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29 juil. 2026

Mona Jafarian : la « voix des Iraniennes » aux racines monarchistes

Mona Jafarian, régulièrement invitée sur les plateaux français pour dénoncer le « régime des mollahs », se présente comme une simple Franco-iranienne engagée pour les droits des femmes. Un regard sur son parcours familial éclaire pourtant un positionnement politique bien plus précis.

Née en septembre 1982 en Iran d’une mère kurde et d’un père perse industriel (usines de porcelaine et de peintures), elle quitte le pays à l’âge de 18 mois avec sa mère après l’arrivée au pouvoir de Khomeiny. Sa mère s’installe à Paris comme grossiste en tapis. Son père, lui, reste en Iran et poursuit ses affaires sous la République islamique. La famille fait régulièrement la navette.

Plus révélateur encore : son oncle paternel, Mahmoud Jafarian, occupait des postes de premier plan sous le Shah Mohammad Reza Pahlavi. Vice-président du parti unique Rastakhiz, directeur de la Radiotélévision nationale iranienne et, selon plusieurs sources (dont des témoignages d’anciens responsables), collaborateur de la SAVAK, la police politique du régime monarchique. Il fut exécuté en mars 1979 par le tribunal révolutionnaire de Sadegh Khalkhali.

Iran : la nouvelle hystérie après l’humiliation

Depuis la fin du premier volet de la guerre déclenchée le 28 février 2026 par les frappes conjointes américano-israéliennes contre l’Iran, une vague de reportages, documentaires et analyses inonde les écrans et les colonnes françaises. Le ton est familier : caricatures grossières, raccourcis historiques, focalisation exclusive sur les aspects les plus caricatural, mensonges et complaisance, et silence presque total sur le contexte stratégique qui a conduit à l’accord de juin.

Ce regain d’attention n’est pas anodin. Entre février et juin, les États-Unis et Israël ont engagé une offensive majeure. Ali Khamenei a été tué dès les premières heures. Le régime iranien a tenu. Un protocole d’accord a été signé à la mi-juin. De nombreux analystes, y compris occidentaux, ont qualifié l’issue de revers stratégique pour Washington et Tel-Aviv : le régime a survécu, le détroit d’Ormuz est resté un levier puissant, et les objectifs initiaux de changement de régime ou de neutralisation totale des capacités iraniennes n’ont pas été atteints.

Attaque ukrainienne en mer Caspienne : une provocation délibérée pour élargir la guerre et entraîner l’Iran

Le 25 juillet 2026, des drones ukrainiens ont frappé en mer Caspienne, à plus de 1 000 kilomètres des lignes de front. Kiev a revendiqué des « résultats très solides » contre des navires « utilisés pour le transport de cargaisons militaires impliquant l’Iran », un bâtiment de guerre russe et une plateforme pétrolière. L’Iran a répondu qu’un de ses navires commerciaux avait été touché, provoquant une explosion qui a tué un marin iranien et blessé d’autres membres d’équipage. Téhéran a convoqué le représentant ukrainien, qualifié l’acte d’« hostile et criminel », de violation de la Charte des Nations unies, et a menacé de réponses.  

Cette frappe n’est pas un simple incident de guerre. Elle intervient à une distance qui démontre une capacité de projection longue portée, loin du théâtre ukrainien, sur un corridor maritime stratégique reliant la Russie et l’Iran. L’opération apparaît comme une action provocatrice visant à embraser le conflit et à engager directement l’Iran dans une guerre plus large.  

26 juil. 2026

Ormuz, le prétexte et la logique de l’escalade

Le mémorandum d’entente (MOU) signé à la mi-juin 2026 entre Washington et Téhéran devait marquer une pause dans les hostilités et rouvrir progressivement le détroit d’Ormuz. Moins d’un mois plus tard, ce fragile arrangement a volé en éclats. La séquence des événements est claire, même si chaque camp en tire une lecture opposée.

Des navires transitant sous protection américaine ont tenté de franchir le détroit sans se conformer aux procédures imposées par l’Iran. Téhéran a répondu par des tirs de sommation et des frappes sur plusieurs bâtiments. Washington a aussitôt qualifié ces actions de « violation flagrante » du cessez-le-feu et a ordonné des frappes massives : plus de 80 cibles iraniennes touchées en une seule vague — systèmes de défense aérienne, radars côtiers, capacités antinavires, dépôts de drones et embarcations des Gardiens de la Révolution. L’escalade s’est ensuite enchaînée de manière mécanique : ripostes iraniennes contre des bases américaines dans le Golfe, nouvelles frappes américaines, blocages réciproques du trafic maritime.

Mahammad Mehdizade, le Chalghoumi du chiisme : un imam sorti de nulle part au service des intérêts atlantistes


Dans le paysage médiatique français, certaines figures émergent avec une rapidité suspecte. Après Hassen Chalghoumi, l’imam de Drancy devenu l’interlocuteur privilégié des plateaux de droite et des cercles pro-israéliens, voici son pendant chiite : le sheikh Mahammad Mehdizade. Originaire d’Azerbaïdjan, cet homme au turban soigneusement ajusté et à la barbe impeccable multiplie depuis début 2026 les apparitions sur CNews, i24NEWS et Radio J. Son discours est parfaitement calibré : dénonciation hystérique du régime iranien, soutien indéfectible à Israël, attaques contre La France insoumise accusée de « manipuler les musulmans », et rhétorique anti-islamiste empruntée aux éléments de langage de l’extrême droite.

Pourtant, personne ne le connaît vraiment. Mohammed Moussaoui, président de l’Union des mosquées de France et figure du CFCM, l’a dit sans détour : « Personne dans notre organisation ne le connaît. […] Il est inconnu de tous. On ne sait pas s’il est attaché à une mosquée. » Aucune grande fédération musulmane française ne le revendique. Aucune institution religieuse chiite reconnue en Iran, en Irak ou au Liban ne semble le présenter comme un de ses anciens étudiants. Sa seule trace administrative en France ? Une micro-entreprise de traduction créée le 1er novembre 2024… et fermée le lendemain.

18 juil. 2026

Iran riposte avec force : frappes massives sur les bases américaines au Moyen-Orient après la violation du cessez-le-feu par Washington

Téhéran, par notre correspondant – Face au non-respect flagrant du cessez-le-feu dans le détroit d’Ormuz par les États-Unis, à leur inaction complice dans le dossier libanais et à la poursuite des destructions israéliennes, la République islamique d’Iran a lancé une riposte intensive et ciblée. Plusieurs pays abritant des bases américaines – Bahreïn, Koweït, Arabie saoudite et la région du Kurdistan – ont été touchés par des frappes d’envergure. De nombreux postes et objectifs militaires ont été détruits, marquant une escalade significative dans un conflit déjà explosif.

Selon des sources iraniennes, cette opération répond directement à une série de provocations occidentales. Les États-Unis, en ne respectant pas les termes du cessez-le-feu dans le détroit d’Ormuz – artère vitale pour le transport du pétrole mondial –, ont maintenu une posture agressive, bloquant de facto la liberté de navigation et soutenant implicitement les opérations israéliennes. Parallèlement, Washington et ses alliés européens ont brillé par leur inaction face aux bombardements continus sur le Liban, laissant le champ libre à une occupation et à des destructions massives.

9 juil. 2026

Les funérailles historiques d’Ali Khamenei : une marée humaine sans précédent pour un leader aimé

Ce jeudi 9 juillet 2026, le cortège funéraire de l’ayatollah Ali Khamenei, Guide suprême de la République islamique d’Iran pendant plus de trois décennies, arrive à Machhad, ville sainte du nord-est du pays et lieu de son inhumation au mausolée de l’imam Reza. Après plusieurs jours de cérémonies grandioses à Téhéran, Qom et en Irak (Najaf et Kerbala), c’est la dernière étape d’un hommage national d’une ampleur rarement égalée.

Les autorités iraniennes parlent de plus de 20 million de participants dans les différentes processions, avec des cortèges s’étirant sur plus de vingt kilomètres dans les rues de Téhéran. Des dizaines de millions de personnes au total étaient attendues sur l’ensemble des cérémonies. L’ampleur du rassemblement est exceptionnelle : une mer humaine en noir, drapeaux verts et rouges, chants de deuil et de résistance, dans une ferveur mêlant douleur collective et affirmation politique face à l’extérieur.

4 juil. 2026

L’Héritage Empoisonné : Reza Pahlavi et le Règne de Terreur

Il se présente aujourd’hui comme le héraut d’une transition démocratique. Pourtant, le nom de Reza Pahlavi est indissociablement lié à l’un des régimes les plus infâmes qu’ait connus l’Iran. Avant de prétendre incariner l’avenir, rappelons qui était vraiment son père, le dernier Chah d’Iran, et la dictature sanglante qu’il a fait régner, soutenue par les puissances occidentales.

Un Trône Bâti sur le Sang et le Coup d’État

La mainmise de Mohammad Reza Pahlavi sur l’Iran ne doit rien à la volonté populaire. Elle est le fruit d’un complot fomenté par les services secrets américains et britanniques. En 1953, la CIA et le MI6 organisent le renversement du Premier ministre démocratiquement élu, Mohammad Mossadegh, qui avait osé nationaliser le pétrole iranien . Ce coup d’État rétablit le Chah sur son trône, un trône qu’il devra dès lors à ses maîtres occidentaux.

Adieu au Guide : l’Iran éternel pleure son Pilier, et le monde des résistants s’incline

C’est avec une profonde émotion et une solidarité sans faille que Le National Émancipé adresse ses condoléances les plus sincères au peuple iranien, à la République islamique et à toutes les forces de résistance qui, de Téhéran à Beyrouth, de Damas à Sanaa, portent haut le flambeau de la souveraineté contre l’impérialisme atlantiste et ses vassaux sionistes.  

Le Guide Suprême Ali Khamenei, ce géant de l’Histoire contemporaine, a rejoint l’éternité. Ses obsèques grandioses, dignes d’un homme d’État d’exception, ont rassemblé des millions d’Iraniens éplorés, unis dans la douleur mais aussi dans la détermination farouche à poursuivre son œuvre. Un océan humain, vibrant de foi et de patriotisme, a défilé pour rendre hommage à celui qui incarna, pendant plus de trois décennies, la dignité d’une nation qui refuse de plier.  

3 juil. 2026

HAYI : derrière le « groupe fantôme » iranien, les contours d’une possible opération sous faux drapeau ?

Analyse critique d’une campagne qui arrange un peu trop bien certains acteurs. Depuis mars 2026, l’Europe fait face à une série d’attaques visant des cibles juives : incendies de synagogues, explosions mineures devant des écoles, agressions au couteau. Toutes (ou presque) sont revendiquées par un groupe jusqu’alors inconnu : Harakat Ashab al-Yamin al-Islamiyya (HAYI). Les services occidentaux et une partie de la presse pointent rapidement du doigt l’Iran et ses Gardiens de la Révolution via des proxies irakiens.

Pourtant, à y regarder de plus près, cette affaire soulève de très nombreuses questions. Trop de coïncidences, trop de bénéfices unilatéraux pour Israël et l’Occident, et surtout une incohérence flagrante avec les méthodes historiques et rationnelles de la République islamique d’Iran. Serait-on face à une nouvelle opération sous faux drapeau destinée à discréditer l’Iran et à alimenter l’islamophobie en Europe ?

30 juin 2026

Les événements de janvier 2026 en Iran : un soulèvement populaire ou une opération étrangère ?

Les manifestations qui ont secoué l’Iran en janvier 2026 ont été présentées par les médias occidentaux et les ONG comme un soulèvement légitime écrasé dans le sang par un régime sanguinaire. Pourtant, de nombreuses zones d’ombre, des incohérences et des intérêts géopolitiques évidents invitent à une lecture beaucoup plus prudente.

27 juin 2026

Les provocations américaines menacent la paix fragile : Trump préfère l’escalade à la diplomatie

Alors que la région du Moyen-Orient peine à respirer après des mois de conflits dévastateurs, les accords signés entre l’Iran et les États-Unis, notamment le mémorandum d’Islamabad, semblaient ouvrir une voie étroite vers une désescalade. Pourtant, en quelques heures seulement, Washington et son allié israélien ont multiplié les violations, révélant une fois de plus la vraie nature de la politique américaine : l’impérialisme déguisé en « maintien de l’ordre ».

Selon les termes clairs du mémorandum, le contrôle du détroit d’Hormuz relève exclusivement de la République islamique d’Iran et des Émirats arabes unis, conformément à l’article 5. Le passage des navires doit s’effectuer uniquement par les couloirs déclarés par Téhéran.

25 juin 2026

Ali Ehsanian, chercheur iranien égorgé à Nice : le Mossad, le mineur de 15 ans et la petite musique médiatique française

Le 28 mars 2026, Ali Ehsanian, éminent chercheur iranien spécialisé dans l’intelligence artificielle, était égorgé devant son appartement à Nice. Un crime d’une rare sauvagerie. Près de trois mois plus tard, la justice française tient son coupable : un mineur de 15 ans, déjà connu pour des faits de violences, qui aurait avoué le meurtre en le présentant comme celui d’un « pédophile ». Fin de l’histoire, affaire classée comme un sordide fait divers. Du moins, c’est la version que l’on nous sert.

La version officielle et la question qui fâche : à qui profite le crime ?

Téhéran accuse ouvertement le Mossad. PressTV, y voit une nouvelle opération dans la « stratégie de décapitation scientifique »

22 juin 2026

Iran : la stratégie de la patience humilie Trump et l’Empire

L’Iran a quitté la table des négociations. Non par faiblesse, mais par dignité. Téhéran exige désormais des excuses publiques de Donald Trump pour ses menaces explicites de mort à l’encontre des négociateurs iraniens. Le locataire de la Maison Blanche avait en effet déclaré, dans son style habituel de cow-boy de pacotille : « Vous ne retournerez pas chez vous. » Eh bien, ils sont rentrés chez eux. Sains et saufs.

Pendant ce temps, le détroit d’Ormuz reste sous contrôle iranien, véritable artère vitale du commerce pétrolier mondial. Et Trump lui-même a été contraint d’admettre publiquement que, sans un accord rapide, les réserves mondiales de pétrole auraient été épuisées d’ici quatre semaines. Une confession humiliante qui révèle la vulnérabilité profonde du système atlantiste

74 coups de fouet à une Iranienne : une affaire fantôme au service de la propagande anti-iranienne

Une nouvelle fois, les médias occidentaux et les ONG habituelles s’enflamment. Une Iranienne aurait été condamnée à 74 coups de fouet. Le chiffre est précis, presque trop. Il choque, il est calibré pour émouvoir. Pourtant, à l’heure où nous écrivons ces lignes, aucun document officiel iranien, aucune sentence judiciaire authentifiée, aucun jugement publié n’a été rendu public par les autorités iraniennes. Pas de nom complet vérifiable, pas de tribunal identifié, pas de procédure transparente. Rien.

Nous sommes face à une information qui repose exclusivement sur des sources secondaires : témoignages anonymes, relais d’opposants en exil et communiqués d’ONG occidentales. Dans un pays sous pression maximale, où chaque incident est scruté à la loupe par les services de renseignement américains, israéliens et européens, cette opacité totale devrait

19 juin 2026

Israël, la folie guerrière qui nargue Trump et sabote la paix : Téhéran suspend l’accord MOU face aux agressions incessantes au Sud-Liban !

Dans un Moyen-Orient où la paix n’est jamais qu’un vœu pieux piétiné par l’arrogance sioniste, Israël continue son œuvre de destruction avec une détermination pathologique. Alors que l’administration Trump venait de signer un MOU avec l’Iran pour mettre fin aux hostilités sur tous les fronts – y compris au Liban –, Téhéran a été contraint de suspendre l’accord et les négociations suivantes. La raison ? Les bombardements et l’occupation israélienne persistent au Sud-Liban, comme si l’État hébreu se moquait ouvertement des efforts américains. 

Le National Émancipé le dit sans filtre : cette folie israélienne révèle une volonté obsessionnelle de faire perdurer la guerre par tous les moyens. Au lieu d’accepter la main tendue de Trump pour calmer le jeu, Tel-Aviv insulte littéralement l’administration américaine en traitant

17 juin 2026

Les chrétiens seront-ils les grands sacrifiés d’un accord avec l’Iran ? Réponse au journal Tribune Chrétienne

Plutôt que de croire aveuglément les rapports occidentaux, regardons la réalité du terrain. Alors que des discussions et un accord de paix entre les États-Unis et l’Iran ont été signé, certains milieux chrétiens s’inquiètent : les chrétiens d’Iran seraient-ils les grands oubliés, voire les sacrifiés, de ces négociations ? Cette crainte repose largement sur des rapports d’organisations telles qu’Open Doors, Article 18, CSW ou Middle East Concern. Mais une analyse sérieuse invite à la prudence

16 juin 2026

Pleurnicheries sionistes : quand l’arrogance se brise sur la réalité géopolitique

Le spectacle est pathétique, mais ô combien réjouissant pour qui refuse l’ordre atlantiste. Dans le monde entier, la communauté israélienne et ses relais médiatiques et politiques sont en pleine crise de larmes. L’accord passé entre Washington et Téhéran, officialisé sous l’égide de Donald Trump, leur reste en travers de la gorge. Après des mois de guerre, l’Iran sort la tête haute, le détroit d’Ormuz va rouvrir, et Israël doit avaler sa déception. C’est rare, mais la Résistance se délecte : voilà une belle claque pour le camp impérialiste

15 juin 2026

Victoire de la Résistance : Comment l'Iran a fait plier l'Axe Washington-Tel-Aviv

Le vent de l'Histoire a tourné. Ceux qui croyaient dicter leur loi au Proche-Orient par le sang et le blocus économique viennent d'essuyer leur plus cuisante défaite. L'accord historique conclu entre Washington et Téhéran marque l'effondrement des ambitions impérialistes dans la région. C'est officiel : la résistance a gagné, et l’Iran sort grand vainqueur de ce conflit initié en février 2026.

14 juin 2026

Négociations Iran-États-Unis : l’heure zéro a sonné, Téhéran reste inflexible

Alors que des négociations sont en cours entre l’Iran et les États-Unis pour tenter de stabiliser la situation après les récents affrontements, le Guide suprême de la Révolution islamique a délivré un message ferme. Dans une déclaration relayée début juin 2026, il a affirmé que l’erreur de calcul de l’adversaire avait épuisé la patience iranienne, déclarant en substance :