des provocations vis-à-vis de l'État juif de la part de responsables palestiniens, a déclaré que le prêche du grand mufti était «une grave attaque que tous les pays du monde doivent condamner».

Il a ajouté avoir demandé l'ouverture d'une enquête criminelle au procureur général d'Israël. 

Des conséquences?

Les conséquences des déclarations du grand mufti sur les efforts menés pour reprendre les pourparlers préliminaires avec Israël ne sont pas évidentes.

Interrogé par Reuters Télévision, le grand mufti a déclaré que le hadith était une prophétie sur la fin des temps, et non un précepte politique. 

«Il n'y a rien dans mon prêche qui n'appelle au meurtre, a t-il dit. Je parlais de mon peuple, de sa volonté indéfectible et de son existence sur cette terre jusqu'à l'heure(de la résurrection).»

Le ministre palestinien des Affaires religieuses, Mahmoud al Habash, a déclaré: «Nous restons sur la même position politique. Nous croyons en la paix. Il [Hussein] citait seulement un hadith qui parle du destin, de ce qui pourrait se produire dans l'avenir.»
Source: Le devoir.com

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