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29 juil. 2026

Mona Jafarian : la « voix des Iraniennes » aux racines monarchistes

Mona Jafarian, régulièrement invitée sur les plateaux français pour dénoncer le « régime des mollahs », se présente comme une simple Franco-iranienne engagée pour les droits des femmes. Un regard sur son parcours familial éclaire pourtant un positionnement politique bien plus précis.

Née en septembre 1982 en Iran d’une mère kurde et d’un père perse industriel (usines de porcelaine et de peintures), elle quitte le pays à l’âge de 18 mois avec sa mère après l’arrivée au pouvoir de Khomeiny. Sa mère s’installe à Paris comme grossiste en tapis. Son père, lui, reste en Iran et poursuit ses affaires sous la République islamique. La famille fait régulièrement la navette.

Plus révélateur encore : son oncle paternel, Mahmoud Jafarian, occupait des postes de premier plan sous le Shah Mohammad Reza Pahlavi. Vice-président du parti unique Rastakhiz, directeur de la Radiotélévision nationale iranienne et, selon plusieurs sources (dont des témoignages d’anciens responsables), collaborateur de la SAVAK, la police politique du régime monarchique. Il fut exécuté en mars 1979 par le tribunal révolutionnaire de Sadegh Khalkhali.

Sarah Knafo, figure du néo-nationalisme pro-israélien

Sarah Knafo, née en 1993 aux Pavillons-sous-Bois dans une famille juive séfarade d’origine marocaine et algérienne, est devenue en quelques années l’une des figures les plus visibles de Reconquête. Énarque, ancienne magistrate à la Cour des comptes, elle a dirigé la campagne présidentielle d’Éric Zemmour en 2022, en est la compagne officielle depuis 2021-2022, et siège depuis 2024 comme députée européenne (groupe Europe des nations souveraines). Elle a également été candidate à la mairie de Paris en 2026. Pour une ligne éditoriale qui refuse le néo-nationalisme identitaire et son alignement systématique sur Israël, elle incarne précisément l’adversaire politique à désigner sans ambiguïté.

Son parcours est classique de la droite radicale contemporaine : réseaux de la Convention de la droite, proximité avec les milieux souverainistes et identitaires, fondation de « Parents vigilants » contre ce qu’elle présente comme un endoctrinement idéologique à l’école, puis construction méthodique de Reconquête aux côtés de Zemmour. Elle se présente volontiers comme « femme de droite sans une once d’extrémisme », gaulliste pragmatique, favorable à des économies budgétaires massives, à une police municipale armée, à la suppression des subventions aux associations d’aide aux sans-papiers et à une immigration « utile » seulement.

26 juil. 2026

Le grand basculement : comment l'antisionisme a changé de camp en vingt ans

Il y a vingt ans, l'antisionisme politique en France avait encore un visage familier. Il habitait surtout les marges de la droite nationaliste, héritière d’une longue tradition : Action française, Ordre Nouveau, Oeuvre Française, poujadisme, puis Front national de Jean-Marie Le Pen. Cette position antisioniste était naturellement un réflexe anti-atlantiste. Il parlait de lobby, de double allégeance... Il était le produit d’un nationalisme qui voyait dans l'israélien ou le franco-israélien l’étranger intérieur par excellence.

Aujourd’hui, les données de la CNCDH et les observations de terrain montrent un renversement frappant. Les accusations d'antisémitisme traditionnelles progressent nettement chez les sympathisants de l’extrême gauche (notamment LFI), tandis qu’ils reculent relativement à l’extrême droite. Pour la première fois, les niveaux d’adhésion à certains classiques se rejoignent entre les deux extrêmes. Dans le même temps, une partie de la droite nationaliste et identitaire est devenue l’un des soutiens les plus bruyants d’Israël. Comment un tel basculement a-t-il pu se produire en seulement deux décennies ?

Barbara Butch, ou l’art de la sureprésentation médiatique sans public

Dans le grand théâtre de la culture officielle française, certaines figures s’imposent non par le talent ou l’audience, mais par un cocktail identitaire parfaitement calibré. Barbara Butch en est l’illustration la plus récente et la plus criante.

DJ parisienne, militante lesbienne, body-positive et juive revendiquée, Leslie Barbara Butch (son vrai nom) a fait une apparition remarquée lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris 2024. Placée au centre d’un tableau qui a été massivement perçu comme une parodie de La Cène, elle est devenue du jour au lendemain une icône médiatique. Depuis, les institutions lui déroulent le tapis rouge : direction artistique de la Nuit Blanche 2026 à Paris, distinction de chevalier des Arts et des Lettres, couverture de magazines, plaintes relayées en boucle, tribunes dans Le Monde et Libération.

Le Venezuela accueille les militaires de Tsahal : la trahison de Delcy Rodríguez

Depuis la chute de Nicolás Maduro, capturé par les forces américaines en janvier 2026, la Révolution bolivarienne n’est plus qu’une coquille vide sous tutelle de Washington. Delcy Rodríguez, devenue présidente par intérim, a franchi une ligne rouge que même les plus cyniques n’auraient pas imaginé : elle a reçu, à Caracas, des militaires de Tsahal, l’armée « la plus morale du monde ».

Ces officiers de l’armée israélienne, présentés officiellement comme une « mission humanitaire » après les séismes de juin, ont été accueillis en grande pompe. Delcy Rodríguez les a remerciés, a validé leur plan de « reconstruction » et a prolongé leur présence. Les images sont là : l’héritière autoproclamée de Chávez pose avec des soldats israéliens, alors que le Venezuela avait rompu tout lien diplomatique avec Israël depuis 2009, sous l’impulsion d’Hugo Chávez lui-même.

21 juil. 2026

Sud-Liban : l’invasion israélienne se poursuit dans l’indifférence médiatique

Alors que l’attention internationale se concentre sur d’autres fronts, la guerre au sud du Liban continue dans un silence assourdissant. Les bombardements israéliens persistent, l’invasion terrestre s’étend, et les populations civiles paient un lourd tribut. Pourtant, ce conflit, qui s’inscrit dans la logique plus large de l’Axe de la Résistance, est largement passé sous silence dans les grands médias occidentaux.

Une invasion qui s’enlise

Depuis plusieurs mois, l’armée israélienne mène des opérations militaires d’envergure au sud du Liban. Bombardements intensifs, incursions terrestres, destructions de villages et de infrastructures : la stratégie vise à affaiblir le Hezbollah, mais aussi à créer une zone tampon. Les civils libanais sont les premières victimes de cette escalade, avec des dizaines de milliers de déplacés et un bilan humain qui ne cesse de s’alourdir.

Le concert de Barbara Butch interrompu à Grenoble

Au festival Cabaret Frappé, organisé par la municipalité, le set de la DJ Barbara Butch a été interrompu après une vingtaine de minutes par de nombreux militants propalestiniens. Sifflets, banderoles, drapeaux palestiniens, cris « Barbara Butch de là ! » et, selon la mairie, jets de projectiles : la soirée a tourné court pour raisons de sécurité. Cet incident, préparé depuis des semaines par un appel au boycott de la section locale de La France Insoumise, relance le débat explosif sur les limites de l’action militante, la liberté artistique et les accusations croisées d’antisémitisme.

Qui est Barbara Butch ?

FLe lobby israélien essaye tant bien que mal de la faire passer pour un figure emblématique de la scène électro. Elle est surtout une militante LGBTQ+ fat acceptance et particulièrement pro Israël, Barbara Butch s’est fait connaître du grand public lors de la cérémonie d’ouverture des JO de Paris 2024 grâce probablement au surpuissant lobby israélien. Elle a depuis multiplié les prises de position. En mars 2026, elle a signé une tribune dans Le Point soutenant la proposition de l'ignoble loi Yadan, portée par la députée Renaissance Caroline Yadan, visant à lutter contre ce qu'ils appellent  « les nouvelles formes d’antisémitisme ».

18 juil. 2026

Iran riposte avec force : frappes massives sur les bases américaines au Moyen-Orient après la violation du cessez-le-feu par Washington

Téhéran, par notre correspondant – Face au non-respect flagrant du cessez-le-feu dans le détroit d’Ormuz par les États-Unis, à leur inaction complice dans le dossier libanais et à la poursuite des destructions israéliennes, la République islamique d’Iran a lancé une riposte intensive et ciblée. Plusieurs pays abritant des bases américaines – Bahreïn, Koweït, Arabie saoudite et la région du Kurdistan – ont été touchés par des frappes d’envergure. De nombreux postes et objectifs militaires ont été détruits, marquant une escalade significative dans un conflit déjà explosif.

Selon des sources iraniennes, cette opération répond directement à une série de provocations occidentales. Les États-Unis, en ne respectant pas les termes du cessez-le-feu dans le détroit d’Ormuz – artère vitale pour le transport du pétrole mondial –, ont maintenu une posture agressive, bloquant de facto la liberté de navigation et soutenant implicitement les opérations israéliennes. Parallèlement, Washington et ses alliés européens ont brillé par leur inaction face aux bombardements continus sur le Liban, laissant le champ libre à une occupation et à des destructions massives.

9 juil. 2026

La manœuvre macroniste : de la loi Yadan censurée à la loi « cohésion républicaine », un nouveau bâillon contre toute critique de l’État d’Israël

Alors que le gouvernement Macron, aux abois, tente de redorer son blason républicain à quelques encablures de l’échéance présidentielle, Aurore Bergé, ministre déléguée à la Lutte contre les discriminations, a présenté ce jour en Conseil des ministres son fameux « projet de loi de cohésion républicaine ». Sur X (ex-Twitter), elle claironne : un texte « pour mieux protéger les victimes, mieux sanctionner les auteurs » et « ne plus jamais transiger avec la haine ». Les mots sont beaux, le dessein est clair : recycler la défunte loi Yadhan sous un emballage plus consensuel pour museler durablement la liberté d’expression.

Rappelons les faits. La proposition de loi Yadan (du nom de la députée Renaissance Caroline Yadan), censée combattre les « nouvelles formes d’antisémitisme », avait suscité une levée de boucliers massive au printemps 2026. Pétition à plus de 700 000 signatures, manifestations, alertes de multiples ONG et de nombreux défenseurs des libertés publiques : ce texte élargissait dangereusement le délit d’apologie du terrorisme aux formes « implicites », créait un délit d’appel à la destruction d’un État reconnu par la France (lire : Israël) et étendait le négationnisme à toute comparaison jugée « relativisante ». En clair, critiquer la politique coloniale, les bombardements sur Gaza ou l’idéologie sioniste risquait de vous valoir prison et amende. Devant le tollé, le texte a été retiré.

5 juil. 2026

Fantasmes d'un sionisme décomplexé, le judaïsme comme origine des pays européens

Depuis plusieurs années, des voix issues de certains milieux sionistes, comme Frédéric Aziza sur Radio J, promeuvent l’idée que les Juifs seraient un peuple autochtone des territoires français, algérien et marocain, antérieur à la formation de ces nations. Ce discours, loin d’être anodin, servirait à justifier des positions politiques d’extrême droite et à naturaliser une idéologie que vous qualifiez de raciste et mortifère.

1. La construction d’un récit historique contestable

L’argument avancé est le suivant : puisque les communautés juives étaient présentes en Gaule romaine, en Afrique du Nord antique ou en Espagne wisigothique avant l’émergence des États-nations modernes, elles auraient un droit moral ou historique supérieur à celui des autres groupes. Cet argument pose plusieurs problèmes.

4 juil. 2026

L’Héritage Empoisonné : Reza Pahlavi et le Règne de Terreur

Il se présente aujourd’hui comme le héraut d’une transition démocratique. Pourtant, le nom de Reza Pahlavi est indissociablement lié à l’un des régimes les plus infâmes qu’ait connus l’Iran. Avant de prétendre incariner l’avenir, rappelons qui était vraiment son père, le dernier Chah d’Iran, et la dictature sanglante qu’il a fait régner, soutenue par les puissances occidentales.

Un Trône Bâti sur le Sang et le Coup d’État

La mainmise de Mohammad Reza Pahlavi sur l’Iran ne doit rien à la volonté populaire. Elle est le fruit d’un complot fomenté par les services secrets américains et britanniques. En 1953, la CIA et le MI6 organisent le renversement du Premier ministre démocratiquement élu, Mohammad Mossadegh, qui avait osé nationaliser le pétrole iranien . Ce coup d’État rétablit le Chah sur son trône, un trône qu’il devra dès lors à ses maîtres occidentaux.

La manœuvre macroniste : la loi Yadan ressuscitée en décret liberticide

Dans dix jours, le gouvernement Lecornu-Bergé s’apprête à imposer, par la voie d’un projet de loi présenté en Conseil des ministres, l’essence même de l’ex-proposition de loi Yadan. Cette manœuvre honteuse, digne des pires régimes autoritaires, vise à museler toute critique sérieuse de l’idéologie sioniste et de la politique expansionniste de l’État d’Israël. Sous couvert de lutte contre « les formes renouvelées de l’antisémitisme », ce texte inique érige en délit la contestation légitime d’un projet colonial et ethno-nationaliste. C’est une atteinte grave à la liberté d’expression, à la souveraineté du débat public et à la capacité des Français de toutes origines à dénoncer les injustices.

Caroline Yadan, députée Renaissance, et ses complices macronistes n’ont pas digéré le retrait forcé de leur proposition initiale face à la mobilisation populaire et aux réserves exprimées, y compris au sein de certains groupes parlementaires. Qu’à cela ne tienne : le gouvernement reprend le flambeau pour faire passer en force un arsenal répressif élargi. Extension du délit de négationnisme, sanctions pour « provocation même implicite » au terrorisme, « appel à la destruction d’un État » (lire : Israël), peines d’inéligibilité… Autant d’outils taillés sur mesure pour criminaliser non pas la haine, mais la pensée critique.

Adieu au Guide : l’Iran éternel pleure son Pilier, et le monde des résistants s’incline

C’est avec une profonde émotion et une solidarité sans faille que Le National Émancipé adresse ses condoléances les plus sincères au peuple iranien, à la République islamique et à toutes les forces de résistance qui, de Téhéran à Beyrouth, de Damas à Sanaa, portent haut le flambeau de la souveraineté contre l’impérialisme atlantiste et ses vassaux sionistes.  

Le Guide Suprême Ali Khamenei, ce géant de l’Histoire contemporaine, a rejoint l’éternité. Ses obsèques grandioses, dignes d’un homme d’État d’exception, ont rassemblé des millions d’Iraniens éplorés, unis dans la douleur mais aussi dans la détermination farouche à poursuivre son œuvre. Un océan humain, vibrant de foi et de patriotisme, a défilé pour rendre hommage à celui qui incarna, pendant plus de trois décennies, la dignité d’une nation qui refuse de plier.  

3 juil. 2026

CNEWS : un ventilateur à merde!

Depuis son rachat par le groupe Vivendi, propriété de Vincent Bolloré Goldschmidt, la chaîne CNews a opéré une mue radicale. Présentée comme un « Fox News à la française », elle s’est imposée comme un média d’opinion où l’information cède souvent le pas à une narration militante. Sous la direction de Serge Nedjar et avec la participation régulière de figures comme Éric Zemmour ou Pascal Praud, la chaîne a construit une ligne éditoriale qui interroge : celle d’un combat permanent contre un ennemi intérieur désigné, l’islam, et d’une mise en scène de la peur de l’autre.

Quand un ancien chef d’État valide le complot qu’il est censé combattre


Le 11 juin 2025, lors d’un événement organisé par le Jewish News Syndicate (JNS), l’ancien Premier ministre israélien Ehud Barak a prononcé une phrase qui aurait dû faire l’effet d’une bombe politique. Constatant que la génération Z a une image défavorable d’Israël, il a déclaré : « Les maîtres de l’univers… ce sont les Juifs ! Nous avons Goldman, nous avons Zuckerberg, nous avons Sergey Brin, nous avons tout le groupe… Nous avons tout le secteur des médias en général, nous avons Jan Koum… c’est nous. »

Colis piégé à Monaco : l’oligarque ukrainien, pilier de la communauté juive de Dnipro, une cible qui en savait trop ?

L’explosion d’un colis piégé, lundi 29 juin dans un immeuble résidentiel de Monaco, a grièvement blessé l’oligarque ukrainien Vadim Ermolaev, son épouse Anna et leur fils de 13 ans. Un acte qualifié de « délibéré » par les autorités locales, et même de « crime odieux » par le prince Albert II. Mais au-delà du fait divers sensationnel, c’est tout un pan du système mondialisé qui vacille. Car Ermolaev n’est pas un simple homme d’affaires : il est l’un des symboles de cette oligarchie cosmopolite, tiraillée entre Est et Ouest, dont le parcours chaotique et les affaires troubles interpellent. Un « self-made-man » de l’ex-URSS au parcours sulfureux 

Vadim Ermolaev incarne la trajectoire typique de ces barons de l’économie postsoviétique. Né le 13 mai 1968 à Dnipropetrovsk (aujourd’hui Dnipro), il a grandi dans une famille juive respectée. Il a bâti sa fortune dans les années 1990 dans l’immobilier, l’industrie et le commerce, fondant le conglomérat Alef Corporation, actif dans la promotion immobilière, la logistique, l’agroalimentaire

29 juin 2026

Le Rav Ron Chaya est mort : un pilier du sionisme religieux francophone s’efface

Nouvelle intéressante pour tous ceux qui combattent l’entreprise sioniste : le Rav Ron Chaya a quitté ce monde. L’annonce est tombée sur son site myleva.fr : « Baruch Dayan HaEmet. Le Rav Ron Chaya a quitté ce monde pour le monde de vérité. » Ses funérailles sont prévues ce 29 juin à 12h00 depuis la yeshiva Yechouot Yossef à Ramot Daleth, Jérusalem.

Né en Suisse, installé en Israël à 19 ans, ancien commandant de char dans Tsahal pendant la guerre du Liban, il a fondé en 1994 la yeshiva Yechouot Yossef. Pendant plus de trente ans, via sa plateforme Myleava, il a produit des milliers d’heures de cours en français destinés à ramener les jeunes juifs francophones vers une pratique religieuse ultra-sioniste

27 juin 2026

Menace nucléaire israélienne sur l’Europe : quand un « expert » assume l’Option Samson contre nos capitale

Alors que la France et l’Europe subissent une immigration de masse incontrôlée, une insécurité galopante et une perte accélérée de souveraineté, certains « alliés » nous rappellent brutalement leur véritable nature. Une vidéo virale, partagée massivement ces dernières heures, montre Thierry Ulmann, historien militaire israélien d’origine hollandaise et avocat genevois, tenir des propos glaçants.

Dans un échange décontracté, Ulmann explique sans détour que les sous-marins nucléaires israéliens sont des « chiens fous » et que « quelques capitales européennes devraient bien réfléchir à l’avenir physique de leur population

Beyrouth en feu : le peuple libanais se soulève contre la trahison de l’accord avec l’entité sioniste

Beyrouth, le 27 juin 2026 – Ce vendredi, la capitale libanaise a vibré de colère face à la signature d’un accord-cadre scellé entre le Liban et Israël sous l’égide américaine. Des dizaines de manifestants, principalement des partisans du Hezbollah, ont bloqué les principaux axes routiers de la ville en brûlant des pneus et en dressant des barrages improvisés. Une résistance populaire légitime qui exprime le refus clair d’une capitulation humiliante devant l’occupant israélien.

Selon les images et témoignages qui circulent, des groupes de motards et de jeunes ont paralysé plusieurs artères, dont les abords de l’aéroport et des zones centrales, pour dénoncer ce qu’ils considèrent comme une légalisation de fait de l’occupation israélienne du sud du Liban.

26 juin 2026

Human Rights Watch : une ONG aux racines sionistes, instrument d’une idéologie politique

Dans le paysage médiatique contemporain, Human Rights Watch (HRW) apparaît fréquemment comme une autorité morale incontestable, invoquée pour dénoncer les dérives autoritaires des États à travers le monde. Pourtant, derrière cette façade d’universalité et d’impartialité se dissimulent des origines profondément ancrées dans le sionisme politique, cette fausse idée que nous combattons avec détermination comme une erreur fondamentale, contraire aux enseignements les plus purs de la Torah. Sans jamais verser dans l’antisémitisme que nous rejetons fermement – car le peuple juif et sa tradition spirituelle millénaire méritent un respect sincère –, nous nous alignons pleinement aux côtés des juifs orthodoxes de Neturei Karta, qui incarnent le judaïsme authentique enraciné dans la Torah divine et rejettent catégoriquement le sionisme comme une hérésie née de philosophies talmudiques et séculières humaines