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30 avr. 2014

Fin de cycle aux USA : les grosses bubulles vont éclater…

Alors que l’on nous rebat les oreilles de cette fameuse reprise de l’économie américaine qui devait tirer la croissance mondiale telle une locomotive à vapeur, en réalité de plus en plus de signes sont annonciateurs, et vraisemblablement précurseurs, d’une nouvelle fin de cycle.

L’immobilier américain à nouveau en surchauffe !

Vous pourrez lire cet excellent article de ZeroHedge concernant l’immobilier américain. Il est en anglais mais les images, c’est-à-dire les graphiques, parlent d’elles-mêmes ! La situation de l’immobilier US ressemble à s’y méprendre à celle de 2008 juste avant l’effondrement de Lehman Brother et l’entrée en récession du monde entier.

Les ventes sont en baisse, les volumes sont faibles et n’ont jamais retrouvé d’ailleurs leurs niveaux d’avant-crise, les prix sont très élevés, en fait, les prix sont plus hauts que lors de leur dernier pic de 2007. Comme pour les marchés boursiers, tout est au plus haut et les actifs sont tous survalorisés, complètement gonflés à l’hélium de la création monétaire débridée de la FED de ces 5 dernières années.

Une bulle boursière et obligataire !

Là encore, les actions sont au plus haut, elles ont même dépassé, et pas que d’un peu, les points les plus hauts atteints avant le krach boursier de 2007 à 2008 et encore un peu en 2009 qui avait vu les actions chuter lourdement d’environ 50 %. Là encore, l’explication est simple. Non, il n’y a ni véritable croissance ni véritable reprise, en revanche la FED a imprimé beaucoup, vraiment beaucoup de nouvelle monnaie qui est venue gonfler ces actifs financiers. Les actions n’ont jamais été aussi hautes et les résultats des entreprises aussi ternes. N’écoutez pas tous ceux qui trouvent toujours les meilleures raisons du monde pour vous dire que c’est le moment d’entrer en Bourse. Ce n’est pas le moment, en tout cas rationnellement parlant. N’oubliez pas non plus qu’une bulle dure toujours plus longtemps que prévu. Un marché que l’on ne comprend pas (et c’est mon cas depuis deux ans) est un marché sur lequel on n’entre pas. Voilà une règle simple de saine gestion et tant pis pour les bénéfices que je ne ferai pas, au moins ils m’épargneront des pertes… que je ne ferai pas non plus !!

Pour les obligations, c’est la même chose, jamais les États n’ont été aussi endettés pour ne pas dire surendettés et pourtant jamais ou presque les États n’ont emprunté aussi peu cher !! Cela est une incongruité économique. Le prix d’un crédit doit prendre en compte le risque. Plus l’emprunteur est endetté, plus il est risqué de lui prêter d’un point de vue économique, donc plus les prix du crédit accordé devraient être élevés… il n’en est rien. Plus c’est pire, moins c’est cher… Là encore la faute aux banques centrales qui, en inondant le marché de liquidités et en rachetant directement les obligations émises par les États que ce soit au Royaume-Uni, au Japon ou encore aux USA, viennent casser la formation des prix par le marché. Résultat ? Vous assistez à une triche généralisée et ce sont les banques centrales qui fixent le prix des actifs.

Des résultats d’entreprises mauvais…

Non, non et non ! Les bénéfices des entreprises non seulement ne progressent plus mais régressent dans de très nombreux secteurs et pas des moindres.

Une entreprise comme McDonald’s a vu une baisse de 1,7 % de ses ventes aux USA, UPS est en panne, ou encore l’ensemble des grands distributeurs ferment les uns après les autres aux États-Unis. Wall Mart, qui est LA grande chaîne de distribution américaine (le Auchan de là-bas), fait face à de très réelles difficultés commerciales.

Le chômage ne baisse pas… c’est la population active qui diminue !

Si facilement le taux de chômage affiche une baisse, la réalité est toute autre. En effet, la réduction de la population active impacte directement les statistiques et lorsque l’on regarde les chiffres un peu plus attentivement, les Américains, tout simplement, ne cherchent plus de travail pour ceux qui le peuvent !

Autre élément, les titulaires des programmes d’aides alimentaires ne baissent pas. Nous sommes toujours, malgré plusieurs années de reprise économique « extraordinaire », toujours aux alentours de 50 millions d’Américains (soit presque 20 %) bénéficiaires de ces aides alimentaires…
Si ce chiffre ne baisse pas, il ne progresse pas non plus. Il reste stable, ce qui tend à prouver et montrer qu’il s’agit d’une reprise en trompe-l’œil et que surtout celle-ci reposait avant tout sur le gonflement volontaire des actifs afin de favoriser la présentation comptable des bilans des banques.

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Le National Emancipé 2014

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