La missive intitulée "Non, il n'est pas trop tard", parle d'une "conception abusive du principe d'égalité" pour dénoncer la loi sur le mariage pour tous. "Ce texte a une apparence : étendre un droit au nom de l'égalité. Il a une réalité: créer par une fiction juridique une inégalité entre enfants au nom de I'égalité des adultes, en instaurant un droit à l'enfant", écrit le collectif.
Est aussi mise en avant "la possibilité de recourir à la procréation médicalement assistée" qui sera "inéluctablement" accordée à terme, au nom du principe de non-discrimination par la Cour européenne des droits de l'homme.
Pour ce groupe de hauts fonctionnaires, qui emprunte son nom à Jean-Jacques Régis de Cambacérès (1753-1824) l'un des rédacteurs du Code civil, le chef de l'Etat n'aurait d'autre choix que de procéder à un référendum. En cas de rejet de cette réforme de "civilisation" le président devrait procéder à l'abrogation de la loi. "Quand on a fait une erreur, il faut savoir l'effacer", est-il encore précisé.
Source : BFMTV
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire